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Le Bouddha de compassion. Images de Guanyin
Wang Guo-Qing
GREGORIENNES
59,99 €
Épuisé
EAN :9782914338134
Guanyin, le Bouddha de compassion, est connu à l'origine sous le nom d'Avalokites-vara en sanscrit. Il est l'un des boddhisattvas, ces êtres sensibles qui ont renoncé au Nirvana afin de sauver les humains, parmi les plus connus du bouddhisme chinois.. Depuis la première traduction en chinois du Sûtra du Lotus par le moine Dharmaraksa, , en 286 après J.-C., et son entrée dans le panthéon des croyances chinoises, les moines ont traduit plus de quatre-vingts écrits sacrés le concernant. De plus, afin de faire pénétrer cette figure dans la croyance du peuple, ils ont composé de nombreux écrits non canoniques mais inspirés des canons bouddhiques, compilé d'innombrables recueils de contes sur ses miracles, et écarté un grand nombre d'histoires et de légendes. La forme de Guanyin est à l'origine masculine; en se sinisant, elle s'est peu a peu féminisée en assimilant l'aspect de la compassion maternelle. Depuis, Guanyin est connu comme la divinité de la compassion et s'est parfaitement intégré à la culture chinoise.. Cet ouvrage présente une sélection des plus belles représentations de Guanyin dans l'art chinois, à partir de la collection du Musée national du Palais de Taipei. Véritable témoin de la richesse de la croyance en Guanyin, cet ouvrage est égaiement une invitation à comprendre les changements qu'a connu le bouddhisme chinois à travers ces visions de la compassion.
Un père, Ma Linsheng, divorcé, modeste employé de librairie, tout à la fois autoritaire et timoré. Un fils, Ma Rui, surdoué et rebelle. Deux générations qui se heurtent et s'apprivoisent, deux êtres qui tentent de reconquérir la confiance perdue après le drame sanglant de Tian'anmen. Ma Linsheng, dérouté par tant de désillusions, cache son amertume. Mais comment freiner l'impétuosité de Ma Rui ? Au fil des jours, tandis que Pékin s'adonne aux Jeux panasiatiques, une complicité émouvante s'installe entre le père et le fils. A la fois réaliste, cruel et sensible, Je suis ton papa exprime avec force le désastre moral qui étreint la jeunesse chinoise. Usant de la dérision, Wang Shuo parodie la langue de bois, réinvente l'argot, confirmant l'époustouflante modernité de son style. Dans ce portrait à vif de son pays, l'insolent Pékinois se fait le porte-parole de la génération à venir.
Celle qui a célébré Shanghai avec tant de maîtrise et d'opulence dans son roman Le Chant des regrets éternels part ici à la recherche de son histoire, "qui a pour moi, dit-elle, quelque chose de secret, tant mes impressions de Shanghai, ma ville, se mêlent aux herbes folles de ma vie personnelle". Elle compare Shanghai et Pékin, essaie de définir le goût des deux villes, leur langue, leurs personnages, leur manière de vivre le vent, le soleil et le manège des saisons, leur idéal et leur trace dans l'histoire. Enfin, elle conte les récits de hasard et de fortune qui ont fait la légende et la prospérité de ce qui était encore il n'y a pas si longtemps, à l'aune de l'histoire de Chine, un simple village de pêcheurs. "Précieux guide que ce petit livre vert sur le hasard et l'intuition, qualités indispensables au voyage réussi."
Moon est l'exact opposé de Christine. Elle est décidée, impulsive, créative. Et, bien qu'elles vivent toutes les deux dans la même communauté chinoise aux Etats-Unis, Moon est différente, Christine n'avait jamais rencontré quelqu'un comme elle. Quand sa famille emménage à côté de celle de Christine, d'une amie improbable, Moon devient peu à peu une vraie meilleure amie. Moon confie même son plus grand secret à Christine : parfois, elle volt dans les étoiles des êtres célestes qui lui parlent. Des êtres qui la réconfortent et lui ont annoncé que la Terre n'est pas sa véritable planète. Mais la vie est faite d'obstacles qui pourraient bien bouleverser leur amitié. Après s'être beaucoup reposée sur Moon, Christine trouvera-t-elle la force d'être l'amie dont Moon a besoin ?
Quelle audace sous la plume d?un auteur ministre de la Culture, même déchu de son poste ! Les récits de Contes et libelles mettent à mal les prétentions de la bureaucratie et soulignent les travers d?un régime qui ne sait plus où il va. Que penser de Ma-le-Sixième qui meurt de ne jamais avoir obtenu de poste de chef ? De ce professionnel de la parole qui passe du bégaiement à l?aphasie, son silence le conduisant à une célébrité toute de vent ? La mélancolie aussi est présente, les rêves qui bientôt se confondent avec les souvenirs, l?amour avec la liberté absente. Tour à tour lyrique et parodique, Wang Meng nous ouvre les portes de la Chine contemporaine et dépeint, avec humour, notre vanité de mortels.
Y-a-t-il une caractéristique unique de l'humanité qui puisse la distinguer du monde animal ? La biologie nous apprend que l'espèce humaine est différente des mammifères supérieurs par son nombre de paires de chromosomes, d'où l'on pourrait penser que l'homme est simplement mieux doué que les autres animaux. La biologie n'épuise pas la question. En effet, l'anthropologie révèle que tous les peuples ont universellement institué des rituels. La ritualité s'explicite dans le langage et les cérémonies, que ce soit dans la multitude des religions ou dans les sciences. L'ultime rituel est celui de la pensée : la logique. Cet ouvrage entend montrer que la ritualité de l'homme définit une nature humaine. L'auteur appuie sa démonstration sur la Lettre aux Hébreux du rabbi Shaoul de Giscala. On y voit que la ritualité liée au Temple de Jérusalem est l'exemple parfait montrant la nature humaine, et son devenir chaotique lorsqu'elle n'est pas comprise. Jean-François Froger a collaboré avec plusieurs autres auteurs en poursuivant le dessein d'établir une anthropologie théorique. En effet, l'expérience historique ou de terrain indispensable n'est pourtant pas suffisante pour connaître les fondements d'une science. Il profite de ses travaux en logique pour montrer que l'esprit humain use des mêmes principes lorsqu'il étudie la physique ou l'anthropologie.
Ce troisième volume de sermons de saint Bonaventure présente huit textes - jamais traduits jusqu'à présent - consacrés aux Anges et à la Hiérarchie angélique. L'ange occupe une grande place dans l'imaginaire humain. Ce sont très souvent des images que l'on retient de l'ange et l'on se figure toujours l'ange comme un être ailé. Or ses ailes révèlent son appartenance au monde spirituel : l'ange est un pur esprit. Pour le connaître, il ne faut donc pas s'attacher à de simples images. Les deux grands théologiens du XIIIe siècle, le franciscain saint Bonaventure et le dominicain saint Thomas d'Aquin sont désignés respectivement par les titres de "Docteur séraphique" et "Docteur angélique" : référence à la Hiérarchie céleste où la place la plus élevée est celle des Séraphins, les plus proches du monde divin, tandis que les Anges occupent la place la plus proche du monde humain. Ceci montre l'importance du monde des anges dans la théologie de ce temps, mais aussi dans tout le christianisme. Saint Bonaventure montre comment la Hiérarchie angélique reçoit la lumière divine, la transmet, de choeur en choeur, jusqu'à la Hiérarchie ecclésiastique, reflet terrestre de ce monde spirituel. Mais survient immédiatement un mouvement ascendant où l'homme est guidé par les Anges vers un retour à Dieu qui est le but de la théologie bonaventurienne, la finalité même de la foi.
Jusqu'à la fin du Moyen Âge, saint Joseph n'était honoré d'aucune fête spécifique, d'aucun culte particulier ni de dévotion publique connue. Pourtant, il reçut de Dieu une mission exceptionnelle : être l'époux de la Vierge Marie en gardant la vertu de chasteté et devenir par là même le père adoptif de celui qui devait se révéler le Messie, Fils de Dieu, Jésus. Au début de l'époque moderne, saint Joseph sort de l'effacement où il semble avoir été tenu par la dévotion, et reçoit alors l'hommage d'un culte spécifique. L'Église propose à l'attention des fidèles le saint qui, par excellence, montre une paternité reçue de Dieu. Saint Joseph est aussi l'aboutissement de toute une lignée généalogique, révélatrice de cette véritable paternité, issue de l'Ancien Testament à travers le patriarche Jacob, son fils Joseph mais aussi d'une lignée de " figures " comme Moïse et David. Par ailleurs, l'Église propose la méditation sur plusieurs autres vertus du saint : modèle des travailleurs, patron de la bonne mort, patron de l'Église universelle, etc. L'iconographie exceptionnelle de Jean-Paul Dumontier complète les approches historiques de Jean-Michel Sanchez et la contribution anthropologique que Jean-François Froger apporte en relisant les textes de l'Écriture Sainte concernant la différence féminin-masculin, révélatrice de la spécificité humaine de la " paternité " dans l'union en " une seule chair ".
Ce livre veut montrer que la Parousie ? ou seconde Venue du Christ sur terre ? est liée à la question du mal, que la Révélation biblique associe à un esprit angélique déchu et agissant depuis les origines sur le cours chaotique de l'Histoire de l'humanité. Une convergence entre le drame du premier péché et le signe ultime précédant la Parousie, celui de l'Antéchrist, va se dessiner au fil de la lecture pour donner l'explication de la présence du mal dans le monde, qui sera suivie de sa défaite au "Jour" de la Venue soudaine du Christ en gloire. Le Retour du Messie nécessite une préparation fondée sur la vigilance intérieure. A cet égard, il prend place obligatoirement dans toute spiritualité chrétienne authentique, déjà celle développée par les premiers moines d'Orient dans leur retraite au désert. Le père Christian Wyler a étudié la théologie en Autriche et reçu le sacerdoce à Ratisbonne, en Allemagne. Après une expérience monastique, il exerça un ministère paroissial en France et en Suisse. Son intérêt pour la spiritualité patristique orientale le poussa à s'intéresser de près à l'orthodoxie. L'importance de la Parousie dans l'Ecriture sainte et la littérature des Pères de l'Eglise l'a convaincu d'en porter témoignage dans le présent ouvrage.