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Modélisation et activités des ingénieurs
Bot Ludovic ; Vitali Marie-Laure
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782296566262
Le projet de cet ouvrage collectif est né suite à un colloque de l'association " Réseau Ingenium " qui s'est tenu en décembre 2009 sur les pratiques de modélisation dans les activités des ingénieurs, co-organisé par la Maison de la Recherche sur les Pratiques Professionnelles au Conservatoire National des Arts et Métiers (Mrpp-Cnam), coordonnée par Marie-Laure Vitali et dirigée par Jean-Marie Barbier. Les pratiques de modélisation sont apparues progressivement comme un coeur de métier de l'ingénieur. Leur évocation renvoie le plus souvent à des représentations où les aspects techniques et méthodologiques ont le devant de la scène. Cependant, ce sont avant tout, comme toutes pratiques, des activités humaines et sociales, d'où la nécessité de clarifier l'intelligibilité de ces pratiques, de leurs enjeux et des conséquences afférentes. Les chapitres du présent ouvrage approfondissent les thématiques développées lors du colloque, abordant dans une première partie différents champs de pratiques professionnelles concernées par la modélisation, interrogeant dans une seconde partie certains enjeux épistémologiques sous-jacents, puis se concentrant dans une troisième partie sur des conséquences en termes de formation, avec une focale principale mais non exclusive sur les contextes des ingénieurs.
Qu'attendre d'un film fait "avec" les filmés ? Comment ceux-ci entrent-ils dans l'écriture d'un récit ? Comment certains films réalisés sur une longue période dans des situations complexes d'exclusion, de relégation, d'enfermement accueillent-ils l'écriture fictionnelle ? Pour approfondir ces questions qui, depuis Flaherty, traversent les pratiques du cinéma documentaire, nous avons souhaité mener une enquête auprès de cinéastes et de leurs "acteurs" auxquels nous avons proposé de documenter ce qui trame le réel de leur rencontre, ce qui de leurs vies donne forme au film. Cette réflexion sur les "mises en commun" entre ceux qui filment et ceux qui sont filmés s'inscrit dans la continuité des ateliers menés en 2015 et 2016 pendant les Etats Généraux du film documentaire de Lussas, intitulés "La fable documentaire" et "Les bonnes manières" qui portaient attention à la fonction de fabulation au cinéma. Ainsi les films dont se fait l'écho ce numéro de La Revue Documentaires consacré au film comme forme de vie ? se tiennent au plus prés des vies ordinaires, au moment où elles s'emparent du cinéma pour tenter de décoller des contraintes du monde et dans cet écart ainsi construit trouver matière à rébellion, mise en mouvement d'une vie, acte premier du cinéma. Par la diversité des textes récoltés ce numéro aide à mieux comprendre la double expérimentation qui se joue dans ces films : celle de décrire les vies sans leur imposer une forme qui leur préexiste, et conjointement, celle de tenir ces vies suffisamment à distance dans le respect des secrets des existences fragiles et vulnérables. Ces films cherchent ailleurs. A montrer des formes de vie assumées, à les réfléchir, à en détourner les images, à désynchroniser les sons, à les réutiliser, à les citer, à les reprendre encore, en les déplaçant. Egalité visée des vies capable de délier les corps corsetés dans des images déjà excessives, pour laisser place au jeu, avec le monde. Un cinéma de l'essai quia pour ambition d'accroître la conscience de ce qui se débat.
Lors des débats sur la fiscalité française, les arguments échangés relèvent plus du flot des émotions, des idées préconçues et des fausses informations que d'une véritable connaissance de ce domaine. Au point que cette opacité semblerait voulue et organisée par les démagogues et les tartufes ? Dans cet ouvrage documenté, Alain Bot revisite la synthèse historique et législative de l'impôt, raconte les pratiques vécues dans les conflits fiscaux hexagonaux et la dégradation de l'état de droit en France dans le dernier demi-siècle. Il expose ensuite les imbrications économiques internationales actuelles de ces questions. Enfin, il n'hésite pas à avancer quelques solutions pour améliorer l'efficacité de Bercy.
En 2019, rien ne semble se passer en dehors du nuage. Quelque part dans le brouillard vaporeux, au coeur de la fourmilière frénétique, du cinéma documentaire se fabrique. Enfantés par le mariage du cloud et du web (autant dire du nuage et de la toile), les films documentaires prennent des formes inédites, métisses, recousues et un peu monstrueuses. Parfois peu reconnaissables - déguisés sous des couches de vidéos YouTube low-tech, maquillés par des filtres à selfie - des films "documentaires" s'acharnent à interroger les remous turbulents qui mêlent images et réalité(s). Les travaux documentaires que nous présentons dans ce numéro 30 de La Revue Documentaires nous donnent des prises pour comprendre les nouveaux environnements techniques dans lesquels nous sommes immergés. Ces expériences filmiques nous suggèrent des gestes critiques, attentionnés et soutenables, pour mieux vivre dans les nuages. Alice Lenay & Jacopo Rasmi.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !