4e de couverture : Her-Bak «Pois Chiche», Her-Bak «disciple», ou la vie d'un jeune garçon de l'Égypte ancienne, à la manière d'un conte initiatique. «Le Sage eut une lueur d'ironie dans les yeux, il murmura : «Dis-moi, Her-Bak, connais-tu une mère qui puisse ne pas mourir? ¿ Comment serait-ce possible ? Tout ce qui naît ne doit-il pas subir la mort? ¿ C'est pourquoi une telle mère ne doit ni être née ni avoir forme corporelle ; car c'est sur le corps que la mort exerce son pouvoir. Et cette mère, nourrice de la Vie, sera nécessairement de la nature de ce qui donne la Vie, et que nous appelons âme.» Le Sage émit une conclusion provisoire : «Ainsi le problème de la Vie n'est pas encore approfondi ; mais la possibilité de la Mère-qui-ne-meurt-pas t'approche de la solution, car elle te révèle le sens de la mort : cette mort n'est alors qu'un passage de l'être dans le ventre de la grande Mère Nout qui provoque toutes les transformations. ¿ Si la mort est un moment de transformation, il doit rester, en dehors du corps inerte, quelque chose qui continue à vivre...» Le Sage rectifia : «... qui est la Vie.» Her-Bak s'efforçait de retenir chaque parole. Enfin, il posa «la question» : «Le problème fondamental serait donc : Qu'est-ce que la Vie ? Qu'est-ce que la Vie si elle est autre chose qu'apparence passagère, maturation de semence et transition entre naissance et mort ?»»
Etant maçon, je m'interroge et j'interroge. Sur moi, sur l'autre, sur Dieu, sur la société, sur le bonheur, sur la vie, sur la mort. L' éventail des questions est large. Celui des réponses, plus encore. Comme le remarquait plaisamment un frère, finalement, on ne remplace ses doutes que par des doutes de meilleure qualité.
Il a disparu en 1829, lorsque les musicologues italo-anglais Vincent et Mary Sabilla Novello égarent ce texte. Deux carnets de voyage fort critiques, rédigés lors de leur pèlerinage à travers toute l’Europe romantique. Ce n’est qu’en 1955 qu’une descendante italienne les retrouve parmi des archives oubliées. Elle les exhume, les dévore des yeux et les publie. Et voici que se révèle à nous, aujourd’hui, par-delà 126 années d’une nuit noire, toute une étrange tradition méconnue ; elle nous parle des œuvres, de la famille, des nombreux amis, des collègues et des frères de loge de Mozart. De tous ceux qui lui ont survécu, après sa disparition en 1791, à 35 ans. Le fils puîné de Mozart fut-il vraiment un grand musicien et un grand compositeur autrichien ? Sut-il vaincre ses complexes, malgré son apathie et son indolence naturelles, écrasé par l’ombre géante de son père ? Qui était vraiment Constanze Mozart, sa « très chère et excellente petite femme » ? Qui connaît les lectures politiques, illégales et interdites dont se nourrissait Wolfgang ? De quelle façon surprenante et originale dirigeait-il ses œuvres ? Quel est son portrait le plus ressemblant ? Les Interludes du Traducteur vous révèlent également les connexions professionnelles et maçonniques que le franc-maçon Mozart et ses frères de Loge entretenaient avec affection et enthousiasme. Laissez émerger de la nuit ces messages disparus et retrouvés « par miracle ».
Résumé : - C'est toi qui devais t'en occuper ! - Pas du tout... c'est le boulot du Maître des Cérémonies... - Mais Joséphine avait passé un mail ! Elle m'avait dit que c'était ok, qu'elle s'occupait des dates, du pain, des assiettes en plastique et des têtes de mort ! Et la loge "Sagesse et Beauté", en haut, ils ont pris toutes les épées, et leurs profanes occupent déjà les Cabinets de Réflexion, et soit dit en passant, "Sagesse et Beauté", EUX, ils ont leurs propres têtes de mort et... Ou comment Philippe, quarantenaire parisien, est initié en Franc-Maçonnerie.