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Transfert de langue, transfert de culture. La traduction en français du roman Southern Steel de l'Au
Vuaille-Barcan Marie-Laure
PETER LANG LTD
54,00 €
Épuisé
EAN :9783034307222
Ce livre est centré sur un projet de traduction spécifique, celui de rendre en français le roman Southern Steel (1953), de l'Australienne Dymphna Cusack. Grande amie de Miles Franklin, elle se fit le chantre d'une littérature véritablement australienne par ses thèmes et par sa langue. Ce roman, situé à Newcastle en 1942 et peuplé de personnages truculents qui parlent la langue colorée des ouvriers ou des marins, est aussi une peinture acerbe des effets de la guerre sur la ville. A partir d'un tel texte, quelle était la meilleure façon de mener à bien le transfert de langue et de culture ? Comment pouvait-on traduire les spécificités de l'anglais australien et rendre en français les désignateurs de référents culturels ? Ce livre propose une analyse de plusieurs approches de traductologues, en particulier de ceux qui se sont intéressés à la problématique du transfert du culturel, pour tenter de trouver des solutions concrètes qui, loin d'être toujours entièrement satisfaisantes, ont l'avantage de montrer que le traducteur, confronté à l'obligation de choix, doit parfois savoir se distancier de la théorie pour rester au plus près du texte.
Le cadre de mon travail est la ville, ses rues, ses murs, et le regard de ceux qui l'habitent. J'utilise la rue et l'environnement public comme une toile, cherchant à proposer aux passants des fenêtres imaginatives et colorées. Je marque mes parcours dans l'espace urbain. Je cherche à participer à la naissance et à l'échange d'une culture de proximité. Il s'agit avant tout de rendre " beau " l'environnement que je traverse en utilisant les moyens que je prends, ou que l'on me donne. Lassé par l'individualisme du graffiti, je cherche depuis plusieurs années à développer une idée fédératrice et positive. En 1997, lors d'un atelier de dessin à l'école du Nécotin dans le quartier de l'Argonne à Orléans, une petite fille me tend, sourire aux lèvres, un dessin de chat. L'enthousiasme et la naïveté marquent à jamais ma mémoire, le personnage se peaufine et l'envie d'offrir des sourire s'étoffe. Depuis ce jour, ma principale activité est de peindre des sourires jaunes. Des centaines de chats sont nés sur les toits des capitales européennes, situés à des emplacements visibles du plus grand nombre. Ils assurent un réseau d'optimisme international.
Tandis qu'une nécromancienne immortelle tente de retrouver son fils enfermé dans une lune à l'aide de la puissante tête décapitée du premier ensorceleur, le roi organise une joyeuse joute.
Eugène Vaillé (1875-1959) fut le premier conservateur du Musée de la Poste de Paris entre 1946 et 1955. Entré dans l'administration des Postes, Télégraphes et Téléphones en 1899, docteur en droit en 1902, il fut bibliothécaire du ministère des PTT jusqu'en 1935. Au cours de cette période, il enrichit les collections postales, rassemblant archives et documentation à partir desquelles il a développé une connaissance longtemps restée unique sur les Postes depuis leurs origines. Ses plus célèbres publications, comme son Histoire générale des Postes en sept volumes (1947-1955), ses trois précis de la collection "Que Sais-Je" aux Presses Universitaires de France, dont l'Histoire du timbre-poste (1947) et les deux opus réédités ici, ou enfin son impressionnant volume sur Le cabinet noir (1950), furent saluées en leur temps, aussi bien par les historiens des Annales que par le grand public.
Toujours en cheminement ("comme frères mineurs vont leur chemin faisant") vers un insaisissable point, "éternel tiers" ou "ici-loin" , Beckett ne cesse de nous prévenir, comme Pascal en son temps, de deux erreurs fatales : "1 prendre tout littéralement. 2 prendre tout spirituellement" . En acceptant l'inconnaissable, l'écrivain a su convertir l'esprit trivial irlandais - cette lande ironique, quoique parfois mystique - en chair spirituelle, en langue (a-)visuelle. Le travail beckettien - pas seulement textuel, lorsqu'il est théâtral, radiophonique, télévisuel... - oeuvre à la "transsubstantiation" de la matière en lumière, relie le concret à l'abstrait, bien que la lumière puisse encore être de l'ordre du phénomène, en tant que vestige d'un big-bang esthétique inédit. Pour Beckett, face à la mise en doute de "l'être-là" comme de "l'au-delà" , l'auteur a préféré employer la notion d' "autre-là" . Car "il n'y a rien ailleurs" , tout est dans "l'autre-là" d'un passage luminescent, d'une trace, d'un mirage, ou d'une réelle lucidité. La solution paradoxale d'un réalisme mystique, d'une spiritualité sans dieu, sans religion, sans évidences, ouvre au "dépaysement" , à la glissade - ou à l'élan - "vers l'inconnu en soi" , ce "hors-sujet" indiscernable, encore une fois cet "autre-là" , à la fourche des voies.
Les articles publiés dans le présent volume regroupent les communications du colloque de l'AFLS qui a eu lieu du 3 au 5 septembre 2008 à l'Université d'Oxford. Ce livre traite de l'aspect phonologique d'une variété de français, de sa grammaire, de son vocabulaire tout comme des aspects dialogiques et polyphoniques du langage, en adoptant une perspective synchronique ou diachronique. Les auteurs se focalisent ainsi sur l'histoire du français parlé, de la langue française en contact, ou encore de la problématique de la variation ou du fait générique en FLE et FLS ; pour divers domaines linguistiques ou par l'analyse de discours appliquée à la presse (discours entrecroisés, discours politique). Cette publication présente comme trame la voix véhiculée par l'histoire, celle qui s'exprime dans la salle de classe ou encore qui résonne dans la presse. Réunissant les contributions d'éminents conférenciers pléniers : Alain Rey (Le Petit Robert), Anthony Lodge (University of St Andrews), Sophie Moirand (Université de Paris 3), ainsi que de chercheurs de renom international, d'enseignants et d'étudiants, l'ensemble de ces contributions réuni dans cet ouvrage apporte une représentation fort complète de l'évolution du français et de son statut au début du 21ième siècle.
Les articles publiés dans le présent volume regroupent les communications du colloque de l'AFLS qui a eu lieu du 3 au 5 septembre 2008 à l'Université d'Oxford. Ce livre s'intéresse au français sous toutes ses formes et dans toutes ses représentations, dans des corpus de français oral comme écrit. Sont ainsi passées au crible la morpho-syntaxe du français parlé, la graphie dans les SMS et dans les productions régionales, la prononciation, la syntaxe et la sémantique. La réflexion s'oriente sur les traits propres aux différentes variétés géographiques et stylistiques du français non seulement en métropole (patois, dialectes, régionalismes) mais dans tout l'espace francophone (variétés d'Europe, d'Amérique du Nord, d'Afrique, créoles). Cet ouvrage présente les faces orale et écrite du français, ses volets syntaxique et sémantique, ainsi que toute la variation en francophonie dont il peut jouir. Réunissant les contributions d'éminents conférenciers pléniers : Joëlle Gardes Tamine (Université de Paris 4), Ambroise Queffélec (Université de Provence) et Mortéza Mahmoudian (Université de Lausanne), ainsi que de chercheurs de renom international, d'enseignants et d'étudiants, l'ensemble de ces contributions réuni dans cet ouvrage apporte une représentation fort complète de l'évolution du français et de son statut au début du 21ième siècle.
A la recherche du temps perdu s'enracine dans le XIXe siècle et son ombre touffue tend à éclipser les premiers textes plus ou moins achevés qui ont nourri le roman de la maturité. Quel est le statut de ces oeuvres de jeunesse, Les Plaisirs et les jours et Jean Santeuil ? Le choix d'un genre littéraire est crucial ainsi que l'hésitation entre prose et poésie. Proust explore déjà les ressorts de la comédie mondaine, l'oscillation entre enfer et paradis dans une perspective initialement réaliste. Le poids de l'intertextualité est indéniable mais l'héritage du XIXe siècle n'entrave pas l'amorce de renouvellement et d'innovation. Un premier recueil composite (Les Plaisirs et les jours) et un roman inachevé (Jean Santeuil) nous permettront d'entrevoir les promesses et les prémices de l'oeuvre à venir, dans ce premier mouvement inspiré reposant sur l'imitation avec ses maladresses, mais aussi ses intuitions et son originalité.