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Graffiti. Hypomnemata
Voss José
PUBLIBOOK
41,20 €
Épuisé
EAN :9782342059007
« Une vie sans réflexion ne vaut pas la peine d'être vécue », jugeait le Socrate de Platon. Cet apophtegme, José Voss l'a fait sien, lui qui, durant plus d'un demi-siècle, a consigné ses idées et – on ne pense jamais seul – celles des autres. Œuvre d'un diariste philosophe, Graffiti est un recueil de pensées, lesquelles, ordonnées sur la flèche du temps, confèrent à l'ensemble une allure autobiographique. En optant pour le chronologique, l'auteur trace, en effet, un chemin bien à lui, entre philosophie et vie, citations remarquables et réflexions personnelles, développements philosophiques et descriptions factuelles, alternant aphorismes et boutades, mêlant allègrement le subjectif et l'objectif, le subtil et le futile, l'universel et l'individuel, et ce sans jamais se départir d'une lucidité à toute épreuve. Plus essentielle est la mise en perspective historique, qui permet de retracer, à la faveur de « tags » ou « graffiti » s'échelonnant sur la durée d'une existence, un cheminement idéel sui generis, un itinéraire spirituel personnel. C'est donc bel et bien d'une évolution intellectuelle, d'un parcours existentiel qu'il s'agit, où l'orientation résulte moins d'un but poursuivi que de la succession temporelle d'étapes toutes minutieusement datées. Et si le tragique par excellence qu'est la mort occupe une place de choix dans la réflexion de José Voss, au point d'en constituer quelque chose comme un leitmotiv, cela ne signifie pas pour autant que, pour l'auteur, la vie ne vaut pas la peine d'être vécue. La pensée de la mort, n'en déplaise à Spinoza, est une raison d'aimer davantage la vie.
Le premier enfant a été enlevé au domicile de ses parents. Le deuxième dans la voiture de sa mère. Puis il y a eu Frankie, une fillette de deux ans kidnappée alors qu'elle se trouvait dans sa chambre. Elle a disparu sous le nez de sa baby-sitter et le ravisseur n'a laissé aucun indice. Des drames qui se sont tous déroulés dans un quartier résidentiel de la banlieue de Londres. Le pire cauchemar de tous les parents, la plus grande peur de chaque famille. L'affaire tourne à la psychose quand, quelques jours plus tard, un premier corps est retrouvé dans un parc de la ville. L'inspecteur Patrick Lennon sait que le temps est compté. Pourquoi ces enfants ont-ils été enlevés si ce n'est pas en échange d'une rançon ? Les vies de ces familles tellement ordinaires et parfaites ne sont peut-être qu'un mirage...
Résumé : Alors en pleine déliquescence économique, en proie à la perte d'adhésion idéologique de la part de ses citoyens, la RDA vit ses dernières années. L'ennui et le désir d'ailleurs, l'impatience - tantôt mélancolique, tantôt rageuse - engendrée par la répression, l'uniformisation et la pénurie caractérisent la jeunesse de cette époque. Les stratégies existentielles et artistiques sont aussi diverses que les créateurs qui ont traversé cette période : confrontation des tabous sociaux, repli intérieur et introspection, fuite dans le rêve, réinvention de soi par le travestissement et la mise en scène... Sans désavouer la tradition humaniste longtemps dominante en Allemagne de l'Est, certains photographes renouvellent le genre en délaissant l'empathie poétique de leurs prédécesseurs pour une approche plus mélancolique, voire désabusée, ou au contraire en documentant les marginaux, les rebelles, les punks. D'autres mettent le corps au centre de leurs expérimentations, puisant dans l'hybridation et l'art performatif pour traduire leur soif de subversion et de vitesse, ou observant leurs visages et leurs corps comme pour conjurer leur délitement. D'autres encore chroniquent leur vie quotidienne et leur cercle de proches, réunis dans le quartier de Prenzlauer Berg, encore jonché des ruines de la guerre. Par l'expression tenace et inventive de leur individualité et de leur subjectivité, ces photographes ont constitué une forme de résistance artistique et fait trembler le Mur. Dans cet ouvrage, les femmes occupent une place conséquente qui reflète la spécificité de leur statut social en Allemagne de l'Est. Leurs puissantes expressions contribuent au caractère exceptionnel de ce chapitre essentiel de la photographie.
Le premier enfant a été enlevé au domicile de ses parents. Le deuxième dans la voiture de sa mère. Puis il y a eu Frankie, une fillette de deux ans kidnappée alors qu'elle se trouvait dans sa chambre. Elle a disparu sous le nez de sa baby-sitter et le ravisseur n'a laissé aucun indice. Des drames qui se sont tous déroulés dans un quartier résidentiel de la banlieue de Londres. Le pire cauchemar de tous les parents, la plus grande peur de chaque famille. L'affaire tourne á la psychose quand, quelques jours plus tard, un premier corps est retrouvé dans un parc de la ville. L'inspecteur Patrick Lennon sait que le temps est compté. Pourquoi ces enfants ont-ils été enlevés si ce n'est pas en échange d'une rançon ? Les vies de ces familles tellement ordinaires et parfaites ne sont peut-être qu'un mirage...
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.