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LES RAPPORTS AVEC AUTRUI DANS LA PHILOSOPHIE GRECQUE D'ARISTOTE A PANETIUS
VOELKE
VRIN
33,00 €
Épuisé
EAN :9782711641703
La philosophie contemporaine se pique souvent d'avoir mis au jour le "problème d'autrui", supposant ainsi que la philosophie ancienne n'avait, jusque là, pas décelé que le rapport à autrui était irréductible à tout autre. C'est ce jugement qu'André-Jean Voelke met à l'épreuve en étudiant sur une longue séquence la philosophie grecque. Dans quelle mesure est-on victime d'une illusion rétrospective, interdisant de percevoir la manière dont les Grecs, d'Aristote à Panétius, ont posé le problème de l'intersubjectivité? Pour répondre à cette question, sans se laisser prendre au piège du perspectivisme historique, l'auteur choisit d'étudier le thème de l'amitié, qui certes trouve ses racines chez les poètes et les tragiques, mais devient un thème commun à Aristote, à Diogène, à Epicure et aux stoïciens. Au fil conducteur de l'amitié, il suit donc pas à pas l'émergence de l'individualisme et de l'universalisme en fonction desquels les doctrines se situent et se spécifient : comment appréhender la singularité d'autrui ? De quelle type de connaissance relève-t-elle ? Comment se situer par rapport à elle ?
Résumé : Après le succès d'Itinéraire d'un pêcheur à la mouche, livre culte outre-Atlantique, Voelker nous offre une nouvelle collection de récits à la fois tendres et hilarants, burlesques et philosophiques. Il s'agit là d'une ode à la nature et d'une réflexion profonde sur l'art contemplatif de la pêche à la mouche.
Résumé : Le nom de Robert Traver reste attaché au phénoménal succès de son roman Autopsie d'un meurtre, adapté au cinéma en 1959 par Otto Preminger avec James Stewart. Peu savent que ce pseudonyme est celui d'un célèbre magistrat qui passait le plus clair de son temps à pêcher la truite sur les lacs et les rivières du Michigan. Avec Itinéraire d'un pêcheur la mouche, l'auteur nous offre un recueil d'aventures drôles et extravagantes. Ce formidable éloge de la nature et de l'amitié est aussi une réflexion profonde sur l'art contemplatif de la pêche à la mouche.
Pour des millions de lecteurs, le nom de Robert Traver reste attaché au phénoménal succès de son roman Autopsie d'un meurtre. Peu savent que ce pseudonyme est celui d'un célèbre magistrat qui passait le plus clair de son temps à pêcher la truite sur les lacs et rivières du Michigan. Avec Itinéraire d'un pêcheur à la mouche, l'auteur nous offre un recueil d'aventures drôles et extravagantes. Livre culte outre-Atlantique, ce formidable éloge de la nature et de l'amitié est aussi une réflexion profonde sur l'art contemplatif de la pêche à la mouche. Traduit en français pour la première fois, il s'inscrit, avec Et au milieu coule une rivière de Norman Maclean, dans la lignée des grands classiques américains sur la nature.JOHN D. VOELKER (1903-1991) a passé l'essentiel de son existence dans la petite ville d'Ishpeming, où il occupait le poste de procureur tout en écrivant des romans policiers. Le succès de son cinquième roman, Autopsie d'un meurtre, lui permit de se consacrer pleinement à ses deux passions : la pêche à la mouche et l'écriture.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.