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La Parole de Dieu
Lubich Chiara ; Wallet Jean-Marie ; Gillet Florenc
NOUVELLE CITE
19,05 €
Épuisé
EAN :9782853135580
Ce livre dont le contenu était déjà établi avant le décès de Chiara Lubich, se veut une contribution au synode de l'Eglise catholique sur la Parole de Dieu (Rome, octobre 2008). L'auteur montre comment, dès l'aube de son expérience spirituelle, personnelle et communautaire, la Parole de Dieu, la "Parole de Vie', a été la base de tout. Elle insiste sur le fait que, si la Bible doit être lue et méditée, c'est aussi pour en vivre le message. Elle développe une pédagogie toute simple: prendre une phrase de l'Écriture, la comprendre en profondeur, la mettre en pratique et se raconter les uns aux autres les expériences qu'on en a faites. Elle s'interroge aussi sur tous les passages de l'Évangile qui sont plus difficiles à accepter. Enfin, elle offre une vision structurée de ce qu'on appelle la nouvelle évangélisation. Elle donne ainsi, avec force et clarté, les clés d'une vie renouvelée par la Parole de Dieu. Biographie de l'auteur Chiara Lubich, née en Italie en 1920, est la fondatrice du mouvement des Focolari. Elle a publié de nombreux livres centrés sur la spiritualité de l'unité et le dialogue entre religions et cultures. Elle et son oeuvre ont reçu diverses reconnaissances, dont en 1996 le Prix UNESCO de l'Éducation pour la Paix et en 1998 le Prix Européen des Droits de l'Homme."
Grâce aux télécommunications par satellite, une fondatrice aujourd'hui a la possibilité de dialoguer à tout moment avec ses collaborateurs dispersés sur les cinq continents. C'est ce que réalise Chiara Lubich une fois par mois lors d'une télé-réunion mondiale. Elle adresse un message spirituel qui parvient instantanément aux communautés Focolari les plus éloignées, renforçant ainsi leur unité et leur dynamisme. Ses pensées spirituelles, volontairement brèves, fourmillent de conseils très concrets et d'encouragements "à laisser vivre le Ressuscité en nous et au milieu de nous" . Le lecteur, quel qu'il soit, pénètrera aisément ces pages simples et essentielles dont les fondateurs ont le secret. Il pourra s'arrêter sur les points-clés d'une spiritualité moderne, centrée sur l'unité et le mystère de Jésus crucifié et abandonné. Chiara Lubich, fondatrice et actuelle présidente des Focolari, est une figure de pointe du christianisme aujourd'hui. Elle dirige un mouvement international qui compte un million de membres, pour la plupart laïcs. Elle a écrit de nombreux ouvrages de spiritualité.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.