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Navigations. Sur les traces d’Eugen...
Vitali Rosati marcello
PUBLIE NET
24,70 €
Épuisé
EAN :9782371774179
Nous sommes à Arles, le 18 mars 1888. Nous sommes à Saragosse. Nous sommes à Londres. Nous sommes en novembre 1887, à Paris. Nous sommes en Slovénie, au Maroc. Nous sommes à Valparaiso, nous sommes au nord de la Suède, en 1889, nous sommes à Porto. Nous sommes à Belleville. Nous sommes à Séville, en Irlande, dans les Balkans. Nous sommes en 2007, en 199,, en 1964, en 19+o. Nous sommes partout, nous sommes tout le temps, guidés par le décortiqueur de vies qu'est Matthieu Hervé, qui prend la casquette d'un biographe marionnettiste, et fait se croiser au gré des époques et des pays, des hommes et des femmes qui s'aiment, écrivent, peignent, souffrent, fuient, trompent, se trompent, philosophent, font du cinéma, du cirque, voyagent, luttent contre la maladie, découvrent la poésie, l'architecture, l'art, la mélancolie, le tragique, le silence, espèrent, jouent, jouissent et meurent, chacun dans leur petit monde, dans leur petit espace-temps à eux, qui enfin éclosent, émergent, et surprennent comme autant de gigantesques monuments qu'on croiserait au détour d'une ruelle. Et peut-être que tous ceux-là ne forment en fait qu'une seule et même personne, pourquoi pas un jeune homme solitaire assis à la table d'un bar, qui écoute ce qui se passe autour de lui, qui murmure tout bas, et qui construit son petit théâtre personnel : coté cour et coté jardin, ses personnages alignés, entrant en scène chacun leur tour, un peu solennels, attendant que l'autre ait fini de vivre ce qu'il devait vivre ; en face, son public, les lecteurs ; dans la fosse, l'orchestre et son chef, un singe en queue-de-pie ; et puis l'écho du monde comme souffleur.
En quelques années, les mobilisations protestataires, dans la rue comme dans l'e-rue, des réseaux sociaux, à travers le monde, se sont banalisées". Cette e-rue des réseaux sociaux Facebook et Twitter, en particulier, s'est affirmée comme lieu et moyen, pour le citoyen ordinaire, de diffusion d'opinions et d'appels protestataires, devenant ainsi une plateforme de mobilisations - des mobilisations qui connaissent des diffusions rapides d'une région à l'autre, d'un continent à l'autre. Ainsi, les protestataires turcs ont importé des répertoires d'autres mouvements et inspirent de nouvelles contestations au Brésil. Les citoyens mécontents défient les pouvoirs en Italie, en Bulgarie, comme en Chine. Le Maroc, considéré comme un cas particulier par rapport aux mobilisations du Printemps arabe, connaît aussi des mobilisations contestataires. Au-delà d'un rejet commun, celui des élites établies, considérées comme illégitimes et corrompues, les vagues protestataires connaissent des issues différentes et restent ancrées dans des spécificités locales. Souvent, la transformation des protestations en contestation politique institutionnalisée est difficile. Parfois, si l'institutionnalisation a lieu, elle ne prend pas la forme d'une force progressiste et démocratique. Ce volume enrichit les analyses des protestations civiles et articule des analyses des exemples récents en Bulgarie, Roumanie, Turquie, Maroc, Chine, et Italie.
Les grandes collections d'éditions critiques imprimées déterminent depuis le XIXe siècle les standards de qualité dans la suite desquels il semble aujourd'hui naturel qu'elles s'inscrivent. Il est donc nécessaire de comprendre l'édition numérique contemporaine dans la continuité de cette tradition. Ce livre offre à la fois une réflexion sur la définition des standards dans les éditions numériques et une analyse des méthodes et des langages à mettre en oeuvre et à apprendre pour les atteindre.
Cet ouvrage présente une réflexion sur le rapport entre le concept de " virtuel " et celui de " corps ". Une telle réflexion s'avère doublement nécessaire. En premier lieu, la catégorie de " virtuel " semble jouer un rôle fondamental au niveau de l'entrelacs des oppositions théoriques qui ont caractérisé la philosophie moderne : le virtuel n'est ni idéal ni réel, il n'est ni réfléchi ni irréfléchi. Il apparaît plutôt comme un moyen pour éviter de tomber dans la répétition du dualisme du sujet et de l'objet et pour repenser leur rapport. Le virtuel est donc, avant tout, une modalité de l'être qui semble prometteuse de nouvelles solutions aux problèmes qu'une réflexion radicale sur le corps impose. Mais en deuxième lieu, et de manière plus immédiate, un lien unit ces deux termes : le virtuel, pensé dans son sens le plus banal, à savoir en rapport avec les nouvelles technologies, met en crise l'idée cartésienne de corps comme chose placée dans l'enceinte d'un espace défini avec des abscisses et des ordonnées. Cette recherche relève alors d'un triple enjeu : redéfinir le concept de corps, approfondir la notion de virtuel et rendre compte du rapport entre les deux termes.
Contrôle des absences, santions, animation de la cafétéria, création d'un club, accueil à la cantine, organisaton d'une sortie sont autant de tâches quotidiennes de la vie scolaire.Mais, au-delà de cette réalité de terrain, qu'est-ce que la vie scolaire, quelle est sa cohérence et quelle est sa raison d'être, quels sont ses objectifs et quel doit être son rôle?A travers un panorama d'ensemble de cette unité fonctionnelle, Christian Vitali situe la vie scolaire dans le projet éducatif de l'établissement et montre comment elle s'inscrit dans une approche globale du fonctionnement et du rôle de l'école dans la société.
Résumé : C'est d'abord un chant de retour. Une femme revient sur une île de Bretagne, dans le paysage de mer où elle a grandi. Elle habite sous un phare, et la nuit ravive les fantômes. Entre le pays et soi, désormais, un décalage, par toutes ces années d'Amérique collées sur la peau. Alors lancer des mots à la mer, par petits éclats, comme les messages des sémaphores. Une adresse à un aïeul, un capitaine qui est allé se perdre à l'ouest aussi, longtemps avant. Et le reflux des souvenirs, premières amours, cassures et dérives, pour s'éclairer où il y a eu partage des eaux, entre rester et s'en aller. Tout ce que nous aurions pu faire si nous n'étions pas partis au loin est resté inachevé. Les fantômes ne sont pas des morts, ce sont des vies que nous avons laissées en suspens.
Résumé : Que s'est-il passé ? Voici le livre le plus étonnant de Ioànnou. On reconnaît bien son monde et pourtant tout a changé. L'auteur est toujours là, au coeur de ces récits composites, inclassables - même si, à vrai dire, la part de fiction semble ici plus grande, même si l'auteur-protagoniste se dissimule à moitié parfois, passant du je au il - et même, une fois, sans doute, au elle... On reconnaît aussi les thèmes - solitude, amours impossibles, union de l'amour et de la mort, du sexe et du sacré, du désespoir et de l'espérance. Il est vrai que cette fois le narrateur s'enhardit, l'autocensure se relâche, l'aveu se fait nettement plus explicite. Mais la grande nouveauté, c'est un spectaculaire changement de voix. L'écriture ancienne de Ioànnou, brève, ramassée, à la fois dense et trouée de silences - du court qui en dit long - est soudain balayée par un grand souffle, comme si une digue cédait soudain, et un torrent de mots déboule tout au long de paragraphes immenses, de phrases qui n'en finissent pas, dans des histoires qui sentent l'insomnie et la fièvre, hallucinées, égarées, où les lieux et les temps parfois se mêlent, brûlantes, où parfois l'on se perd.
Résumé : Nous sommes à Arles, le 18 mars 1888. Nous sommes à Saragosse. Nous sommes à Londres. Nous sommes en novembre 1887, à Paris. Nous sommes en Slovénie, au Maroc. Nous sommes à Valparaiso, nous sommes au nord de la Suède, en 1889, nous sommes à Porto. Nous sommes à Belleville. Nous sommes à Séville, en Irlande, dans les Balkans. Nous sommes en 2007, en 1992, en 1964, en 1940. Nous sommes partout, nous sommes tout le temps, guidés par le décortiqueur de vies qu'est Matthieu Hervé, qui prend la casquette d'un biographe marionnettiste, et fait se croiser au gré des époques et des pays, des hommes et des femmes qui s'aiment, écrivent, peignent, souffrent, fuient, trompent, se trompent, philosophent, font du cinéma, du cirque, voyagent, luttent contre la maladie, découvrent la poésie, l'architecture, l'art, la mélancolie, le tragique, le silence, espèrent, jouent, jouissent et meurent, chacun dans leur petit monde, dans leur petit espace-temps à eux, qui enfin éclosent, émergent, et surprennent comme autant de gigantesques monuments qu'on croiserait au détour d'une ruelle. Et peut-être que tous ceux-là ne forment en fait qu'une seule et même personne, pourquoi pas un jeune homme solitaire assis à la table d'un bar, qui écoute ce qui se passe autour de lui, qui murmure tout bas, et qui construit son petit théâtre personnel : coté cour et côté jardin, ses personnages alignés, entrant en scène chacun leur tour, un peu solennels, attendant que l'autre ait fini de vivre ce qu'il devait vivre ; en face, son public, les lecteurs ; dans la fosse, l'orchestre et son chef, un singe en queue-de-pie ; et puis l'écho du monde comme souffleur.