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Commerce et colonisation en Indochine (1860-1945). Les maisons de commerce françaises, un siècle d'a
Vorapheth Kham
INDES SAVANTES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782846540636
La France est restée près d'un siècle en Indochine (1860-1954). Dès les premiers jours de la conquête, des commerçants entreprenants ont emboîté le pas aux militaires, et se sont implantés en Indochine, avec des succès inégaux. Moteurs et acteurs-clés du système colonial, ils sont trop souvent oubliés par les livres d'Histoire au profit des guerriers, des diplomates, des missionnaires et des ethnographes. Kham Vorapheth retrace ici la naissance et le développement du tissu commercial et des courants d'échanges entre la métropole et sa colonie, ainsi qu'à l'intérieur de l'Indochine, et avec les pays voisins. Il raconte l'histoire des pionniers qui ont créé les maisons de commerce, observe en particulier le développement de la maison Denis-Frères, saga d'une famille, " success story " d'une implantation parmi les plus durables et les plus performantes. L'Indochine, atout majeur de la présence française en Asie orientale, a longtemps financé un solde commercial largement négatif avec la France par le dynamisme de ses ventes, notamment de riz, de caoutchouc et de matières premières. Ces résultats ont été obtenus en partie grâce à la constitution de positions dominantes par une quinzaine de grandes maisons coloniales françaises.
Forte de ses dix États membres, l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est, plus connue sous son acronyme anglais d'ASEAN, marque une conscience d'appartenir à un même ensemble régional dynamique. Elle représente en 2011 un territoire comptant une population totale d'environ 601 millions d'habitants avec un PIB nominal de 1 800 milliards de dollars et figure en tant que la 9e puissance économique du monde et la 3e en Asie. L'ASEAN est aussi un panaché de civilisations, un carrefour culturel et une mosaïque ethnique. Croisant les plus récentes analyses en matière d'histoire, de culture, d'économie et de géopolitique, cet ouvrage propose, à la manière d'un "dictionnaire", une lecture sélective grâce à ses 1 100 entrées. Il se nourrit d'articles consacrés à de multiples sujets : les institutions et le fonctionnement de l'ASEAN, les conflits, les traités et conventions, les crises, les entreprises, les lieux de mémoire, les guerres, les religions, les grands personnages passés ou contemporains, les concepts et doctrines dans les domaines politique, idéologique, stratégique et économique. Ainsi, sait-on où se trouvait Batavia ? Et la Plaine des Jarres ? Qui était Soekarno ? Connaissez-vous l'histoire de la Révolte des Bolovens ? Le concept du Pancasila ? Le mouvement armé Hukbalahap aux Philippines ? Qu'est-ce que l'ASEAN +3 ? Que disait le Traité anglosiamois de 1909 ? En quoi le détroit de Malacca est-il stratégique ? Que nous révèle le conflit sur la mer méridionale de Chine ? Où se trouvent les foyers des guérillas ethniques ? Quels sont les leviers qui font le dynamisme du triangle de croissance SIJORI ? Qu'est-ce que l'asiatisme ? À toutes ces questions et à beaucoup d'autres, l'ASEAN de A à Z apporte des réponses circonstanciées, directes et concises, le strict nécessaire pour mieux comprendre l'Asie du Sud-Est. Cet ouvrage est donc utile pour tous ceux qui, dans leur vie quotidienne ou professionnelle, doivent acquérir les connaissances essentielles pour aborder cette partie du monde.
Khan Vorapheth est directeur de développement de projets internationaux au sein de Schneider Electric. Après avoir passé plus de dix ans en Asie, sa passion et son expérience l'ont conduit à s'intéresser aux marchés en plein essor de différents pays comme la Grande Chine, Taiwan, le Japon ou encore les pays membres de l'ASEAN. il intervient régulièrment auprès de grands groupes industriels à vocation mondiale et auprès des universités françaises et chinoises pour faire partager ses connaissances biculturelles. Il est l'auteur d'un ouvrage récent intitulé Chine, le monde des affaires, consacré aux pratiques du " business " en Chine.
L'auteur raconte l'histoire culturelle du travail selon les variations du regard que l'homme porte sur sa propre nature du milieu du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Il indique les voies par lesquelles cette vision de l'homme et de son labeur sont devenus des normes juridiques. Le foisonnement des doctrines pour définir le travail mais encore pour instaurer un ordre social qui face sa place à celui-ci est tel qu'il est difficile de trouver des césures chronologiques claires, étant posé une fois pour toute que la Grande Révolution ne fut pas un bloc. En deux siècles, le travail change de base aussi sûrement que l'homme change ses propres assises.
Quand deux personnes se rencontrent dans un escalier, celle qui descend porte des souliers vernis et celle qui monte des sabots pleins de paille. Cet aphorisme était fort prisé dans les salons de la petite bourgeoisie des bourgs charentais au début du XXe siècle. Il illustre l'angoisse d'une classe sociale en déclin. Et Les Valentin en sont une magnifique expression littéraire. Il s'agit du premier roman de Pierre-Henri Simon, tout juste sorti de Normale Sup'. Il a 28 ans lors de sa publication. Son thème est l'histoire d'une famille déchirée dans une Saintonge marquée par la crise de l'entre-deux-guerres. Remarquables descriptions de notables ruraux dépassés par leur temps, atmosphère de gros bourg parfaitement rendue avec ses rites immuables qui pourtant se craquellent de partout, portraits forts évocateurs de ceux qui montent comme de ceux qui descendent, de ceux qui tentent de s'en accommoder comme de ceux qui résistent, ce premier roman est une réussite qui augure pleinement de la profondeur de vision de l'?uvre à venir. Le personnage le plus saisissant est celui d'une petite Antigone de village qui, pour sauver quelques bribes de la tradition, se voit destinée par sa famille à un mariage qu'elle rejette de tout son être. Elle tente d'abord d'échapper à la situation, elle fuit pour " faire la morte ", puis se ressaisit et fait face courageusement. La maison de famille devient alors un symbole de résistance et non plus un simple destin matériel.