Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sur ses pas
Vuillème Jean-Bernard
ZOE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782881829550
Suite à la découverte d'une vieille clé, Pablo Schötz décide de remonter le cours de ses anciens domiciles. Mais la bonne serrure tarde à se présenter. Cette clé serait-elle le Graal qui estomperait la distance entre le passé et le présent, qui "rassemblerait le petit garçon et l'homme mûr en train de se demander si ce petit garçon a vraiment existé ?". Voici le récit haletant d'une cavale au-devant d'un passé. Périple vertigineux et parcours particulier dans le XXe siècle : le confort de la modernité apparaît dans les foyers avant d'être refusé par les soixante-huitards, le téléphone à touches remplace celui à roue mobile. Lucie la première épouse, une maison de paradis, puis la solitude, puis une nouvelle famille. Passé et présent se bousculent de maisons enmaisons, de couloirs en couloirs, et le motif des sols font fait surgir des souvenirs où le particulier dit ce qui est propre à chacun, l'universel.
Cet ouvrage s'adresse à tous les métiers du bâtiment, principalement gros oeuvre et second oeuvre. Conçu pour que l'élève puisse l'utiliser comme guide d'auto formation, il s'adresse aussi bien à la formation initiale (BEP, Bacs) qu'à la formation continue.Divisé en trois grandes parties "contexte socio-économique du bâtiment',"préparation de chantier"et"suivi de chantier', cet ouvrage traite des études de cas réels issus de situations professionnelles.
Elle a envie de laisser une trace de tout cela. D'abord avec des mots. Et quand la parole montre ses limites, elle apprend à dessiner, à peindre à l'encre de Chine, à l'aquarelle. C'est peut-être la diversité de ces expressions artistiques qui fait la richesse de cet ouvrage. C'est aussi son ton : ni apitoiement, ni héroïsme. " Extrait de la préface de Blaise Hofmann A l'annonce de son cancer du sein en mars 2022, Maud voit sa vie de photographe, maman et épouse prendre un tour totalement inconnu et effrayant. A travers un récit à la première personne, elle nous livre son parcours de soins et de vie. A ses côtés, jour après jour, on découvre le quotidien d'une patiente atteinte d'un mal qui touche 6500 femmes en Suisse chaque année et près de 60 000 en France. Rythmé par les douces aquarelles réalisées par l'auteure et le ton enlevé des nombreux dialogues, cet ouvrage nous transporte au fil des pages. On rit souvent, on pleure aussi un peu. Profonde sans être grave, l'écriture sincère et encourageante de Maud et les parenthèses didactiques qu'elle a ajoutées s'adressent aussi bien aux patients qu'à leur entourage, leurs parents, amis ou collègues.
Les surprenants souliers d'une femme, l'un rouge et l'autre noir, voilà ce qui détourne un matin H.F. du droit chemin, celui qui mène au travail. Laissant là sa journée de chef des ventes chez Rackle S.A., fabrique de papier hygiénique, et son cortège de rendez-vous, il emboîte discrètement le pas à l'inconnue. Mais H.F. ignore qu'il est lui-même suivi par l'inspecteur If, orfèvre de la filature et grand déchiffreur de dos. Poussés aux limites de leur résistance au cours de ce double face-à-dos, H.F. et l'inspecteur If se retournent sur leur vie autant qu'ils fixent l'horizon. La femme infatigable qui trace l'itinéraire n'a d'autre réalité que celle que lui prêtent le regard et les pensées fantasmatiques des suiveurs. Un roman à suspense tout de finesse et de drôlerie qui se conclut par une ultime volte-face.
Résumé : Comment garantir la stabilité monétaire ? Friedrich A Hayek propose une réponse radicalement nouvelle à cette question. Selon lui, le contrôle par l'Etat de l'émission monétaire conduit à des crises économiques récurrentes. En 1976, Hayek défend au contraire, parallèlement aux monnaies nationales, l'émission de monnaies privées concurrentes. Des banques privées émettraient alors des monnaies distinctes et seraient incitées à stabiliser leur valeur, permettant sur le temps long une inflation bien inférieure à celle que nous connaissons depuis plusieurs décennies. L'ouvrage est écrit peu de temps après que les Etats-Unis ont rompu tout lien entre le dollar et l'or en 1971, laissant place au système monétaire contemporain fondé uniquement sur des monnaies-papier inconvertibles. Pour Hayek, la réforme monétaire est urgente, car ce qui est en jeu n'est pas une question d'ordre purement technique, mais "le futur de la civilisation" ; la création monétaire par les banques centrales sape le bon fonctionnement du marché et nourrit la croissance de l'Etat. L'avenir de la société libre est donc lié à celui du système monétaire.
C'était au mois de juin de l'année 1976. C'était le début des grandes vacances de mes treize ans. C'était l'année de la sécheresse.Des wagons-citernes acheminaient de l'eau puisée au fond des lacs vers les villages; sous un ciel aussi jaune que du papier maïs, les militaires avec leurs camions et leurs motopompes s'occupaient des arrosages de secours pour sauver les plantations qui pouvaient encore l'être. Les autorités avaient activé le plan ORCA.Il ne pleuvait plus depuis des semaines; comme il n'avait pas neigé sur les montagnes durant l'hiver, les nappes phréatiques ne s'étaient pas remplies au printemps. Tout était sec en dessous, tout était sec en surface et notre campagne ressemblait à un vieux biscuit dur. Certains disaient que le soleil s'était soudain rapproché de la Terre; d'autres disaient que la Terre avait changé d'axe et que c'était elle qui, au contraire, était attirée par le soleil. Je pensais que cette chaleur particulière était causée par un astéroïde tombé non loin de chez nous, par un gros corps céleste constitué d'un métal inconnu dégageant des vapeurs toxiques invisibles. Comment expliquer autrement que par des gaz lentement diffusés vers les maisons du village nous empoisonnant à notre insu la modification insidieuse du caractère de maman, sa transformation en une autre personne, la perte de la maîtrise de nos vies au cours de cet été, la fin du monde de mon enfance?Depuis quelques jours, Rudy me disait que l'herbe sentait mauvais. Quand je lui avais demandé pourquoi, il m'avait répondu triste et sérieux que c'était parce qu'elle souffrait. Rudy était exactement le genre d'individu capable d'imaginer une végétation qui manifesterait son inconfort par une transpiration malodorante. Dans l'air de notre arrière-cour parsemée de brins d'herbe malingres piétines par le bétail, il planait une odeur de céleri et de soufre. Le vert terne du lierre agrippé au muret du jardin potager était devenu presque noir. Le soleil chauffait la pierre, froissait ses feuilles, en tordait les tiges ratatinées qui faisaient un dernier effort pour ne pas se détacher de leur branche et basculer dans le sol sablonneux. En m'approchant pour observer les crampons de la plante, pareils à de minuscules poings serrés par le désespoir, je devais bien admettre qu'elle puait.
Tout commence lorsque David Chariandy est victime, dans un restaurant éthique de Vancouver, d'un acte de racisme ordinaire en présence de sa fille de trois ans. Dix ans plus tard, l'élection de Donald Trump lui donne l'occasion d'adresser à sa fille désormais adolescente une lettre pour évoquer les questions universelles de l'identité et de la race. Chariandy puise dans son propre passé, dans celui de ses ancêtres afro-asiatiques et dans des épisodes concrets vécus en famille une réflexion sur l'héritage de l'esclavage, le statut de " minorité visible " et d'immigré de deuxième génération : que ressent-on lorsqu'on est considéré comme un étranger alors que l'on est né au Canada ? Lorsqu'on nous demande, inlassablement, " non, mais d'où viens-tu vraiment ? "
La France est secouée par des émeutes. Patrick, policier suisse dépêché par Europol, se trouve en Seine-Saint-Denis, département 9-3, dans la couronne parisienne. Il mène l enquête au c ur d organisations mafieuses chinoises, mais les circonstances vont le rendre témoin du fossé qui se creuse entre la police française et la population, notamment en banlieue. Patrick nous entraîne dans le sillage de bandes de jeunes Français et dans l univers d un commissariat, et il constate que son métier de flic de banlieue disparaît pour ne laisser place qu au seul maintien de l ordre, par une police qui se comporte comme une armée d occupation. Une histoire de flics, écrite par un flic, qui oscille entre la nostalgie des romans policiers style Quai des Orfèvres et les défis que doivent maintenant relever les polices d Europe. Troisième récit de Patrick Delachaux, Grave Panique est la véritable histoire de l une des dernières missions du policier Delachaux.