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Les 101 mots de l'auteur (et de ses droits) en architecture à l'usage de tous
Violeau Jean-Louis
ARCHIBOOKS
12,90 €
Épuisé
EAN :9782357332614
Sous le format accessible au plus large public de la collection des "101 mots à l'usage de tous", nous proposons une réflexion autour de la notion très ambiguë du droit d'auteur en architecture. La parenthèse et le pluriel choisis pour le titre indiquent que ce droit n'est pas fixé historiquement et encore moins juridiquement, qu'il est toujours à (re)créer sur chaque bâtiment et/ou situation urbaine. Surtout à l'heure où l'hégémonie libérale amplifie et creuse profondément les inégalités, dans cet univers comme dans tous les autres : d'un côté, des stars sans doute jamais autant sollicitées et protégées, de l'autre, un exercice commun de la profession toujours plus remis en question dans ses prérogatives et ses droits, en premier lieu par les logiques financières. Bref, ce droit d'auteur n'existe pas en tant que tel et il faut sans répit le faire vivre et le construire (autant que le faire respecter).
C'est une époque, un style, une histoire. Les années 1980, le postmodernisme architectural, la Gauche au pouvoir. Les Grands Projets et Banlieues 89. Le Syndicat de l'architecture et un mouvement en faveur des Ateliers Publics d'Architecture et d'Urbanisme. Les uns en appelaient déjà à la raison, tandis que les autres exaltaient encore la révolution. Le Mai 81 des architectes aura balancé durant au moins deux années entre l'appel au projet et à la construction au sein d'un exercice libéral canonique, et l'attente inassouvie d'un grand chamboulement de la fabrique de la ville qu'auraient probablement suscité la généralisation d'ateliers publics municipaux rassemblant des architectes fonctionnaires. Faire grève contre les fonctions officielles aura été l'un des privilèges de ceux qui étaient jeunes en mai 68 ; 81 sonnera déjà la redistribution des cartes et des positions. Mais si 68 fut une période de remises en question, Mai 81 ne le fut pas moins. Et nous nous serions trompés à nous être laissés aller à penser que les débats et polémiques de l'époque se seraient éteints pour de bon. Comme un symptôme, tous les lauréats français d'un grand projet mitterrandien se sont trouvés engagés d'une manière ou d'une autre en 2008 dans le Grand Paris de Nicolas Sarkozy. Ce nouvel essai s'inscrit dans le prolongement des Architectes et Mai 68 paru il y a six ans. Il cherche à réactiver et revisiter Mai 81 pour clore peut-être cet entre-deux-Mai qui nous aura tous intensément marqués et aura si profondément redessiné les contours de notre quotidien.
Drôle d'époque ces années 68 où vices et vertus nocèrent dans la ferveur des Trente Glorieuses, avant de se figer dans l'opportunisme médiatique et comptable des années 80 d'hiver. Et pour une fois l'architecture en était, de ce vaste Mouvement dont la majuscule traduisait l'effervescence autant que la diffusion des idées de Mai. Entre mémoire et histoire, à l'écoute des acteurs à défaut d'avoir pu rassembler ses propres souvenirs, l'auteur met à nu les racines de la scène architecturale française contemporaine en retraçant les dernières années de l'École des Beaux-Arts. S'y croisent les univers et les réseaux, les affiliations politiques et les jeux d'acteurs, entre une administration d'abord conciliante puis dépassée par les événements et des architectes en herbe aux allures de " jeunes turcs ", au moment où les méthodes deviennent des méthodologies ; la forme, un signe ; l'architecture, une syntaxe ; et un courant architectural, un code. Alors que l'enseignement de l'architecture se sépare brutalement de la profession sans gagner tout à fait les rivages de l'Université, alors que s'effondre le système des Beaux-Arts remplacé bientôt par celui des concours, l'élite encore fragile des architectes français emboîte le pas du vaste mouvement de libéralisation et de décentralisation qui allait si profondément modifier la société française.
Résumé : "? L'architecture ne construit plus, dans sa forme ambitieuse, que des monstres - en ce qu'ils ne témoignent pas de l'intégrité d'une ville, mais de sa désintégration, non de son organicité, mais de sa désorganisation. ? " Philosophe, sociologue, Jean Baudrillard fut dès les années soixante-dix un penseur de la "? dissolution du réel ? ", que la société de consommation aurait substitué par une série de "simulacres" . Connu pour ses analyses de la postmodernité, il décrit la façon dont l'image (d'un objet, d'une oeuvre) apparaît comme plus réelle que l'original. Quel rapport le philosophe a-t-il entretenu avec [le monstre qu'est] l'architecture, lui qui était proche de Jean Nouvel ? Cet ouvrage au ton incisif entreprend d'y répondre au travers d'exemples qui s'affranchissent de la nécessité et de la fatalité du solide - de Disneyland aux tours jumelles du World Trade Center - et font le jeu des starchitectes.
Situé à Meudon-la-Forêt, le projet porte sur la conception et la réalisation d'un campus d'exception, l'Ecole Ducasse - Paris Campus. L'architecture du bâtiment, réalisée par l'agence Arte Charpentier architectes, est inspirée de la nature. A l'avant garde des tendances, ce campus a pour ambition de partager et transmettre la philosophie du chef Alain Ducasse.
D'"académie des lauréats du Bocuse d'Or" à "yuzu", en passant par "gourmandise" et "service", Yannick Alléno nous présente sa passion en 101 mots. Chef français trois étoiles, il réinvente en permanence les plats et les saveurs les plus traditionnels. Pour notre plus grand plaisir, il fait de même avec le savoureux vocabulaire du domaine de la gastronomie, intensément riche en création, en innovation et en art de vivre. Pour apprendre à connaître ce patrimoine français classé à l'Unesco, le petit guide Les 101 mots de la gastronomie est à emporter de tables en comptoirs et jusque devant vos fourneaux!
Cet ouvrage offre un aperçu unique du processus de conception de 21 passerelles piétonnes et cyclistes. Contexte physique et historique, contraintes techniques, écologiques et économique ; culture, processus, sont quelques-uns des mots clés qui rendent chaque projet unique. L'auteur de projet, l'architecte et l'ingénieur Laurent Ney, révèle la complexité qui caractérise chaque conception d'ouvrage d'art et explique comment, grâce à une vision intégrée de l'architecture et de l'ingénierie, on peut aboutir à des objets qui s'insèrent de manière significative dans nos traditions. This book offers a unique insight into the design process behind 21 footbridges. Physical and historical context, technical constraints, ecology and economy, culture and process are some of the key notions that underlie each unique project. The designer, architect and engineer Laurent Ney reveals the complexity that characterizes each structure and how, through an integrated vision of architecture and engineering, we can achieve objects that fit significantly into our tradition.
C'est un projet qui s'inscrit dans la mise en valeur du périmètre attenant à la Gare de Pont Rouge à Lancy en proche banlieue de Genève (Suisse), portant sur la construction de 5 bâtiments, avec l'ambition de transformer le site et de créer des liens avec le futur quartier qui l'entoure. Le projet est porté par les CFF, l'un des acteurs les plus importants du renouveau urbain des grandes et des moyennes villes suisses, l'agence d'architecture Suisse Pont 12 Architectes et EDMS ingénieurs.