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Les âmes de Cracovie
Vudry Jan
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782343159041
Née en 1920 dans une famille de la bourgeoisie juive de Cracovie, Clara connaît, tout comme son frère Simon et ses amis Janusz et Hillel, une enfance plutôt insouciante et heureuse avec ses joies, ses peines, ses découvertes et ses rêves. Mais la crise de 1929, l'arrivée des nazis au pouvoir en Allemagne, la montée de l'antisémitisme en Pologne après la mort de Pilsudski, changent peu à peu leur perception de l'avenir. Les jeunes gens comprennent que leur futur ne sera pas en Pologne. Le temps des déchirements est venu. Simon part pour la Palestine où il prend part aux actions des escadrons de nuit tandis que Janusz s'engage en Espagne dans les Brigades internationales et participe aux batailles de Teruel et de l'Ebre. Quant à Clara, elle poursuivra ses études à la Sorbonne et découvrira l'amour dans les bras de Stefan, un exilé juif-allemand. Ce roman, qui est d'abord une saga familiale, montre comment le cynisme des uns et l'aveuglement des autres ont précipité l'Europe dans la guerre et façonné à jamais les êtres et leur destin durant cette époque tragique.
Le 8 juin 1982, Carlo Sortelli n'affronte pas seulement un comité de libération conditionnelle : il affronte sa propre légende. Vingt-cinq ans plus tôt, en août 1957, Montréal l'a cloué au banc des accusés et s'est juré de faire tomber un homme... pour atteindre tout un empire. Alors Carlo remonte le fil : les ruelles, les clubs, les enveloppes qui circulent, les alliances qui se scellent à voix basse -- et Marcello Bianchi, le Don qui l'a fait passer de pion à homme de confiance, jusqu'aux coups où la ville se décide autant dans l'ombre que sous les projecteurs. Mais à chaque pas, une autre "famille" le réclame : Suzanne, ses enfants, tout ce qu'il a voulu protéger sans savoir ce qu'il sacrifiait. Quand la vérité peut te libérer... qu'es-tu prêt à trahir pour enfin sortir vivant de ton propre passé ?
Le point de départ de cette étude se situe en 1875, avec le premier Congrès des américanistes et s'achève en 1945, avec la fin de la Seconde Guerre mondiale et la mort d'un des principaux artistes sélectionnés, Jean Puiforcat. Entre ces deux dates, il s'agit d'appréhender l'histoire des transferts culturels entre le Mexique, le Pérou et la France, en mettant d'abord l'accent sur les liens entre les intérêts diplomatiques et le développement culturel de l'américanisme. A partir de là, le regard se concentre sur l'évolution de la perception française des arts précolombiens au travers de l'analyse des expositions temporaires, du marché de l'art et des revues d'art en France. Cela permet de comprendre comment la réévaluation de ces civilisations a favorisé l'appropriation de motifs précolombiens dans la création décorative en France. Ces phénomènes sont multilatéraux : l'analyse des recueils d'ornements précolombiens et de leur théâtralisation par les gouvernements a permis de mettre en lumière des collaborations internationales, notamment celle de la liménienne Elena Izcue avec la styliste Elsa Schiaparelli. En 2017, cet ouvrage a reçu le prix de thèse de l'institut des Amériques à Paris.
Résumé : Unmanuel construit à partir de vrais contextes pour une approche réaliste de la Mercatique. Il répond aux différentes pratiques d'enseignement et accompagnent les élèves dans la préparation du projet et du grand oral. Découvrir le thème : présentation de l'organisation et des enjeux du chapitre. Comprendre les notions : des documents clairs et accessibles choisis pour capter l'attention des élèves. Des encadrés " Notion " apportent les connaissances nécessaires. Réinvestir les notions : une grande variété d'activités prenant appui sur des outils numériques pour faire le lien entre les capacités et les savoirs. Des vidéos de professionnels pour faire découvrir les métiers en lien avec cette discipline (Zoom Métiers). Retenir l'essentiel : un schéma de synthèse clair et attrayant. Préparer l'examen : en fin d'ouvrage, un dossier " Spécial grand oral " comportant une présentation de l'épreuve, une fiche pour décrire la démarche de projet (grilles prêtes à l'emploi) et des conseils pour la soutenance orale. Appliquer : des fiches méthode sur les outils notamment numériques à mobiliser dans cette discipline. SKETCHNOTE : synthèse dessinée, commentée, en vidéo
La France, plus que jamais divisée après les attentats, les gilets jaunes, les grèves successives, la crise sanitaire et économique liée au Covid-19, vit la campagne présidentielle la plus dure de la Cinquième République : Marie Lepeignon, candidate populiste, semble en bonne voie de remporter les élections. Alain, professeur des universités à la retraite, esprit ouvert et cosmopolite, traverse douloureusement cette crise sociétale, entre Mehdi, son ami et voisin qui se sent à juste titre menacé, et Chantal, un amour de jeunesse retrouvé qui joue la carte populiste. Cette fiction politique ultra réaliste nous plonge dans une réflexion sur le thème de la régression de notre civilisation occidentale, de notre démocratie, mais aussi, en miroir, raconte celle d'un homme soumis aux tourments de l'âge et des choix qui l'attendent.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.