
Foucault l'intempestif
Fort d'une approche généalogique aux accents nietzschéens et nourrissant un scepticisme systématique à l'égard de tous les universaux, Foucault l'intempestif bouscule l'apparente immuabilité des choses et des êtres en les dévoilant comme résultant de catégories contingentes, et donc contestables. Contempteur des certitudes infligées et des consensus établis, il invite à se départir de l'assoupissement grégaire en s'étonnant de ce qui jusqu'alors semblait aller de soi ; à se déprendre pour mieux (se) comprendre. Outre les réflexions foucaldiennes, parfois déconcertantes mais toujours pertinentes, sur les processus d'assujettissement et les modalités de subjectivation, ce sont principalement deux aspects de la "pensée Foucault" - rupture des évidences tranquilles du bon sens et congruité des discours (logos), et des actions (ergon) - que ce livre met en exergue, tout en revisitant certains concepts phares qui lui sont attachés.
| SKU: | 9791037001788 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9791037001788 |
|---|---|
| Titre | Foucault l'intempestif |
| Auteur | Vuillemin Jean-Claude |
| Editeur | HERMANN |
| Largeur | 152 |
| Poids | 526 |
| Date de parution | 20190718 |
| Nombre de pages | 353,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Vingt mille ans
Villemin JeanIl paraît que là, en face, il y a une gare. Un village, les maisons, la maison de mes parents et puis ma poupée blanche... Mais personne n'y va. Ca fait longtemps déjà. Et cela durera vingt mille ans.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -

La petite gare
Villemin JeanBande dessinée poétique construit comme un voyage à travers les paysages singuliers du Levant et de l'Asie Mineure. Du Spectre du Brocken à l'Abominable Homme du Caucase, en passant par la steppe anatolienne, le héros trouvera ce qu'il ne cherche pas.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

Epistémè baroque : le mot et la chose
Vuillemin Jean-ClaudeExtrait du prologue[...] on ne se fait pas en quelques jours à cette transposition, sinon de regarder les bruits, du moins d'écouter avec les yeux.M. Proust, Le Côté de Guermantes (II, p. 307).Écouter avec les yeux. La nature de ce stratagème astucieux, imaginé par la grand-mère du jeune Marcel pour dissimuler à sa famille et à ses proches une surdité inopinée lors de son ultime maladie, relève d'une coquetterie que d'aucuns pourraient qualifier de baroque. Toutefois, en dépit de son efficacité pragmatique et de la pertinence de son affiliation esthétique présumée, cette prothèse auditive d'un genre inédit ne facilite pas davantage l'intelligibilité du phénomène baroque qu'elle ne parvient à tromper le narrateur de la Recherche. Et cela pour deux raisons, au moins. D'une part, parce que les spécialistes du Baroque savent qu'en la matière l'imagination le dispute souvent au regard et, d'autre part, plus fondamentalement, parce que «baroque» signifie plus ou moins tout et son contraire. C'est d'ailleurs un lieu commun de prétendre que le Baroque ne saurait admettre de définition parfaitement assurée. «Sa définition veut qu'il soit rebelle à la définition», décréta jadis Jean Rousset, l'un de ses plus éminents connaisseurs (Littérature de l'âge baroque, p. 240). Selon Rousset, il serait même du génie du Baroque de «s'évanouir sous la prise et de réapparaître, tel Protée, sous une forme nouvelle» (ibid.). Telle était déjà l'opinion de Werner Weisbach en 1941 pour qui le style baroque, «in all its variety, admits no définition» (Spanish Baroque Art, p. 3). Après bien d'autres, Jeanyves Guérin affirme à son tour que la notion de Baroque est «fuyante, efflorescente, protéiforme» et conclut qu'il est par conséquent «malaisé de l'enfermer dans une définition discursive» (Audiberti et le Baroque, p. 24).A l'image des motifs récurrents de la poésie estampillée «baroque»: rêveries désordonnées, eaux jaillissantes, flammes et fumées improbables, bulles et lucioles précaires, nuages en mouvement, etc., le dynamisme caractérisant ce prétendu Baroque ferait que celui-ci se dérobe sans cesse à la rigueur postulée du discours analytique et à sa visée totalisante. Aucune définition n'est en tout cas parvenue à rendre compte de façon satisfaisante de la nature d'un phénomène qui, en définitive, participe peut-être moins de la conceptualisation que de l'expérience, moins du tangible que d'une manifestation de l'imaginaire. Il n'est d'ailleurs pas rare que les théoriciens du Baroque, à commencer par Jean Rousset pour qui la révélation baroque fut «une sorte de coup de foudre» (Littérature de l'âge baroque, p. 7), fassent état d'une rencontre passionnelle et décisive avec ce qui allait devenir leur objet d'étude privilégié. Dans la préface de Du Baroque, Eugenio d'Ors retrace une espèce de cristallisation amoureuse qui, de lectures en musées, d'excursions en méditations, le conduisit jusqu'à l'abbaye de Pontigny où, en août 1932, il dévoila sa version du Baroque. «Ce livre», confesse d'Ors dans l'incipit, «est un roman, un roman autobiographique: aventure d'un homme qui s'éprend lentement d'une idée». De même, c'est à un «mythe personnel» que Christine Buci-Glucksmann identifie le «rapt baroque» (p. 16) qui allait la conduire à La folie du voir (Galilée, 1986).Réfractaire à tout esprit de système, sinon par nature du moins par décret péremptoire de ses herméneutes, et rebelle à une définition réductrice parce que nécessairement totalisante - «To define is to limit» (Wilde, Dorian Gray, p. 162) -, le Baroque échappe aussi, nous le verrons, à une étymologie fiable et univoque. Si le recours fréquent à des guillemets prophylactiques allant souvent de pair avec l'utilisation du terme permet d'éluder la réflexion, il ne saurait en tout cas dénouer une problématique dont l'une des composantes semble relever de l'inachèvement, du fantasme onirique, de la liberté. Le «génie» du Baroque, prétend Gérard Genette, est «syncrétisme, son ordre est ouverture, son propre est de n'avoir rien en propre et de pousser à leur extrême des caractères qui sont, erratiquement, de tous les lieux et de tous les temps» («D'un récit baroque», p. 222). Que représenterait, en effet, une définition ou un dénombrement du Baroque, si ce n'est précisément ce à quoi paraît vouloir échapper le phénomène: un étiquetage et un enfermement? «Donner un nom», avertit Jacques Derrida, «c'est toujours, comme tout acte de naissance, sublimer une singularité et la livrer à la police» (Glas, p. 13). Certes. Toutefois, même s'il n'est pas exclu que l'un des intérêts du Baroque puisse résider dans l"«impossibility of its définition», comme le revendiquait Paul de Man à propos de la théorie littéraire («Résistance to Theory», p. 3), ou dans ce type d'imprécision que Paul Veyne accordait aux concepts historiques, qui «permettent de comprendre parce qu'ils sont riches d'un sens qui déborde toute définition possible» (Comment on écrit l'histoire, p. 89), il n'en demeure pas moins qu'au pays de Descartes ce flou conceptuel fertile à toutes sortes de contresens n'a certainement pas joué en faveur d'un terme mis aujourd'hui à toutes les sauces."ÉPUISÉVOIR PRODUIT42,65 € -

Brocken
Villemin JeanCertains mots font un bruit inouï, émettent un coup de gong, animent l'atmosphère tels des rocs s'éboulant. Brocken participe de ce club restreint, désignant ce mont Chauve du Harz, en Allemagne du Nord, où, par la nuit de Walpurgis, les sorcières s'assemblent pour former une ronde démoniaque. Rien de plus normal que pareil vocable ait aimanté l'imagination du visionnaire Jean Villemin, peintre et écrivain, et donné ce nouveau roman qui paraît au Dilettante, entre grimoire psychique et fable mystique. Autant son premier livre, Le Pays des herbes debout, jouait l'égarement, mêlant la vacance désolée d'une métropole perdue à l'abondance malade d'une floraison toxique, autant ce deuxième texte, à l'écriture plus crépitante, rend compte d'un quête obsessionnelle, une fuite en avant vers un abîme dont on ne sait s'il est ciel ou enfer.EN STOCKCOMMANDER15,00 €
Du même éditeur
-
Les femmes dans des professions traditionnellement masculines
Brière SophieMalgré des avancées politiques et juridiques en faveur de l'égalité, la progression et la rétention des femmes dans les secteurs traditionnellement masculins demeurent inégales. Comment expliquer les écarts de progression de carrière des femmes dans ces milieux ? Dans les trajectoires de carrière, quels sont les enjeux qui peuvent expliquer la progression ou non des femmes ? Quelles sont les pratiques organisationnelles porteuses de changement ? Ce livre présente les résultats d'une recherche multidisciplinaire réalisée sur le terrain auprès d'organisations de divers secteurs. Dépassant l'étude des trajectoires individuelles, cette recherche permet de découvrir les dimensions contextuelles et culturelles des organisations qui influencent les parcours de carrière des femmes et la rétention en emploi. Loin de présenter une recette miracle ou un modèle unique pour corriger les situations inégalitaires au travail, la démarche proposée repose sur un processus dynamique et transformatif visant à répertorier au sein des organisations et de leur écosystème les éléments favorables à une meilleure inclusion des femmes dans différentes professions.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,25 € -
Traumas et résilience. Leçons du tremblement de terre de 2010 en Haïti
Cénat Jude Mary ; Cyrulnik Boris ; Dérivois DanielMême si, avec plus de 200 000 morts et des dizaines de milliers de blessés, le séisme du 12 janvier 2010 a déjà suscité nombre de réflexions sur l'histoire et la population haïtiennes, on a rarement l'occasion de lire des témoignages aussi poignants ainsi qu'une fine analyse des traumatismes et de la résilience des survivants. Tout le monde s'en souvient : isolés, sans abri, sans nourriture, débordés par la dévastation et dans l'attente des secours, les insulaires ont vécu parmi les morts et avec les morts pendant de nombreuses semaines. Ces témoignages de survivants nous font précisément entrer dans cet enfer, dans le récit d'une souffrance insupportable, mais qui refuse toute attitude condescendante. Par-delà blessures et amputations, le dialogue avec l'auteur laisse lentement apparaître les voies salutaires de la résilience, une sortie proprement humaine vers la vie, comme une renaissance que donne en partage le peuple haïtien à l'humanité entière. Cela nous donne un ouvrage touchant, rigoureux et engagé. Un ouvrage édifiant.ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,29 € -
Petite philosophie de la dépression
Lemoine Maël ; Lemoine SandrineLa dépression est-elle une vraie maladie, que seuls les psys et les docteurs savent diagnostiquer ? Peut-elle être traitée avec des médicaments efficaces ? Ou bien est-ce une sorte de "maladie imaginaire" dont ceux qui en souffrent sont des tire-au-flanc qui s'écoutent trop ? Les médicaments antidépresseurs marchent-ils, ou bien sont-ils une sorte de drogue légale qui rapporte beaucoup d'argent ? En somme, qu'est-ce réellement que la dépression, ce phénomène si répandu et pourtant si mal connu ? Dans ce petit livre ingénieux, Maël Lemoine nous aide à distinguer, à rebours des idées reçues, ce qu'est, et n'est pas, la dépression, quels sont les faits scientifiquement établis, loin du discours des philosophies feel good qui vendent un bonheur kitsch et irréaliste. Cette Petite philosophie de la dépression, qui prend au sérieux la réalité des phénomènes dépressifs, propose ainsi en creux une réflexion sur le véritable bonheur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,10 € -
Théorie du super soldat. La moralité des technologies d'augmentation dans l'armée
Caron Jean-FrançoisLes technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des "super soldats". Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la "guerre juste" ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions. Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,95 €
De la même catégorie
-
Les conspirateurs du silence
Maeso MarylinRésumé : Et si nous vivions dans une société bavarde où le dialogue n'existe plus ? Marylin Maeso, jeune philosophe camusienne, y voit un vrai danger. Polémiques systématiques, procès d'intention, culture de l'esquive... : médias et réseaux sociaux menacent la fluidité des débats et tendent à délégitimer l'adversaire plutôt que d'écouter ses arguments. Dans cet ouvrage décapant, Marylin Maeso analyse les mécanismes et les enjeux de ce phénomène. Pour elle, le fait que notre époque soit à la fois celle de l'hyper-connectivité et celle de la substitution de la polémique au dialogue n'est pas le moindre de ses paradoxes !ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,10 € -
L'oeil et l'esprit
Merleau-Ponty MauriceLa science manipule les choses et renonce à les habiter. Elle s'en donne des modèles internes et, opérant sur ces indices ou variables les transformations permises par leur définition, ne se confronte que de loin en loin avec le monde actuel. Elle est, elle a toujours été, cette pensée admirablement active, ingénieuse, désinvolte, ce parti pris de traiter tout être comme «objet en général», c'est-à-dire à la fois comme s'il ne nous était rien et se trouvait cependant prédestiné à nos artifices.Mais la science classique gardait le sentiment de l'opacité du monde, c'est lui qu'elle entendait rejoindre par ses constructions, voilà pourquoi elle se croyait obligée de chercher pour ses opérations un fondement transcendant ou transcendantal. Il y a aujourd'hui - non dans la science, mais dans une philosophie des sciences assez répandue - ceci de tout nouveau que la pratique constructive se prend et se donne pour autonome, et que la pensée se réduit délibérément à l'ensemble des techniques de prise ou de captation qu'elle invente. Penser, c'est essayer, opérer, transformer, sous la seule réserve d'un contrôle expérimental où n'interviennent que des phénomènes hautement «travaillés», et que nos appareils produisent plutôt qu'ils ne les enregistrent. De là toutes sortes de tentatives vagabondes. Jamais comme aujourd'hui la science n'a été sensible aux modes intellectuelles. Quand un modèle a réussi dans un ordre de problèmes, elle l'essaie partout. Notre embryologie, notre biologie sont à présent toutes pleines de gradients dont on ne voit pas au juste comment ils se distinguent de ce que les classiques appelaient ordre ou totalité, mais la question n'est pas posée, ne doit pas l'être. Le gradient est un filet qu'on jette à la mer sans savoir ce qu'il ramènera. Ou encore, c'est le maigre rameau sur lequel se feront des cristallisations imprévisibles. Cette liberté d'opération est certainement en passe de surmonter beaucoup de dilemmes vains, pourvu que de temps à autre on fasse le point, qu'on se demande pourquoi l'outil fonctionne ici, échoue ailleurs, bref que cette science fluente se comprenne elle-même, qu'elle se voie comme construction sur la base d'un monde brut ou existant et ne revendique pas pour des opérations aveugles la valeur constituante que les «concepts de la nature» pouvaient avoir dans une philosophie idéaliste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -
En terrain miné
Fontenay Elisabeth de ; Finkielkraut AlainRésumé : "Cher Alain, Nous avons donc décidé d'échanger des lettres plutôt que de nous entretenir de vive voix. Malgré mon goût de l'affrontement, je craignais de me heurter en temps réel sur du non-négociable et de voir bientôt se lézarder une chère et ancienne amitié". "Chère Elisabeth, En refusant la violence du tac au tac, tu ne t'es pas dérobée, tu as opté pour la franchise de l'écriture. Les impondérables de la conversation ne t'auraient peut-être pas permis de me dire aussi crûment ce qui te brouille continuellement et solitairement avec moi". Correspondance épistolaire qui donne lieu à un débat passionnant, En terrain miné est la rencontre de deux esprits politiquement opposés, unis par une amitié philosophique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,60 € -
A la première personne
Finkielkraut AlainRésumé : "Réactionnaire, disent-ils. Le moment m'a donc semblé venu de faire le point et de retracer mon parcours sans faux-fuyants ni complaisance. Il ne s'agit en aucune façon pour moi de rabattre la connaissance sur la confession et de défendre une vérité purement subjective. Je ne choisis pas, à l'heure des comptes, de me retrancher dans la forteresse imprenable de l'autobiographie. Je joue cartes sur table, je dis d'où je parle, mais je ne dis pas pour autant : "A chacun sa vision des choses". Le vrai que je cherche, encore et toujours, est le vrai du réel : son élucidation reste à mes yeux prioritaire. Cependant, comme l'a écrit Kierkegaard : "Penser est une chose, exister dans ce qu'on pense est autre chose". C'est cet "autre chose" que j'ai voulu mettre au clair en écrivant, une fois n'est pas coutume, à la première personne". Alain Finkielkraut.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 €








