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Bacchanales ! Ivresse des arts au XIXe siècle
Sotropa Adriana ; Vitacca Sara ; Barthélémy Sophie
PU BORDEAUX
29,00 €
Épuisé
EAN :9791030003130
Au cours d'un XIXe siècle fortement marqué par la porosité des relations entre les arts, le thème dionysiaque est un témoignage efficace des correspondances constantes entre champs artistiques. La bacchanale pénètre en particulier les mythologies voisines qui s'élaborent autour de l'Orient ou de l'Italie. Elle émerge dans un univers idyllique qui célèbre le retour à l'âge d'or, le culte de la fête champêtre et de la pastorale mais qui possède aussi un versant diabolique, dans les scènes de sabbat, de festin ou d'orgie des corps en tumulte. La bacchante côtoie de près l'image de la danseuse, de Salomé, en un mot, de la femme fatale. Simple prétexte iconographique souvent, occasion de dénonciation des tares d'une société bridée parfois, la figure de la bacchante n'a pas fini de livrer ses mystères. Protagoniste d'une mythologie particulière et secrète, ses travestissements sont en partie dévoilés dans les pages qui suivent. L'analogie de la bacchante et de la danseuse, particulièrement heureuse, révèle également le domaine où le dionysiaque trouve son parfait accomplissement à l'époque de la modernité : la danse. Cette publication cherche à nourrir les réflexions des chercheurs qui s'intéressent au champ du dionysiaque et à sa réception à travers les siècles, mais s'adresse également à ceux et celles qui souhaitent regarder la création dix-neuviémiste sous un nouveau jour. Contournant et détournant les mouvements, les courants et les catégories historiographiques traditionnelles, c'est à travers le prisme d'une inspiration commune, puisée dans les poétiques du vin, de l'extase et de la danse, que l'ivresse des arts du XIXe siècle est explorée.
Bénéficiant du relais de figures telles que le poète Alexandru Macedonski ou de mécènes comme Alexandru Bogdan-Piteş ; ti, stimulé par le développement de sociétés artistiques soucieuses d'indépendance, l'empreinte du Symbolisme se fait sentir dans l'art roumain de la fin du XIXe siècle à l'entre-deux-guerres, des figures légendaires peintes par Kimon Loghi aux étonnantes chimères de Dimitrie Paciurea. Catégorie régulièrement employée par les historiens de l'art roumains, y compris dans le contexte d'une histoire de l'art écrite sous le régime communiste (1945-1989), le Symbolisme mérite d'être réexaminé dans ses contours et son contenu. Que recouvre-t-elle ? Quelle était sa place et sa signification dans la critique d'art, avant qu'elle ne soit réutilisée par la suite ? Quels sont les acteurs et les uvres qu'on y associe ? Dans un pays à la fois soucieux de s'inscrire dans la modernité et en quête de racines, la tentation du Symbolisme, entre enthousiasme et rejet, concerne autant les artistes que ceux qui se sont proposés d'en écrire l'histoire.
Cet ouvrage met en lumière des aspects inédits de la carrière et des pratiques de François-Georges Pariset (1904-1980). On découvre sa production graphique et sa conception de l'enseignement au prisme des fonds d'archives de l'INHA et de la bibliothèque municipale de Bordeaux. Ce volume met en lumière des aspects inédits liés à la carrière et aux pratiques de François-Georges Pariset (1904-1980). Premier professeur d'histoire de l'art moderne et contemporain de la faculté des lettres de Bordeaux, Pariset est principalement connu comme l'un des spécialistes de Georges de La Tour (1593-1652) et des artistes lorrains de la Renaissance. Le traitement récent de ses archives personnelles et professionnelles, aujourd'hui conservées à la bibliothèque de l'INHA, à la bibliothèque municipale de Bordeaux ou encore à l'université Bordeaux Montaigne, permet notamment d'étudier ses enseignements et de découvrir sa production graphique. Myriam Metayer et Adriana Sotropa explorent ces deux composantes significatives des fonds d'archives, contribuant à mieux analyser les racines intellectuelles de François-Georges Pariset. Les autrices reviennent ainsi sur les traces d'une histoire de l'art inscrite aux croisements de l'érudition, de la connaissance empirique des oeuvres et de la compréhension des formes saisies dans leur contexte. Le cas de François-Georges Pariset soulève par ailleurs des questions relatives à la fabrique institutionnelle de la discipline, dans le cadre universitaire de l'immédiat après-guerre jusqu'aux années 1970. L'ouvrage est enrichi par les contributions de Sophie Derrot (directrice adjointe de la bibliothèque de l'INHA), Clotilde Angleys et Hélène Fleury Ameztoy (respectivement cheffe de service et responsable des collections et médiations régionales et patrimoniales de la bibliothèque municipale de Bordeaux), qui présentent les deux fonds Pariset conservés dans ces institutions.
Lagrange Marion ; Sotropa Adriana ; Sofio Séverine
Résumé : Normal021falsefalsefalse / Style Definitions / table. MsoNormalTable {mso-style-name : "Tableau Normal" ; mso-tstyle-rowband-size : 0 ; mso-tstyle-colband-size : 0 ; mso-style-noshow : yes ; mso-style-priority : 99 ; mso-style-parent : "" ; mso-padding-alt : 0cm 5. 4pt 0cm 5. 4pt ; mso-para-margin : 0cm ; mso-para-margin-bottom : . 0001pt ; mso-pagination : widow-orphan ; mso-hyphenate : none ; font-size : 12. 0pt ; font-family : "Calibri", sans-serif ; mso-ascii-font-family : Calibri ; mso-ascii-theme-font : minor-latin ; mso-hansi-font-family : Calibri ; mso-hansi-theme-font : minor-latin ; mso-bidi-font-family : Calibri ; mso-bidi-theme-font : minor-bidi ; mso-fareast-language : EN-US ; } Existe-t-il une spécificité de l'enseignement artistique au féminin ? Huit approches monographiques d'élèves femmes, de maîtres ou de maîtresses, pour questionner les relations et les enjeux dans l'apprentissage, dans un contexte d'émancipation féminine. Existe-t-il une spécificité de l'enseignement artistique au féminin ? A la fin du XIXe siècle, un nombre croissant de femmes accèdent à une professionnalisation, de la miniature au tableau de chevalet, en passant par la gravure. Certaines envisagent la pratique artistique sans avoir la nécessité d'en vivre, mais avec tout autant d'implication. Cette mosaïque de profils et de trajectoires a pu émerger par le biais d'enseignements où la différenciation sexuée et la hiérarchisation des objets sont encore prégnantes. Les processus d'apprentissage révèlent en outre une place non négligeable de l'artiste comme enseignante. Appréhender cette histoire nécessite une déconstruction des schémas narratifs et une refonte des conventions linguistiques, l'introduction du mot maîtresse pouvant en faire partie. Huit approches monographiques, études de cas d'élèves femmes, de maîtres ou de maîtresses, à la tonalité parfois intimiste, entendent questionner la manière dont la formation s'appréhende avec un homme ou avec une femme. Il s'agit aussi d'apporter des éléments de compréhension des relations et des enjeux qui s'établissent au sein de l'atelier, dans un contexte d'émancipation féminine.
Les tomes 1 et 2 sont structurés chacun en 14 leçons et contiennent environ 600 mots de base. Le tome 1 contient une vingtaine de pages introductives sur la langue coréenne indispensables à connaître. A la fin du chaque tome, se trouvent une dizaine de tableaux de référence en annexe ainsi qu'un répertoire de vocabulaire et un index de grammaire. Chaque leçon contient : dialogues, prononciation, grammaire, vocabulaire et expression, proverbe, exercices avec corrigé, traduction du français en coréen avec corrigé, lecture et compréhension, dictée, fascicule culturel, chanson et /ou poème. Le cahier d'exercices du tome 2 est constitué de 2 parties : des exercices liées à la leçon et des exercices de type TOPIK. Ce manuel est conçu spécialement pour les locuteurs francophones avec une approche axée sur la communication orale. Faciliter l'apprentissage et se révéler efficace dans la pratique, tel est son objectif sans pour autant négliger l'entraînement à la rédaction des phrases simples. Ce double aspect du manuel, oral et écrit, répond à l'attente de l'épreuve du Baccalauréat LV3 et du TOPIK niveau débutant, avec acquisition de quatre compétences de base : parler, écouter, lire, écrire. L'enregistrement audiovisuel des textes et leçons du manuel est accessible en ligne, par un simple " clic ", sur un blog régulièrement mise à jour par l'équipe pédagogique.
Qu'en est il donc aujourd'hui de l'édition littéraire ? Quels sont ses enjeux ? ses soucis ? Quelles sont ses perspectives ? Ce sont là quelques-unes des questions posées à Michel Tournier, Jean Jacques Pauvert, Maurice Nadeau, Paul Otchokovsky-Laurens, Irène Lindon, Raphaël Sorin, Gérard Bobillier et Georges Monti. Pour connaître enfin l'envers du décor éditorial. Pour savoir comment se prépare la rentrée littéraire. Comment se dirige une maison d'édition, un ¦il sur les manuscrits, l'autre sur les comptes d'exploitation... À ces entretiens, inédits, riches d'anecdotes et d'enseignements, ont été ajoutées une étude sur le comité de lecture chez Gallimard, une autre sur le département littéraire des Éditions du Seuil (à partir d'une plongée dans les archives de la maison), de même qu'une réflexion sur les problèmes de la librairie aujourd'hui.
Pour le notaire, la déontologie fonde aussi sûrement sa fonction que les dispositions juridiques qui la décrivent. Elle en est la justification comme la conséquence. Son respect, également partagé, est le ciment de la confraternité et par là même de l'union de la profession. Sa promotion assure au citoyen la solidité comme l'équilibre du contrat établi ou du conseil prodigué par l'étude. Sa description permet à chaque notaire ou à celui qui aspire à le devenir, de confronter à tout instant son action aux principes qui doivent la guider. C'est assez dire l'importance de l'ouvrage de référence de notre confrère Gilles Rouzet, enseignant à la Faculté de droit de Bordeaux, qui en propose aujourd'hui une nouvelle édition aux étudiants comme à tous les notaires. Le lecteur ne pourra qu'être sensible à l'exceptionnelle qualité du travail accompli, et la profession toute entière y puisera un puissant motif de confiance. (Hubert Gence, Président honoraire du Conseil supérieur du notariat.)
Regourd François ; Castelnau-l'Estoile Charlotte d
Comment les empires de l'époque moderne ont-ils gouverné à distance des terres lointaines encore méconnues ? Comment la collecte et la diffusion des savoirs sur les espaces d'outre-mer ont-elles été organisées ? Quelles étaient les finalités de cet effort de connaissance dirigé vers les périphéries du monde moderne européen ? Les liens complexes et ambigus qu'entretiennent les savoirs et les pouvoirs politiques ou religieux au sein des espaces impériaux de l'Ancien Régime sont au coeur du livre. Nourri des récents renouvellements de la recherche dans les domaines de l'histoire des savoirs et des pouvoirs impériaux, l'ouvrage illustré d'une trentaine de documents rares pose la question de la connaissance du monde et de l'"autre" dans une perspective impériale, au cours de la première vague de l'expansion européenne, 16-18e siècles. Adoptant une démarche comparatiste entre trois empires majeurs de l'époque moderne (Espagne, France et Portugal), alternant études spécialisées et articles de synthèse rédigés par des spécialistes internationaux originaires du Brésil, d'Espagne, des Etats-Unis, de France, du Mexique et du Portugal, l'ouvrage met à la disposition du public français des clés originales pour comprendre les fondements intellectuels qui sont aux origines de la mondialisation.