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Ombres tueuses
Walther Daniel
PHEBUS
18,40 €
Épuisé
EAN :9782859407353
La mort viendra, et elle aura tes yeux... Et si ces yeux étaient ceux de l'épouvante? Pourquoi craignons-nous de mourir? Peur de la souffrance, insupportable regret de ce qu'on laisse après soi, chagrin d'une séparation sans remède? Soit. Mais aussi, pourquoi ne pas l'avouer, crainte d'un Inconnu qui pourrait nous offrir pis encore que la peine de vivre: une horreur dont nul n'aurait l'idée... parce que cette idée est à chacun insupportable. Les cinq récits ici rassemblés offrent l'image d'une fin qui ne se contente pas d'être violente, ou simplement brutale; la mort qu'ils convoquent, c'est la mort atroce, inacceptable par ce qu'elle suppose de cruauté ou de perversité, mais plus encore parce qu'elle laisse entrevoir, derrière les apparences du monde, au bout de la ligne de fuite du destin de chacun, une puissance à l'oeuvre et qui pourrait bien être celle du Mal. Daniel Walther, âme frontalière nourrie de culture germanique (Novalis, Arnim, Chamisso, Hoffmann... mais aussi Kafka) est considéré en notre langue comme l'un des meilleurs écrivains fantastiques de l'époque. Il a reçu par deux fois le Grand Prix de la science-fiction
En cette année deux mille quelque chose, la Terre a perdu la face, elle n'est plus que l'ombre d'elle-même. Dévastée par d'incessants conflits dont certains ont pris des proportions quasi mondiales, elle est devenue une mosaïque de petits Etats barbares où la seule loi est celle du plus fort ou du plus menteur. Max, évadé du bagne de Maria de la Paz, et son androïde Suleyman-Pacha, essaient de trouver dans cet univers en dérive des raisons de croire en un avenir moins sombre. Et ils iront de Charybde en Scylla. Une aventure tragi-comique dont la philosophie renoue avec la tradition du roman picaresque.
Résumé : Je m'appelle Jean-Daniel Kerth. J'ai trente-sept ans et je suis écrivain. Il n'a jamais été facile d'être écrivain. Ni maintenant ni avant. Mais dans la dernière décennie du XXe siècle, vivre est devenu une gageure : les événements s'écroulent autour de moi soufflés par le vent maussade du temps. Tout a l'air de vouloir se terminer, mais dans un lent pourrissement alors que le monde, paradoxalement, s'agite. Les hommes semblent se prêter au jeu des marionnettistes, et pourtant jamais les émois n'on été aussi grands, ceux des ploutocrates, ceux des anarchistes, ceux des flics de touts bords... jusqu'à ceux des spectres désenchantés qui soupirent inlassablement dans les cités mortes de la Lune...
Daniel Walther - l'un des rares écrivains français d'aujourd'hui à frayer si avant les allées de la peur (il a reçu à deux reprises le Grand Prix de la Science Fiction) - confirme ici, dans un registre à part, son goût pour cette forme discrète et insinuante de fantastique qui conjugue les séductions d'Eros et les fastes de l'horreur. Un été torride à Florence, deux fenêtres qui se font vis à vis, deux solitudes invitées par le hasard - ou par quelque destin pervers - à se mêler. Pour le meilleur et pour le pire... L'auteur, de façon peu visible (mais les connaisseurs sauront goûter le geste), tire un coup de chapeau ému à l'œuvre du regretté André Pieyre de Mandiargues, cet autre chantre des amours paniques.
Vous pensiez que les ogresses de votre enfance ne sont que des êtres de fiction? Vous croyiez que les fatales Gorgones sont seulement issues de l'imagination des anciens peuples païens? Vous espériez que les créatures de vos cauchemars n'ont aucune existence réelle? Heureusement, voici un recueil de nouvelles qui va vous raconter la vie d'une tout autre manière.
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.
Résumé : Nous sommes en 2003. Lily est taxi. Elle accompagne un couple de vieux agriculteurs sur la route de Cannes, en pleine fournaise. Et si la canicule se prolongeait indéfiniment ? Sur l'autoroute, les bolides klaxonnent de loin, fusillent le rétroviseur d'appels de phare et passent en trombe. A mesure que la température monte, les personnages se dévoilent, entre amour et violence. Lily songe à sa plus grande fille, Jessica, que l'adolescence expose aux premières déconvenues sentimentales. A son ex-mari, qui l'a quittée pour une femme plus jeune. A leurs anciens jeux érotiques... Il y a quelque chose de pourri dans l'atmosphère. La vie semble se résumer à une peur de souffrir. Et le lecteur est loin d'imaginer ce qui l'attend?
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.