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La voix des Français. Volume 1, A travers l'histoire, l'école et la presse
Abecassis Michaël
PETER LANG LTD
80,05 €
Épuisé
EAN :9783034301701
Les articles publiés dans le présent volume regroupent les communications du colloque de l'AFLS qui a eu lieu du 3 au 5 septembre 2008 à l'Université d'Oxford. Ce livre traite de l'aspect phonologique d'une variété de français, de sa grammaire, de son vocabulaire tout comme des aspects dialogiques et polyphoniques du langage, en adoptant une perspective synchronique ou diachronique. Les auteurs se focalisent ainsi sur l'histoire du français parlé, de la langue française en contact, ou encore de la problématique de la variation ou du fait générique en FLE et FLS ; pour divers domaines linguistiques ou par l'analyse de discours appliquée à la presse (discours entrecroisés, discours politique). Cette publication présente comme trame la voix véhiculée par l'histoire, celle qui s'exprime dans la salle de classe ou encore qui résonne dans la presse. Réunissant les contributions d'éminents conférenciers pléniers : Alain Rey (Le Petit Robert), Anthony Lodge (University of St Andrews), Sophie Moirand (Université de Paris 3), ainsi que de chercheurs de renom international, d'enseignants et d'étudiants, l'ensemble de ces contributions réuni dans cet ouvrage apporte une représentation fort complète de l'évolution du français et de son statut au début du 21ième siècle.
Résumé : Mars 1938, l'Autriche est envahie par l'Allemagne nazie. Lors d'une session extraordinaire à la Société psychanalytique, Sigmund Freud exhorte ses amis et disciples à fuir. Mais lui, pourquoi reste-t-il ? Il sait pourtant que ses travaux, ainsi que ses origines juives, font de lui une cible-symbole pour la Gestapo. Quelles sont ces lettres qu'il cherche coûte que coûte à retrouver ? L'énigmatique Anton Sauerwald semble pour sa part bien décidé à le garder à Vienne.
Les articles publiés dans le présent volume regroupent les communications du colloque de l'AFLS qui a eu lieu du 3 au 5 septembre 2008 à l'Université d'Oxford. Ce livre s'intéresse au français sous toutes ses formes et dans toutes ses représentations, dans des corpus de français oral comme écrit. Sont ainsi passées au crible la morpho-syntaxe du français parlé, la graphie dans les SMS et dans les productions régionales, la prononciation, la syntaxe et la sémantique. La réflexion s'oriente sur les traits propres aux différentes variétés géographiques et stylistiques du français non seulement en métropole (patois, dialectes, régionalismes) mais dans tout l'espace francophone (variétés d'Europe, d'Amérique du Nord, d'Afrique, créoles). Cet ouvrage présente les faces orale et écrite du français, ses volets syntaxique et sémantique, ainsi que toute la variation en francophonie dont il peut jouir. Réunissant les contributions d'éminents conférenciers pléniers : Joëlle Gardes Tamine (Université de Paris 4), Ambroise Queffélec (Université de Provence) et Mortéza Mahmoudian (Université de Lausanne), ainsi que de chercheurs de renom international, d'enseignants et d'étudiants, l'ensemble de ces contributions réuni dans cet ouvrage apporte une représentation fort complète de l'évolution du français et de son statut au début du 21ième siècle.
Cet ouvrage regroupe les contributions de la journée du français qui a eu lieu à l'Université d'Oxford en décembre 2010 sous l'intitulé " Comme on nous parle ! Culture et média francophones ". Les textes se répartissent selon deux axes : d'une part les médias oraux sous toutes leurs formes qu'ils soient radiophoniques, télévisuels ou cinématographiques et d'une autre les médias écrits, c'est-à-dire diffusés sur support papier. Les plus grands spécialistes de la question parmi lesquels Alain Bentolila, Catherine Kerbrat-Orecchioni et Philippe Martin tracent dans ce volume les grandes lignes de ce que représente le paysage médiatique en France et dans les pays francophones d'un point de vue à la fois historique et linguistique.
Ce roman d?une passion d?amour contrariée est aussi le roman d?une époque.Amélie et Vincent se rencontrent, jeunes, à la Sorbonne à la fin des années 80. Chacun ressent un coup de foudre sans oser l?avouer à l?autre : aucun des deux ne se sent « à la hauteur », aucun ne fait le premier pas, aucun n?a la maturité de saisir son bonheur?Ils se donnent rendez-vous, la jeune femme est en retard : A quelques minutes près, ce jour-là, ce n?est pas un simple rendez-vous qu?elle rate, c?est sa vie.Puis la vie prend le dessus, les emporte malgré eux vers des destins qu?ils ne maîtrisent plus, leur fait prendre des bifurcations comme on emprunte des portes, puis des couloirs, de dix ans, de vingt ans, de trente ans?On suit en parallèle la trajectoire intime et professionnelle d'Amélie et de Vincent, et chaque fois que les hasards de l?existence les remettent en présence, ce n?est pas « le bon moment ».« Trente ans que nous nous connaissons? Des mariages, des divorces, des deuils, des enfants, des centaines de voyages, parfois au bout du monde, des succès, des échecs, des espérances déçues, des rêves d?enfance perdus, des enfances déchues?Trente ans de rêves et de désir ».Notes Biographiques : Écrivain, scénariste, parolière, Eliette Abecassis est l?auteur de plus de vingt ouvrages dont on peut rappeler notamment Qumran (200.000 ex en France seulement), La répudiée (100.000 ex), Un heureux événement (150.000 ex), Sépharade. Dernier roman paru : Le maître du Talmud (Albin Michel, 2018)Nos rendez-vous est son premier roman publié chez Grasset.
Ce volume analyse le rapport étroit qui existe entre la structuration des connaissances et l'évolution terminologique et langagière dans la presse scientifique française, en tant que genre textuel, au cours des quarante premières années du XVIIIe siècle. L'auteur part de l'hypothèse que, pendant certaines périodes complexes de l'histoire des sciences, l'évolution de la langue et l'évolution des connaissances sont liées à un genre textuel novateur utilisé au sein de la communauté savante. Ces évolutions se réalisent notamment lorsque les domaines scientifiques sont impliqués au niveau linguistique dans une nécessité de systématisation du vocabulaire témoignant de l'adoption progressive de structures nouvelles de la pensée. Cet ouvrage reconstruit la naissance du genre de la presse scientifique périodique en France qui participe à plein titre à la construction des réseaux conceptuels des sciences modernes, ainsi qu'à leur stabilisation et à l'usage des terminologies scientifiques modernes. Le choix des domaines de la botanique et de la chimie repose sur leur reconnaissance en tant que sciences à part entière en dehors des finalités médicales et thérapeutiques auxquelles elles ont été longtemps confinées par les savants. Par conséquent, de nouveaux besoins de dénomination découlent du positionnement de ces champs disciplinaires au sein de la topologie des savoirs scientifiques.
Toujours en cheminement ("comme frères mineurs vont leur chemin faisant") vers un insaisissable point, "éternel tiers" ou "ici-loin" , Beckett ne cesse de nous prévenir, comme Pascal en son temps, de deux erreurs fatales : "1 prendre tout littéralement. 2 prendre tout spirituellement" . En acceptant l'inconnaissable, l'écrivain a su convertir l'esprit trivial irlandais - cette lande ironique, quoique parfois mystique - en chair spirituelle, en langue (a-)visuelle. Le travail beckettien - pas seulement textuel, lorsqu'il est théâtral, radiophonique, télévisuel... - oeuvre à la "transsubstantiation" de la matière en lumière, relie le concret à l'abstrait, bien que la lumière puisse encore être de l'ordre du phénomène, en tant que vestige d'un big-bang esthétique inédit. Pour Beckett, face à la mise en doute de "l'être-là" comme de "l'au-delà" , l'auteur a préféré employer la notion d' "autre-là" . Car "il n'y a rien ailleurs" , tout est dans "l'autre-là" d'un passage luminescent, d'une trace, d'un mirage, ou d'une réelle lucidité. La solution paradoxale d'un réalisme mystique, d'une spiritualité sans dieu, sans religion, sans évidences, ouvre au "dépaysement" , à la glissade - ou à l'élan - "vers l'inconnu en soi" , ce "hors-sujet" indiscernable, encore une fois cet "autre-là" , à la fourche des voies.
A la recherche du temps perdu s'enracine dans le XIXe siècle et son ombre touffue tend à éclipser les premiers textes plus ou moins achevés qui ont nourri le roman de la maturité. Quel est le statut de ces oeuvres de jeunesse, Les Plaisirs et les jours et Jean Santeuil ? Le choix d'un genre littéraire est crucial ainsi que l'hésitation entre prose et poésie. Proust explore déjà les ressorts de la comédie mondaine, l'oscillation entre enfer et paradis dans une perspective initialement réaliste. Le poids de l'intertextualité est indéniable mais l'héritage du XIXe siècle n'entrave pas l'amorce de renouvellement et d'innovation. Un premier recueil composite (Les Plaisirs et les jours) et un roman inachevé (Jean Santeuil) nous permettront d'entrevoir les promesses et les prémices de l'oeuvre à venir, dans ce premier mouvement inspiré reposant sur l'imitation avec ses maladresses, mais aussi ses intuitions et son originalité.
Ce livre se consacre à l'oeuvre de Marie-Claire Bancquart, poète, romancière, essayiste et critique. Habiter le monde en conscience, en y effleurant des joies, en y devinant des survies dans l'immanence, sans rien ignorer de ses violences, habiter " avec la mort, quartier d'orange entre les dents ", telle est la tâche que se fixe Bancquart dans sa poésie. " Braille du vivant ", la langue du poème doit permettre, avec simplicité, exigence, tendresse, d'interroger l'énigme des choses, entre présence et fragilité, parole et suspens. De la révolte des premiers recueils à la sérénité inquiète des plus récents, l'oeuvre accomplit un parcours poétique et existentiel dont les amis, poètes et chercheurs réunis à Cerisy-la-Salle pour le colloque international de septembre 2011 ont voulu montrer la singularité. Ces présentations sont réunies dans ce volume, qui est à ce jour le plus important ensemble critique consacré à l'oeuvre poétique de Bancquart.