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Fous de Rousseau. Le cas Rousseau dans l'histoire de la psychopathologie
Wacjman Claude
L'HARMATTAN
19,30 €
Épuisé
EAN :9782738415608
La philosophie de Rousseau est présente, tant dans les questions d'éducation que dans celles qui concernent la classification psychiatrique. La reconnaissance des différentes maladies mentales depuis le xvm- siècle jusqu'à nos jours, procède de l'importance que la société française a voulu donner à ce philosophe. L'interprétation de ses comportements et de ses écrits a servi à borner le savoir social et scientifique sur une folie dont on a voulu qu'il soit le représentant. Les spécialistes de la psychopathologie se sont aussi bien intéressés au trouble, à la maladie, au génie qu'à la folie de Rousseau. Les observations cliniques des médecins, des aliénistes, des psychiatres, des psychanalystes, qui ont bâti différentes classifications, ont exprimé leurs représentations, qui sont devenues celles du public profane. Elles sont examinées ici, à travers les écrits qui constituent l'histoire de la psychopathologie, en la fondant temporellement et structurellement. C'est la première fois qu'une telle somme d'informations est réunie sur ce sujet.
Cet ouvrage détaille au plan psychopathologique et clinique comment les contes du loup peuvent déclencher un processus de soulagement des tensions internes chez les enfants en difficultés psychiques graves (et traités dans le cadre des IME, des hôpitaux de jours ou en CMPP). Le livre s'appuie sur de très nombreux cas clinique et comporte de nombreux dessins de loup qui sont commentés et interprétés. Une méthode de médiation thérapeutique qui sera précieuse pour tous les intervenants inscrits dans une démarche thérapeutique institutionnelle.
Ce numéro est traversé par la question du pulsionnel et du politique, du lien donc entre psychanalyse et politique. De là partent les difficultés que rencontre aujourd'hui la psychanalyse, dans sa confrontation la dimension politique. Cette dernière concerne le lien social, entendu comme chance. ; un rapport à lui-même et à autrui pour l'homme de la cité (ce, depuis Platon et Aristote) sans omettre le fait que la vie politique en raison de sa jouissance de pouvoir peut se mettre au service des pulsions les plus intraitables. Tout exercice du pouvoir ne fait pas vivre la dimension du politique, compris ici comme le savoir y faire avec le différend. Et tout social ne fait pas lien social. Des ensembles d'humains peuvent être régulés comme un organisme doté d'une psychologie propre, adaptée, conventionnelle au détriment de la singularité. C'est aussi dans la massification d'un psychologisme conventionnel auquel chacun serait censé s'adapter en s'identifiant à un conformisme anesthésié que peut débuter n'importe quelle forme de totalitarisme. Une question s'impose, qui inquiète, celle de la promotion d'une politique de massification, que ce soit au nom du réalisme du marché ou d'un angélisme de la démocratie consumériste. Un tel ravalement du devoir de penser le vivre ensemble nous éloigne de la symbolisation et de l'anticipation du lien à autrui, de la dette commune et des devenirs en partage.
Ce numéro est consacré à la précarité des liens. Les auteurs portent un regard sur les nouvelles formes sociales et subjectives du rapport à l'altérité. Y sont rassemblées des contributions qui offrent à la psychologie clinique, à la psychopathologie et à l'anthropologie du contemporain, une occasion de se côtoyer. Poser les conditions d'une clinique des ruptures des liens, implique de penser ce qui est neuf dans les configurations sociales et économiques contemporaines dans lesquelles le sujet est engagé. Comment le sujet se loge-t-il aujourd'hui dans le lien social lorsque les solutions symptomatiques et sublimatoires ne suffisent plus ? Dans ces conditions, comment peut-on considérer une clinique de l'altérité quand sont affectées les ressources psychodynamiques qui fondent le sujet ? Les conséquences de ces aspects du monde moderne sont, pour le clinicien et le psychanalyste intéressés par les nouvelles formes du lien social, au moins doubles : augmentation nette des rapports pathologiques aux objets et, corrélativement, augmentation des dépressivités et des vécus de préjudice ; augmentation des processus d'auto-exclusion qui permettent l'évolution de certaines destinées (exclusion " objective ") en raison de la cruauté du social et des tendances généralisées à la ségrégation.
Ce numéro veut montrer comment l'approche d'autrui permet la compréhension de la culture qui le fait s'exprimer de telle ou telle façon, qui nous est lointaine et dont les avatars heurtent tant le psychologue que le sujet. Ce travail se centre aussi bien sur la langue et le langage, oral, écrit, actuel, ancré temporellement dans les expressions les plus anciennes et les plus archaïques du récit ou du rêve. Ces occurrences sont portées tant par les cliniciens que par leurs patients, ainsi que par ceux qui éprouvent théoriquement à partir de textes une élaboration toujours en progrès.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.