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La cité bienheureuse. Essai sur la structure inconsciente du lien social contemporain
Virole Benoît
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782336555683
La cité bienheureuse ? C'est notre société où prime le désir de l'individu qui ne peut être limité que par le droit institué sur les ruines de ce qui constituait auparavant le socle du lien social : la soumission à l'oeuvre divine, la fidélité au roi, à la patrie, à une "certaine idée" de la nation ... Il nous faut comprendre comment est rendue possible, ou du moins tangentiellement possible, la stabilité d'une société dont la légitimité ne se tient que d'elle-même et non d'une extériorité transcendante. A partir de l'oeuvre de Marcel Gauchet, et de sa distinction entre les sociétés hétéronomes dont le fondement est placé en transcendance, et les sociétés autonomes, individualistes, progressistes, qui refusent toute référence à un autre ordre de légitimité que celui de leur propre existence, nous proposons dans cet essai de psychanalyse appliquée, une interprétation de la structure narcissique du lien social contemporain dont les idéologies actuelles ("wokisme" , naturalisme, complotisme, "care" et autres...) sont les révélatrices, tant de sa fragilité, que du retour secret de la transcendance récusée.
Mission sur le Yang-tse est le second roman de Benoît Virole, après Shell, publié chez Hachette - prix jeune Mousquetaire 2008. En marge de son activité de psychanalyste et d'essayiste, Benoît Virole consacre une part croissante de son temps à la littérature.
Gabriel Largeat, jeune professeur d'histoire de l'art, mène une vie tranquille, jusqu'au jour où il découvre New World Ecstasy, le plus grand monde virtuel. Immédiatement, il est fasciné par la beauté de Shell, personnage numérique créé par Eddie Darmon. Lorsque ce joueur expérimenté est retrouvé assassiné, Gabriel lance son propre avatar, Faust, sur les traces de Shell. Une quête qui va changer sa vie. Roman haletant et parfaitement documenté, Shell est une histoire ultraréaliste. Qu'on le veuille ou non, les mondes virtuels sont définitivement entrés dans nos vies.Benoît Virole est psychanalyste, spécialiste des mondes virtuels. Shell est son premier roman.
Scénarios simplistes et violents; activité abrutissante et asociale; sous-culture néfaste qui se propage au détriment de la lecture et de l'apprentissage... Les jeux vidéo sont accusés de tous tes maux, à tel point qu'on se demande comment leurs utilisateurs ne sont pas tous de petits sociopathes. Bien loin de ces clichés effrayants, Benoît Virole, psychanalyste d'enfants et d'adolescents, utilise les Sims ou Tomb Raider avec ses jeunes patients. Issu de cette expérience, ce livre est destiné à tous ceux qui veulent s'y retrouver dans le monde des jeux vidéo: quelle attitude adopter en tant que parent devant un enfant qui passe te plus clair de son temps les yeux rivés, à son écran? Les jeux vidéo entraînent-ils un risque de confusion entre réel et imaginaire? Rendent-ils forcément agressif ou amorphe? Doit-on les bannir ou au contraire en favoriser l'usage, voire les faire entrer à l'école? Benoît Virole répond à ces questions et plaide pour une approche réfléchie de ces nouveaux outils de communication. Il nous propose une visite guidée de ces univers virtuels mal connus et mat aimés des adultes, et pourtant ancrés dans la vie de leurs enfants
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.