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Light travels
Waldrop Rosmarie ; Waldrop Keith ; Lespiau David
ATTENTE
5,00 €
Épuisé
EAN :9782914688543
Quinze poèmes précédés de quatre pages transparentes où figure le titre français " vitesse de / déplacements légers / légers déplacements / de la lumière ". Seul le premier et le dernier de ces brefs poèmes sont, de par leur structure, différents des autres qui se composent tout de deux parties (séparées par le blanc), la première étant la reprise littérale de la seconde du poème précédent. Le quinzième texte reprend ainsi, de l'antécédent, l'énoncé " si différentes les grammaires de pensée coulée ou nagée ", et y ajoute l'élément final qui clôt le cycle : " réminiscence et extinction ". Le cadre se ferme une fois de plus lorsqu'on touche à la fin de la lecture de ces poèmes – pensées aérées qui font penser à des " touches légères " –, puisque le (sous-)titre français précité enveloppe les textes de Rosmarie et Keith Waldrop.
Résumé : Louisiane, 1929 : en fouillant un tumulus vieux de cinq cents ans, une mission archéologique découvre des squelettes de chevaux et des douilles de cuivre. Impensable : ni les chevaux ni les fusils n'existaient dans l'Amérique précolombienne... Des hommes du XXIe siècle, envoyés dans le passé - objectif 1930 - pour influencer la trame de l'Histoire et prévenir le déclenchement d'une guerre nucléaire, se retrouvent à une époque indéterminée, assiégés par des hordes d'Indiens hostiles... Il y a bien sûr un rapport entre ces deux histoires ; mais un rapport beaucoup plus étrange qu'il n'y paraît. Et ce n'est qu'au terme d'une aventure haletante, d'une incroyable réécriture de l'histoire des Amériques, que l'énigme de cette histoire d'os sera finalement résolue.
Résumé : Cette séquence de quatre-vingt sections consigne le flux de conscience d'une automobiliste filant sur les routes de Nouvelle-Angleterre. Le plan de la réalité extérieure (habitacle, chaussée, paysage) et de la réalité intérieure se télescopent et se chevauchent continuellement faisant du poème une bande de Möbius, un miroir biface promené simultanément le long de la route et de la langue. Magnifiquement traduit de l'américain et postfacé par Abigail Lang. Intitulé "The road is everywhere - or stop this body", il est le deuxième livre de Rosmarie Waldrop, publié aux Etats-Unis en 1978.
Résumé : " Ces poèmes en prose questionnent mythe et histoire des sciences. Ils naviguent entre les inextricables revendications conflictuelles du corps (surtout féminin) et de l'esprit et entre les sentiments dans un espace de logique et de physique d'autre part. Rosmarie Waldrop y tisse des fragments en une évocation personnalisée. C'est exactement le genre de connections philosophiques spécifiques dont parle Wittgenstein. " (Charles Bernstein)
Ce matin, la veste préférée de Mister Peek, le gardien du zoo est serrée, trop serrée, si serrée... qu'un des boutons, pop, finit par sauter! La journée commence mal! Tant pis, Mister Peek se met en route et part faire la tournée des animaux...
Avec quels mots parle-t-on ? Avec les siens ou avec ceux des autres ? Avec les siens ou avec ceux des morts ? D'où viennent les phrases qui nous traversent ? Sur ce sujet, Caroline Dubois livre un monologue d'une naïveté feinte : une réussite précise, économe, subtile...(Eric Suchère).
A la suite de Djinn jaune, se poursuit la fiction colorimétrique du poème. Un foisonnement de références — cinématographiques, littéraires, scientifiques — se mêle subtilement aux observations du quotidien pour sous-tendre l'ensemble de cette écriture au scalpel. En peu de mots David Lespiau nous transmet une intense réflexion, comme une fleur de papier comprimée qui va se déployer lentement et longtemps dans nos esprits.
Les vers libres (ou la prose poétique) de Diane Glancy ne sont jamais larmoyants. Souvent drôles et mordants, ils donnent une voix à ceux que l'on a rendus muets, les Cherokee, souvent à l'intersection de l'ancien monde et du nouveau. (Béatrice Machet)
Fatima J. : La belle-famille ça ne peut pas être comme ma maison, un endroit que je connais, où j'ai grandi, où j'ai des souvenirs. Il faut beaucoup de temps pour s'habituer. Quand on vieillit, avec le temps ça devient pareil, mais quand on est jeune c'est difficile.