Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Toi aussi tu es belle, Mia !
Voleau Vanessa
MAHURY
18,00 €
Épuisé
EAN :9782487105089
Mia ne se sent pas très bien depuis quelque temps. Elle passe des heures sur les réseaux sociaux à se comparer aux influenceuses. Heureusement, son papa est là pour l'aider à accepter sa beauté ! Ce livre t'aide à t'accepter comme tu es. Grâce à lui, tu vas comprendre que les images sur ton téléphone ne reflètent pas la réalité. L'histoire de Mia invite le préadolescent à accueillir ses émotions et à devenir co-créateur des changements positifs qui s'opèrent en lui. Elle aide votre enfant à bien grandir en s'inspirant de techniques d'hypnose et de sophrologie, comme la respiration, l'imagination et les représentations symboliques. Pensé pour les enfants de 8 à 13 ans, le livre peut être lu seul. Les parents peuvent aussi s'en inspirer pour un moment de discussion sur l'impact des réseaux sociaux, sur l'estime de soi et le bien-être numérique.
Le Campus des métiers relève de la pensée seule, rien ne lui préexistait à cet endroit, mais sa géométrie a su composer avec les contraintes physiques et avec le grand paysage. Le terrain n'y a pas été arasé et c'est le site qui a configuré l'ensemble bâti par l'agence GPAA. Sans détruire, construire l'avenir de générations, c'est l'ambition de ce projet.
L'utopie ou le problème fondamental du "comment vivre avec les autres". Il fallait l'audace de Jean-Louis Violeau pour remonter le temps et passer au scalpel, les mythes littéraires fondateurs, les grands courants de pensée, les tentatives réelles ou rêvées de nouvelles organisations sociales, les expériences architecturales, afin de mettre à jour ce qu'ils révèlent de leur conception profonde de l'homme et de la vie en société. L'humour corrosif de Jean-Louis Violeau n'épargne rien ni personne. En 101 mots, une nouvelle lecture de l'histoire...
Sous le format accessible au plus large public de la collection des "101 mots à l'usage de tous", nous proposons une réflexion autour de la notion très ambiguë du droit d'auteur en architecture. La parenthèse et le pluriel choisis pour le titre indiquent que ce droit n'est pas fixé historiquement et encore moins juridiquement, qu'il est toujours à (re)créer sur chaque bâtiment et/ou situation urbaine. Surtout à l'heure où l'hégémonie libérale amplifie et creuse profondément les inégalités, dans cet univers comme dans tous les autres : d'un côté, des stars sans doute jamais autant sollicitées et protégées, de l'autre, un exercice commun de la profession toujours plus remis en question dans ses prérogatives et ses droits, en premier lieu par les logiques financières. Bref, ce droit d'auteur n'existe pas en tant que tel et il faut sans répit le faire vivre et le construire (autant que le faire respecter).
Être pleinement de son époque empêche de fixer son regard sur elle pour mieux la saisir. Le présent est devenu si envahissant...La crise que nous traversons ne s'accompagne d'aucune alternative. Comment la raconter, cette crise!Elle ne porte pas de nom. Instrument de gouvernance et de normalisation en même temps que principe dialectique, la crise cherche toujours à instaurer sa raison supérieure. On fait semblant d'adhérer au présent, mais une naïveté sincère et grave, une candeur extrêmement sérieuse ont disparu. Et pourtant, au fond (a résiste encore un peu. Au vent de l'éventuel, l'utopie reste un sentiment plus partagé qu'on ne pourrait le croire. Il en va de même de tout ce lexique médiatique de l'altérité ou de l'alternative, d'un autre monde à la politique autrement, en passant par une autre Europe... Les hommes font l'Histoire parce qu'ils ne cessent de se raconter des histoires face aux injures que le monde comme il va ne cesse de lancer à ce qui y a été rêvé.Depuis la chute des utopies, l'architecture se développe, incertaine et contradictoire, dans toutes les directions. Elle est éblouie par la lumière des projets produits à la chaîne par des "starchitectes" dessinant une ville globalement faite d'exceptions au point d'en devenir homogène. Et cette grande bousculade d'idées approximatives de dessiner une métropole froide gouvernée souterrainement par le chiffre et les statistiques.Jean-Louis Violeau est sociologue, professeur à l'École d'architecture de Paris-Malaquais (ENSAPM). Directeur du laboratoire ACS, ENSA de Paris-Malaquais (depuis juin 2012).Avoir eu vingt ans en 1989 n'y inclinait pas vraiment, et pourtant l'Utopie et l'architecture auront depuis plus d'une vingtaine d'années rythmé son temps et ses lectures. Il a fait paraître sa thèse, Les architectes et mai 68 (2005), puis Les architectes et mai 81 (2011) aux éditions Recherches. Il s'est aussi intéressé aux logiques des avant-gardes à travers l'Internationale situationniste et la revue Utopie dont il a édité, avec Craig Buckley, une anthologie parue chez Semiotexte / MIT Press en 2011. Il collabore régulièrement avec les revues AMC-Le Moniteur architecture, D'architectures, Urbanisme, Place Publique et Esprit.
Résumé : - Personne ne l'a jamais réclamé, même le foyer où il était tarde à le récupérer. Tu me diras, il est silencieux comme la mort et il n'est jamais heureux ce gamin. Qui en voudrait ? Je ne l'ai jamais vu sourire. - Il a toujours été timide. Même avec son père. - Justement, Sam c'était même pas son père ! Comment et où il l'a dégoté ? Seul Dieu le sait ! C'est en entendant Fédora parler de moi que j'ai commencé à la trouver laide.
Résumé : Paris, 1969. Simone est une jeune niçoise d'origine sicilienne. Elle sera bientôt une star de la chanson. En attendant, elle travaille pour la prestigieuse Maison Barclay. La rencontre avec un homme originaire de la Guadeloupe bouleverse soudain son existence : elle quitte tout pour le suivre sur son île natale... Avec ce roman très intime, Simone Paulin plonge le lecteur au coeur de ses émotions. Elle lui propose un voyage intérieur. L'amour, la douleur, l'espoir et la Foi s'y croisent. Un lecteur "initié" découvrira derrière ces paraboles les secrets du mystère de la vie.
Résumé : La légende de Kalali est un récit transmis depuis des générations dans la famille d'Eléonore Kadi Johannes. C'est un récit qui commence au temps des Isenulupili, "l'époque bénie où les hommes et les animaux pouvaient communiquer, se comprendre, s'aimer". Ce récit, aujourd'hui, elle le partage avec le reste du monde, conformément à une promesse faite à sa lignée. Elle le partage aux jeunes générations et à tout humain de bonne volonté. Parce que l'urgence climatique est extrême. Parce que les peuples d'Amazonie ont souffert trop longtemps. c'est un récit fondateur qui donnera force et courage aux guerrières et guerriers d'aujourd'hui et de demain.
- Alors comme ça vous écrivez des bouquins ? - J'essaye du moins... En ce moment je manque d'inspiration. - Et vous isoler en pleine forêt va vous aider à la retrouver ? Cassandre a trois jours pour finir de rédiger son manuscrit. Elle a décidé de s'y mettre de façon radicale. L'autrice qui aime écrire des histoires macabres est loin d'imaginer ce qui l'attend.