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Igino Giordani. Chrétien, politique, écrivain
Wallet Jean-Marie ; Sorgi Tommaso
NOUVELLE CITE
22,45 €
Épuisé
EAN :9782853134149
Igino Giordani (1894-1980) est une grande figure de la vie ecclésiale, culturelle et politique de l'Italie du 20e siècle. Écrivain et journaliste que son ami Daniel-Rops comparait à Bloy et à Péguy, ancien combattant héroïque de la première guerre mondiale, anti-fasciste de la première heure, pionnier de la démocratie chrétienne, proche de De Gasperi, marié et père de famille, Giordani connut, à partir de 1948, la nouvelle grande étape de sa vie. Il fit alors la connaissance de Chiara Lubich et du groupe naissant de ce qui allait devenir un grand mouvement international : les Focolari. Giordani en est considéré aujourd'hui comme le cofondateur, notamment pour tout son apport humain, social, politique et culturel. En 2001, l'évêque de son diocèse d'origine, Tivoli, a demandé que soit ouvert son procès de béatification. La deuxième partie du livre propose une anthologie des différents types d'écrits de Giordani, correspondant aux aspects très variés de sa vie et de ses engagements. L'ouvrage est illustré par 31 photos d'archives.
Résumé : Certaines paroles reçues bouleversent une vie. Il en a été ainsi pour Chiara Lubich, puis, à sa suite, pour beaucoup d'autres personnes. Le message percutant est celui de l'Evangile : Dieu t'aime immensément. Mais peut-on parler de ce Dieu aux hommes et aux femmes d'aujourd'hui, affligés par des maux auxquels nous pouvons donner des noms et des visages infinis ? Pouvons-nous annoncer à l'humanité la grande nouvelle que Dieu a tant aimé le monde qu'il s'est fait homme et a donné sa vie pour nous ? A tous ceux qui souhaitent explorer la dimension spirituelle de leur existence et s'engager dans la société avec un esprit de fraternité et de paix, et dans le souci de ceux qui souffrent, ces pages feront merveille. Quelles que soient notre foi ou nos convictions personnelles, nous y puiserons un message d'espoir, une aide pour traverser les moments difficiles et peut-être nous permettre d'être, à notre tour, porteurs de ce message auprès des autres. Cet ouvrage s'ouvre par un regard biblique et ecclésial qui contextualise le parcours historique du charisme de l'unité, puis on y trouve une anthologie de textes sur le thème de l'annonce dans le charisme de Chiara Lubich. Fabio Ciardi est religieux des Oblats de Marie Immaculée et responsable de l'Ecole Abba, centre d'études interdisciplinaires des Focolari. Renata Simon, focolarine, est coresponsable du pôle Formation et Etudes du mouvement des Focolari au niveau international.
Et si la vie pouvait devenir plus simple ? Par de nouvelles attitudes au quotidien, les relations avec tous peuvent se simplifier et prendre de la profondeur. Des clés nous sont ici livrées, que chacun peut adopter au quotidien : aimer concrètement chaque personne rencontrée, savoir faire le premier pas, rejoindre l'autre dans ce qu'il vit... L'auteur décline un nouvel art d'aimer fondé sur l'Evangile. Il s'agit d'une synthèse qui allie les différentes exigences de l'amour à la nécessité d'une pratique continue pour que cet amour demeure vivant et concret. Un nouvel art d'aimer est un ensemble de textes brefs et incisifs capables de redonner de l'élan au quotidien. Ce texte est de la même veine et de la même portée potentielle que le livre à succès href=""http : //www. madeleine-delbrel. net/"" target=""_blank"" rel=""noopener"" noreferrer="""">Vivre l'instant présent. Préface de Mgr Dubost. Nouvelle édition enrichie d'une biographie.
Un conflit d'un autre âge a incendié le Rif entre les deux guerres mondiales. L'Espagne et la France y ont mis fin au terme d'un massacre sans nom. Ce soulèvement tribal consacra la personnalité d'un chef charismatique et offrit au monde occidental sa première guerre de libération. S'y illustrèrent Franco, Pétain mais aussi un paysan picard qui découvrit l'absurdité de la guerre en même temps que la beauté des montagnes berbères. Ce roman est l'occasion de saluer le sacrifice d'une génération d'hommes et, pour l'auteur, de rendre hommage à son père."
Lubich Chiara ; Wallet Jean-Marie ; Gillet Florenc
Ce livre dont le contenu était déjà établi avant le décès de Chiara Lubich, se veut une contribution au synode de l'Eglise catholique sur la Parole de Dieu (Rome, octobre 2008). L'auteur montre comment, dès l'aube de son expérience spirituelle, personnelle et communautaire, la Parole de Dieu, la "Parole de Vie', a été la base de tout. Elle insiste sur le fait que, si la Bible doit être lue et méditée, c'est aussi pour en vivre le message. Elle développe une pédagogie toute simple: prendre une phrase de l'Écriture, la comprendre en profondeur, la mettre en pratique et se raconter les uns aux autres les expériences qu'on en a faites. Elle s'interroge aussi sur tous les passages de l'Évangile qui sont plus difficiles à accepter. Enfin, elle offre une vision structurée de ce qu'on appelle la nouvelle évangélisation. Elle donne ainsi, avec force et clarté, les clés d'une vie renouvelée par la Parole de Dieu. Biographie de l'auteur Chiara Lubich, née en Italie en 1920, est la fondatrice du mouvement des Focolari. Elle a publié de nombreux livres centrés sur la spiritualité de l'unité et le dialogue entre religions et cultures. Elle et son oeuvre ont reçu diverses reconnaissances, dont en 1996 le Prix UNESCO de l'Éducation pour la Paix et en 1998 le Prix Européen des Droits de l'Homme."
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.