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Guide de la rédaction. 10e édition
Voirol Michel ; Villard Nathalie
EDISENS
16,00 €
Épuisé
EAN :9782351133873
La première chose que l'on apprend aux élèves des écoles de journalisme, c'est à écrire autrement qu'ils l'ont appris au lycée ou à l'université. Il existe en effet un langage de communication, celui des journalistes, qu'il faut connaître si l'on veut être compris. Le Guide de la rédaction est l'ouvrage de base qui donne les indispensables à la pratique du métier : les principes généraux de la rédaction, l'habillage d'un article, les différents genres journalistiques, les différentes sortes d'articles, la présentation de la copie, le protocole des corrections, les instruments de travail (téléphone, carnet...). Cette dixième édition reprend les nombreux éléments qui avaient fait le succès des précédentes, notamment le chapitre sur les articles de commentaires, ou les nombreux hors texte sur l'angoisse d'écrire, les lois de proximité etc. La préface est signée Nathalie Villard, ancienne journaliste aujourd'hui professeure à l'Ecole de Journalisme de Sciences Po.
Toutes les langues doivent quelque chose aux autres: le français a nourri l'anglais, l'anglais a enrichi le français. Mais depuis un demi-siècle, la "balance linguistique" est devenue lourdement déficitaire au détriment du français. Or les mots ne servent pas seulement à désigner des choses, ils véhiculent aussi des manières de penser. Il n'est pas indifférent de parler de styliste ou de designer, de palmarès ou de hit parade, de staff ou d'équipe. Il y a encore moins de raisons d'accepter des distorsions de sens provoquées par des mots anglais de forme proche des nôtres, mais de sens différent: supporter ne signifie pas "soutenir", digital n'a rien à voir avec "numérique" et une opportunité n'est pas une "occasion", ni une "possibilité". Résister à l'anglomanie, ce n'est pas se laisser aller à l'anglophobie (ou à l'américanophobie). C'est défendre le droit de nous exprimer dans notre langue, avec des mots à nous, et d'être compris de tous ceux dont le français est la langue maternelle ou d'usage. Ce petit guide comprend 250 anglicismes - mots et expressions - avec leur traduction en bon français. Biographie de l'auteur Michel VOIROL, aujourd'hui disparu, était un ancien de Combat. Il a consacré sa vie à l'information et à la formation des journalistes. Il est l'auteur de l'ouvrage de référence pour tous les journalistes, le Guide de la rédaction, réédité par Victoires Editions dans la collection "Métier Journaliste" (n° 19).
Si j'étais chargé de gouverner, dit Confucius, je commencerais par rétablir le sens des mots. " C'est ce que prétend faire ce texte de notre sous-collection " En français dans le texte ", consacré aux barbarismes, c'est-à-dire à ces mots employés n'importe comment, dans leur sens et à contresens, tous les jours dans tous les quotidiens, tous les hebdos, toutes les radios et toutes les télés. Des mots qui divaguent, qui ont perdu la tête et qui ne savent plus eux-mêmes ce qu'ils veulent dire... Ce petit dictionnaire de barbarismes, réédité pour le plus grand plaisir des linguistes, comprend cinq cents mots et soixante-quinze expressions.
Le plus savant homme dans l'art des sièges et des fortifications, et le plus habile ménager de la vie des hommes". Saint-Simon dresse ainsi le portrait de Sébastien Le Prestre de Vauban (1633-1707). Il le présente non seulement comme le maitre inégalé de la guerre de siège, mais encore, loin des fastes de Versailles, comme l'un des grands témoins du siècle de Louis XIV. Homme de plein vent, à pied, à cheval, en chaise à porteur, ou dans sa fameuse "basterne", Vauban ne cessa de parcourir la France en tous sens pendant plus de quarante années. L'ingénieur perfectionne et innove dans les domaines militaires et techniques mais aussi administratifs et économiques. A partir des années 1680, le soldat longtemps fidèle à son roi se transforme en conseiller lucide : confronté au royaume "réel", il brosse un tableau de plus en plus critique de la monarchie ; il analyse et conteste les décisions royales sur la question huguenote (révocation de l'édit de Nantes) et la politique étrangère (des guerres ruineuses pour le royaume) ; il pense le pays comme un territoire dont chaque élément "aménagé" doit améliorer le sort des plus démunis et il voit dans la réforme de la fiscalité le principal remède pour faire face aux "années de misère" qui stigmatisent nombre de provinces à la fin du règne de Louis XIV. Entre l'âge classique et celui des grands philosophes des Lumières, la plume prolifique de Vauban initie une science nouvelle, appelée à un grand avenir : l'économie politique. Conçu comme une biographie intellectuelle, ce livre, écrit au plus près des archives inédites laissées par le maréchal-ingénieur, dévoile les aspects intimes d'un Vauban attachant et méconnu ; il replace l'oeuvre écrite de l'auteur de la Dime royale (1707) dans les courants de pensée qui annoncent les bouleversements à venir, au carrefour des sciences, du religieux, de la pensée administrative et d'une nouvelle conception de l'Etat, plus utilitaire, plus humaine aussi. Vauban qui dit "aimer sa Patrie à la folie étant persuadé que tout bon citoyen doit l'aimer et faire tout pour elle" fut l'un des premiers à vouloir faire passer les aspirations et les besoins de "vingt millions de français" avant l'intérêt du roi.
Berthomet Stéphane ; Mauduit Patrick ; Ploquin Fré
Policier et journaliste : deux métiers antagonistes. Bien que certaines méthodes d'obtention d'informations soient similaires, les finalités et les points de vue sont opposés. Deux mondes que tout sépare. Qui a le plus besoin de l'autre ? Le policier dont la mission est d'enquêter ? Le journaliste qui contre-enquête pour informer ? Le policier travaille dans le secret de l'enquête afin d'accumuler des indices, préserver le maximum de traces et recouper tous les renseignements obtenus. Le journaliste court à la recherche du " scoop " pour reconstituer les faits et diffuser en temps réel les témoignages recueillis. Ce livre permet à ce dernier de mieux comprendre les exigences et les temps d'une enquête policière. Car le temps judiciaire est à l'opposé du temps médiatique. L'idée forte des auteurs est ici d'expliquer les arcanes, les contraintes et les difficultés de l'investigation. Pour ce faire, ils décrivent chaque étape de l'enquête policière, dans une langue libre, non dénuée d'humour et riche en détails. Ils émaillent leur argumentation de textes de lois et pour mieux illustrer leur propos nous offrent des récits-fictions dignes du roman policier...
Pour s?informer, le public a le choix : presse payante et/ou gratuite, journaux télévisés, radio, sans oublier le web, ses blogs, forums, revues de presse et sites d?information en tous genres. Mais n?est pas journaliste qui veut. Si dans la pratique, la profession s?est diversifiée et modifiée ces dernières années, ses fondamentaux, eux, n?ont pas changé. Cette seconde édition réaffirme ces règles avec conviction, tout en tenant compte de l?évolution contextuelle. Dans le flux continu de communication, le journaliste demeure, en effet, le professionnel dont le but est de rendre la réalité des événements de façon précise, utile et responsable. La première partie présente la profession et ses principes généraux. La deuxième partie aborde les pratiques communes à tous les journalistes. Enfin, la troisième partie traite des différents genres journalistiques, de la brève à l?enquête, ainsi que des particularités de l?écriture pour le web.
Les textes regroupés dans cette nouvelle publication des Annales historiques de l?électricité sont issus d?un colloque tenu en décembre 2006 à Paris. Sous le titre " Le corps humain et l?électricité. Perspectives historiques, XVIIIe-XXe siècles ", les articles présentés par Christine Blondel et Anne Rasmussen explorent une dimension encore peu connue de l?histoire de l?électricité, à la frontière de l?histoire de la médecine. Si les premières applications industrielles de l?énergie électrique ont été étudiées par le passé en privilégiant les expérimentations d?éclairage public ou de transmission des signaux par le télégraphe, un autre pan de la diffusion précoce de la nouvelle forme d?énergie est aujourd?hui à l?honneur. Loin de l?image d?Epinal qui a parfois fait des grenouilles de Galvani le dernier épisode de l?expérimentation animale avant la marche en avant de la science, incarnée par Volta, les auteurs soulignent au contraire les interdépendances entre l?électricité médicale et les autres champs de l?industrie électrique. Savants et fabricants d?appareils forment une communauté qui irrigue l?ensemble des recherches scientifiques et techniques de l?époque. Le corps humain, au même titre que les alliages métalliques, est un terrain d?investigation et de pratiques permettant de mieux comprendre les phénomènes électriques. Oscillant entre l?innovation thérapeutique et l?expérimentation, les pratiques médicales du XIXe siècle sont tombées dans l?oubli. Les textes de ce dossier contribuent à leur redonner une place tout sauf marginale dans l?histoire de l?électricité. Les Annales historiques de l?électricité, publiées avec le soutien de la Fondation EDF Diversiterre, se proposent de faire connaître à un large public l?actualité de la recherche, nationale et internationale, dans le domaine de l?histoire de l?énergie électrique.
Si j'étais chargé de gouverner, dit Confucius, je commencerais par rétablir le sens des mots. " C'est ce que prétend faire ce texte de notre sous-collection " En français dans le texte ", consacré aux barbarismes, c'est-à-dire à ces mots employés n'importe comment, dans leur sens et à contresens, tous les jours dans tous les quotidiens, tous les hebdos, toutes les radios et toutes les télés. Des mots qui divaguent, qui ont perdu la tête et qui ne savent plus eux-mêmes ce qu'ils veulent dire... Ce petit dictionnaire de barbarismes, réédité pour le plus grand plaisir des linguistes, comprend cinq cents mots et soixante-quinze expressions.