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Vallée suspendue
Waller Bernard
GALLIMARD
7,30 €
Épuisé
EAN :9782070258970
Le jeune bibliothécaire Pierre Abel est intrigué par un article insolite paru dans une revue. Il y est question d'une invention extraordinaire faite à Fonteneaux, un village perdu dans la montagne : une arme capable de préserver de la haine, de la bêtise et de la violence. Pierre Abel se rend sur les lieux. Il s'installe à l'auberge de la Vallée suspendue, au milieu d'un paysage inquiétant. Dès l'abord, il se heurte à l'hostilité, aux dérobades des habitants, à l'exception de Mme Vienne, l'aubergiste, qui deviendra son aide et bientôt sa complice. Les dangers se multiplient. Pourquoi veut-on préserver à tout prix le secret de l'incroyable découverte ? Pourquoi l'atmosphère ira-t-elle se dégradant à mesure que Pierre Abel, patient mais passionné, approchera du coeur de l'énigme ? Cette énigme est-elle de celles qu'on a le droit de résoudre ?
Lorsque Cordell Carmel surprend sa petite amie dans les bras d'un autre homme, l'existence paisible de ce quadragénaire new-yorkais prend un tour dramatique. Il démissionne, se met à boire, suit une mystérieuse égérie qui l'entraîne sur les chemins du plaisir et... fomente le meurtre de Johnny Fry. Un roman décapant, formidablement juste, qui explore au fil d'une odyssée sexuelle irrésistible la question toujours dérangeante de la quête de soi. Biographie de l'auteur Les polars de Walter Mosley ont été traduits en 21 langues. Sa renommée s'est accrue quand Bill Clinton, amateur de romans policiers, a désigné Mosley comme étant son auteur favori. Il est reconnu comme l'un des artisans du renouveau de la littérature noire américaine.
Résumé : Qui ne connaît les lits ou les tables gigognes, et naturellement les fameuses poupées russes qui s'emboîtent les unes dans les autres ? Mais les portes gigognes ? Il pourrait s'agir, simplement, des multiples portes qui, l'une après l'autre, jalonnent les principaux événements de notre vie. Porte de l'école, du bureau, de la demeure de l'enfance, de la maison de la personne aimée : est-il un souvenir qui ne soit marqué par telle ou telle de ces portes ? Plus gravement sans doute, ces portes gigognes évoquent aussi ces passages de nos existences, de plus en plus étroits, ces situations de plus en plus difficiles qui, nous enfonçant chaque fois plus profondément au coeur de nous-mêmes, nous mènent finalement vers notre lumière, ou notre obscurité. Tel est l'itinéraire du héros de ce conte. Un problème de santé, le premier de sa vie, le désarroi propre à cet âge où l'on n'est ni encore assez jeune ni déjà assez vieux pour renoncer, le départ de sa fille qui a dix-huit ans, c'en est assez pour permettre le terrible constat : d'un côté l'ennui dans la lourdeur de son épouse vieillissante, de l'autre le désir et le vertige que lui inspire la féminité naissante de sa fille. Ainsi débute ce drame que l'auteur, de porte en porte, sans concession ni défaillance, va construire, conduire, dénouer. Drame assurément pathétique, douloureux, mais auquel l'écriture et la composition de ce livre, subtile et délicate, vont accorder une grâce : celle de ressembler aux jeux de notre enfance.
Résumé : "Cela se passe à Beyrouth et à bout portant ? Oui, mais le Liban, on le voit, est désormais partout, et la guerre est devenue une boucherie du tac au tac, pour un oui pour un non. Que faire ? Protester, s'indigner, aller voir et témoigner pour un résultat spectaculaire supplémentaire ? Non : écrire ce qui est, au plus près d'un non-sens fracassant. Ce récit est vrai puisque les corps n'y sont jamais abstraits. Beyrouth n'était qu'une simple préparation à une sauvagerie désormais ouverte et universelle. L'histoire, comme le désir de mort, n'a pas de fin". Philippe Sollers.
Liza est dactylo au Comptoir français des Agrumes et Oléagineux. A dix-neuf ans, elle pourrait être jolie mais elle ne l'est pas : elle redoute le monde et se replie sur elle-même sans savoir pourquoi, aussi bien pendant ses week-ends auprès de sa mère à Passefontaine qu'à Paris dans son modeste appartement, au bureau, au restaurant La Bonne Humeur où elle retrouve quotidiennement son amie Myrtil ainsi que Léon et Hamilcar qui lui font discrètement la cour. Elle fait parfois l'amour avec tel ou tel homme une peu entreprenant croisé par hasard soit dans la rue, soit dans le train. Mais son inadéquation à la réalité ambiante, soudain, trouve son explication : Liza est sourde. Une brume angoissante et douillette la sépare des êtres et des choses jusqu'au jour où le vieux bouquiniste juif Max Karol, qui l'a profondément comprise et qui l'aime, tente de la sortir de son infirmité. Un espoir naît alors. Après une opération chirurgicale, Liza guérit, Liza entend, Liza peut communiquer avec l'homme qui se prépare à tout lui donner. Cependant, veut-elle vraiment naître à l'univers où la parole et le bruit exercent un terrible et traumatisant pouvoir ?
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.