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La spiritualité conjugale dans le catholicisme français (XVIe-XXe siècle)
Walch Agnès
CERF
15,00 €
Épuisé
EAN :9782204068581
Lors de la Réforme catholique, le mariage fait l'objet d'un intérêt renouvelé de la part du clergé qui découvre, en amont de la famille, l'existence spécifique du couple dans ses dimensions humaines et religieuses. Ainsi s'ébauche ce qui allait devenir, au prix de maintes péripéties, le concept de " spiritualité conjugale " invitant les époux chrétiens à vivre leur relation à la lumière de la foi. Dans cet ouvrage, Agnès Walch a voulu retrouver sur la longue durée le fil conducteur de cet avènement et montre comment ont évolué les représentations concernant la vie conjugale, particulièrement la place et la signification de la sexualité des époux. Elle suit le cours d'un laborieux mais fécond dialogue entre l'institution gardienne des dogmes et les fidèles aspirant à concilier leur adhésion à la doctrine avec leur insertion dans une société en voie de sécularisation. Cette histoire s'achève sur les développements actuels par une enquête sur le mouvement des Équipes Notre-Dame. Au fil des pages, on pourra découvrir comment l'échange dialectique qui s'est instauré entre clercs et laïcs a permis de dévoiler, dans le catholicisme français, des valeurs nouvelles à la confluence de la tradition ecclésiale et de la modernité laïque.
La blonde Montespan contre la brune Maintenon. L'une porte un grand nom quand l'autre est née dans une cellule de la prison de Niort. L'une, étincelante, spirituelle, ambitieuse, splendide, s'attache l'amour du Roi-Soleil et lui donne sept enfants. L'autre devient gouvernante des bâtards royaux et entre dans la vie du roi. Louis XIV, contre toute attente, délaisse la sublime Montespan pour la discrète et redoutable Maintenon, de six ans plus âgée que sa rivale, moins tempétueuse, moins belle selon les canons de l'époque, moins éclatante, moins, moins... Et alors que la première mourra oubliée de tous, l'autre épouse dans la nuit du 9 au 10 octobre 1683 le roi, autrefois volage, désormais fidèle, et dont elle partagera la vie pendant trente-deux ans. Avec une plume alerte, l'historienne Agnès Walch nous plonge dans les coulisses de la Cour de Versailles et nous restitue pour la première fois l'affrontement de deux femmes, d'abord amies intimes puis ennemies mortelles, étonnamment modernes, éprises de liberté, déterminées et courageuses. Le Grand siècle raconté du côté des femmes...
Les deux siècles qui ont fondé l'art de vivre à la française. Sous le règne des Bourbons, l'existence était rude : climat éprouvant, alimentation déficiente, spectacle permanent de la mort et des maladies incurables. A ces conditions s'ajoutait le cadre rigide d'une société figée dans des hiérarchies immuables, révérant un souverain lointain et courbant sous le poids d'une religion traditionnelle. Pourtant, les hommes étaient heureux. Ils le disent, l'écrivent, le chantent. Leurs témoignages, mémoires, journaux intimes, récits, louent un art de vivre à la française, le goût d'une culture singulière, d'un patrimoine, d'une gastronomie enviée, de codes comportementaux élégants. Dès lors, comment expliquer que la Révolution française ait pu s'élever contre une telle conception de la société et des rapports humains ? L'historienne Agnès Walch répond à cette question en explorant la vie quotidienne des Français sous l'Ancien Régime. Dans un grand récit nourri aux meilleures sources et écrit d'une plume enlevée, elle donne à voir et à entendre les voix d'un passé oublié qui sut conjuguer la rudesse et la " douceur de vivre ", selon la formule de Talleyrand.
Résumé : 24 heures de la vie d'une institution royale à la veille de la Révolution Entre 1772 et 1789, l'actuel hôtel de la Marine, construit par l'architecte Gabriel, était occupé par l'une des plus prestigieuses institutions de l'Etat : le Garde-Meuble de la Couronne ; vitrine du goût français, il avait été érigé pour abriter et entretenir les collections royales de mobilier, ainsi que les joyaux de la royauté. M. de Ville d'Avray, son intendant, y logeait et ses appartements n'avaient rien à envier aux plus beaux intérieurs de Versailles. Ce fastueux édifice, situé sur la place Louis XV - aujourd'hui place de la Concorde - hébergeait également celles et ceux qui en étaient les gardiens et les conservateurs. Cet ouvrage propose de partager vingt-quatre heures des hommes et des femmes, de l'intendant aux lingères, qui le faisaient vivre et qui l'occupaient. Le lecteur y découvrira le fonctionnement de l'institution, mais aussi ce qui composait le quotidien de tous ses habitants, très divers selon leur rang. Le récit enlevé et passionnant est enrichi de contextualisations sur les moeurs de l'époque, sur la vie parisienne de ceux qui travaillent et de ceux qui s'amusent, ainsi que sur les tendances et les découvertes d'un siècle si contrasté.
S'entraîner à la dissertation, épreuve essentielle du CAPES et de l'Agrégation d'histoire, est indispensable. Ce livre propose un accompagnement méthodique sous forme de 20 plans corrigés. Comparatifs, ils couvrent l'ensemble du programme qu'ils permettent de réviser. Les corrigés indiquent, pour chaque sujet, la démarche à suivre, les ouvrages de référence et le plan détaillé, présenté sous forme rédigée ou sous forme d'indications précises. Cet ouvrage offre aussi une bibliographie synthétique et commentée pour orienter les candidats dans leurs lectures. Les auteurs sont tous enseignants-chercheurs, habitués à la pratique de la préparation des concours et spécialistes de l'histoire des institutions à l'époque moderne.