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Folie
Vladislavic Ivan ; Lenoir Aurélia
ZOE
17,20 €
Épuisé
EAN :9782881828478
Quelque part dans l'immensité du veld sud-africain, un hommearrive dans un terrain vague et y prend ses quartiers. M. etMme Malgas, les occupants de la maison voisine, observentavec la plus grande attention cet intrus qui interromptsingulièrement leur routine. Monsieur est quincailler, Madamedépoussière les bibelots, regarde la télévision et attend leretour de son mari. L'inconnu explique à son voisin, de plus enplus fasciné, son plan: la construction très mystérieuse de samaison, une maison mentale. La voisine, quant à elle, estconvaincue de la folie de cet homme qu'elle s'obstine à appeler"l'Autre", et qui lui vole son bon mari. Folie est un huis clos àtrois, récit d'une désillusion comique, tissée de clous et de fils,de chimère et de mots.
Ivan Vladislavic est né à Pretoria en 1957. Il écrit en anglais et vit à Johannesburg où il enseigne à l'université de Witwatersrand. Il est l'auteur de nombreux romans et essais récompensés de plusieurs prix littéraires en Afrique du Sud, en Angleterre et aux Etats-Unis où il a reçu le prestigieux Prix Windham-Campbell pour la fiction à l'université de Yale. Son oeuvre est traduite dans une dizaine de pays.
Début du deuxième millénaire, Johannesbourg reste divisée, désormais autant par la pauvreté et la violence que par la race. Vladislavic, fin arpenteur des rues, des quartiers, des parkings, des jardins, circule de scène en scène aussi cocasses que tragiques. Le livre est composé de 138 entrées, comme autant de clés pour comprendre la ville, à la manière Vladisalvic : sorte de regard agile et enregistreur, esprit joueur qui analyse, compare, fait des liens et manie les mots pour dire les impressions les plus fines. Ce texte est une ode amoureuse à Johannesbourg, industrielle, polluée, dangereuse, belle et injuste.
Vladislav Khodassevitch - sans conteste le plus grand des postsymbolistes russes - participa activement à l'effervescence intellectuelle qui régnait en Russie au début de ce siècle, et dans ces Mémoires passe en revue, mêlant souvenirs personnels et témoignages, ses compagnons d'écriture de l'époque. Gorki, Blok, Biely, Sologoub, Brioussov, Essenine et d'autres sont ici évoqués comme les figures marquantes de leur génération, dont l'élan et le talent bientôt furent brisés par la censure, les pressions, les dénonciations. Sur ces destins malmenés Khodassevitch rétablit la vérité travestie par les biographies officielles. Une rigueur sans faille, une ironie poignante et une rage contenue confèrent à son livre sa résonance singulière. Nina Berberova ne s'y trompe pas, qui rappelle que "dans le crépuscule généralisé de l'art des années trente, quand disparaissaient (ou avaient déjà disparu) les grands avec lesquels avait commencé notre siècle, Nécropole de Khodassevitch occupe une place immortelle".
Ce livre couvre une période décisive (491-713) au cours de laquelle la chute du limes danubien, puis l'installation des Slaves conduisirent à la disparition des transactions en espèces sur la majorité du territoire balkanique. En Asie Mineure, la guerre et l'invasion perses (610-630) puis la poussée arabe à partir de 636 entraînèrent ou accentuèrent le déclin de l'urbanisation et de la monétarisation. Issu d'une longue collaboration entre spécialistes des différents pays concernés, il offre l'inventaire détaillé de presque tous les trésors monétaires des Balkans et d'Asie Mineure connus pour cette période (374 au total). Cette base documentaire attendue par les archéologues et les numismates, est précédée d'une introduction et de plusieurs commentaires régionaux ou thématiquesdestinés aux historiens, accompagnés de nombreux tableaux, graphiques et cartes. Signe fréquent d'insécurité, les trésors localisent et datent en partie les invasions et leurs routes; leur répartition géographique illustre la rétraction progressive de la circulation monétaire. Enfin le matériel cumulé des trésors (8 915 pièces identifiées, dont 2 212 en or, 188 en argent et 6 515 en cuivre) permet d'étudier les grands traits de l'évolution des frappes et de leur circulation.
Questionner les frontières - du monde réel, de la raison et de la folie, du silence et de la parole, ou celles des langues. Tenter de guérir d'un défaut d'origine par l'exercice de la traduction. Passer enfin de l'étude des autres ou du pastiche à l'invention de soi: telle fut l'ambition d'Adrien Pasquali, dont l'oeuvre protéiforme ressemble à une autobiographie de l'esprit. Fils d'immigrés italiens né à Bagnes (en Valais) en 1958, auteur d'une thèse de doctorat sur Ramuz et d'une ?uvre critique abondante, il était devenu l'un des meilleurs auteurs de sa génération. II s'est donné la mort à Paris en 1999, vouant sa trajectoire d'écriture à un fondamental inachèvement. " Migrant " d'une langue à l'autre d'autant plus fasciné par les récits de voyage qu'il ne voyageait pas; écrivain hanté par les pièges et les jeux du langage; chercheur curieux de génétique textuelle que le travail sur autrui ramène en définitive à soi: ce sont là les multiples facettes intimement solidaires d'Adrien Pasquali, que cette première monographie critique mettra en perspective en convoquant pour ce faire trois générations de chercheurs. Puisse-t-elle permettre de mieux faire lire et aimer la voix énigmatique de celui qui, en 1998, décrivait sa situation comme une " impasse irrésolue "... (S.D.)
Voici trois textes réunis autour d'un sujet rarement traité par Bouvier : son enfance. Dans le récit central éponyme, l'écrivain raconte les étés passés dans la propriété des grands-parents maternels et comment, petit garçon de huit ans, il triompha de l'"une des figures les plus détestées de [s]on enfance" : Bertha, la gouvernante prussienne tyrannique.
Il faut se pénétrer de l'idée que l'Aide, dans l'univers de l'informatique grand public, est purement factice. Elle fait penser à ces aliments en plastique ou en carton-pâte qui permettent aux petites filles de jouer à l'épicière. Mais les petites filles savent bien qu'elles ne peuvent pas manger ces objets. " Ici, l'auteur raconte les découvertes et mésaventures de l'usager moyen, et se demande comment faire pour que l'informatique et Internet, inventions géniales, ne servent pas à fabriquer des ignares et des aliénés. Comment éviter d'être les esclaves de ces machines. Bref, comment faire de l'ordinateur un domestique plutôt qu'un tyran.
Quand Franklin Starlight ne s'occupe pas de sa ferme, il part photographier la vie sauvage au c?ur de l'Ouest canadien. Mais cette existence rude et solitaire change lorsqu'il recueille sous son toit Emmy et sa fillette Winnie, prêtes à tout pour rompre avec une existence sinistrée.Starlight emmène bientôt les deux fugitives dans la nature, leur apprend à la parcourir, à la ressentir, à y vivre. Au fil de cette initiation, les plaies vont se refermer, la douleur va laisser place à l'apaisement et à la confiance. Mais c'est compter sans Cadotte, l'ex-compagnon alcoolique d'Emmy, résolu à la traquer jusqu'aux confins de la Colombie-Britannique.Dans ce roman solaire et inspiré, on retrouve Frank, le héros désormais adulte des Étoiles s'éteignent à l'aube.Appartenant à la nation des Ojibwés, Richard Wagamese est l'un des principaux écrivains canadiens, récompensé à de nombreuses reprises pour son travail littéraire et journalistique. Découvert en français avec Les Étoiles s'éteignent à l'aube et Jeu blanc, Wagamese est décédé en 2017, laissant en testament littéraire Starlight, son ultime roman.4e de couverture : Quand Franklin Starlight ne s'occupe pas de sa ferme, il part photographier la vie sauvage au c?ur de l'Ouest canadien. Mais cette existence rude et solitaire change lorsqu'il recueille sous son toit Emmy et sa fillette Winnie, prêtes à tout pour rompre avec une existence sinistrée.Starlight emmène bientôt les deux fugitives dans la nature, leur apprend à la parcourir, à la ressentir, à y vivre. Au fil de cette initiation, les plaies vont se refermer, la douleur va laisser place à l'apaisement et à la confiance. Mais c'est compter sans Cadotte, l'ex-compagnon alcoolique d'Emmy, résolu à la traquer jusqu'aux confins de la Colombie-Britannique.Dans ce roman solaire et inspiré, on retrouve Frank, le héros désormais adulte des Étoiles s'éteignent à l'aube.Appartenant à la nation des Ojibwés, Richard Wagamese est l'un des principaux écrivains canadiens, récompensé à de nombreuses reprises pour son travail littéraire et journalistique. Découvert en français avec Les Étoiles s'éteignent à l'aube et Jeu blanc, Wagamese est décédé en 2017, laissant en testament littéraire Starlight, son ultime roman.