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Quelle formation professionnelle supérieure pour les arts du cirque ?
Etienne Richard ; Vinet Jean ; Vitali Josiane ; Ab
L'HARMATTAN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782343034270
Les formations supérieures européennes s'harmonisent pour aller vers une " société de la connaissance ". Les disciplines artistiques sont elles aussi concernées par ce mouvement mais elles ont à faire entendre leur singularité qui est de reposer sur d'autres fondations que les seules connaissances et compétences. Le beau et l'émotionnel sont deux des critères d'évaluation retenus par le public et les professionnels des arts du cirque. Ce qui leur pose de nombreux problèmes pour la transmission et l'acquisition des savoirs et des savoir-faire, notamment pour l'enseignement de la créativité. Cet ouvrage est le premier à faire le tour sur la mise en place d'une formation supérieure aux arts du cirque en France, en Europe et en Amérique du Nord. Les auteurs, tous acteurs de premier plan dans ce champ en émergence, ont pris le temps de faire une mise à plat et une confrontation sur les curriculums, les méthodes et les contenus d'enseignement de cette formation. Ils se sont penchés sur les questions vives de cette formation. Enfin, ils ont détecté les innovations et recherches émergentes qui contribuent autant au renouvellement des références artistiques qu'à la transmission d'un patrimoine dont le recueil permettra le traitement et la transmission active.
La question de l'élaboration de dispositifs de formation ou d'éducation dans le monde technologique et professionnel est cruciale. Dans ce sens, la question, que souleve les auteurs de cet ouvrage est la suivante : " Quelle est la part du scientifique, du technologique et du professionnel dans les formations technologiques et professionnelles ? ". Pourrait-on étudier, comparer, discuter la part qui est donnée à chacun de ces trois éléments, par les concepteurs de plans de formations, de dispositifs mais également par les formateurs eux-mêmes lors de la mise en oeuvre ?
L'irruption de la discussion dans l'éducation et la formation est souvent interprétée comme un progrès. Mais elle peut comporter aussi des dangers : ne risque-t-elle pas de faire basculer vers l'affrontement stérile des opinions individuelles ? De consacrer l'inégalité des prises de parole dans la société ? Ne conforte-t-elle pas un individualisme qui ne sait plus prendre en compte l'altérité ? Ne produit-elle pas un affaiblissement de l'autorité des adultes lorsqu'elle conduit à tout négocier ? Cet ouvrage a pour ambition de questionner ce recours à la discussion qui se développe dans divers lieux d'éducation et de formation. Peut-on utiliser la discussion pour éduquer et pour former ? Favorise-t-elle les mouvements de la pensée, la construction de connaissances, l'acquisition de compétences et quelle pertinence peut-elle avoir pour entraîner un engagement citoyen ? Tels sont les principaux points qui ont été abordés lors d'un colloque organisé sur ce thème par les équipes de recherche en sciences de l'éducation de Montpellier les 23 et 24 mai 2003. Ils permettent de présenter dans cet ouvrage un nouveau champ de recherches.
L'instruction obligatoire a permis un développement sans précédent de la société française jusqu'à la fin des trente glorieuses. Mais les grandes enquêtes sociologiques et les recherches récentes établissent que la massification de l'enseignement secondaire ne s'est pas accompagnée de sa démocratisation. Dès lors, se pose légitimement la question de la transformation du système éducatif. Après la tentation de la dérégulation vite abandonnée, apparaît une nouvelle idée qui fait son chemin : aux lourdeurs de l'administration, il faudrait substituer la réactivité et la souplesse d'une organisation reposant sur des réseaux. A peine sont mis en place les réseaux d'éducation prioritaire que voici d'autres formes de réseaux, officielles ou officieuses, plus ou moins pensées et maîtrisées. Avant d'abandonner une construction pyramidale qui a fait ses preuves, ne peut-on jeter un œil rapide sur son histoire, comprendre les premiers craquements du modèle centralisé, chercher à discerner la demande sociale faite à l'école et se demander comment faire d'une idée encore floue une réalité pouvant s'appliquer au quart de la nation dans une Europe et un monde en rapide évolution ?
Etienne Richard ; Altet Marguerite ; Paquay Léopol
Les appels à une amélioration de la cohérence se multiplient dans les textes d'orientation qui prévalent au développement des programmes de formation à l'enseignement et ce, un peu partout dans le monde. Pourtant, la cohérence reste un concept plutôt mal défini, que chacun approche le plus souvent à tâtons ou de façon intuitive. Les recherches en ce domaine sont peu nombreuses et les textes de conceptualisation quasi inexistants. Pour répondre aux besoins des chercheurs comme à ceux des acteurs impliqués dans le développement et l'amélioration des programmes de formation à l'enseignement, cet ouvrage propose un ensemble de textes qui permettent de baliser conceptuellement la notion de cohérence et de l'appréhender à travers la description de divers exemples de dispositifs dont est analysée la portée sur la mise en cohérence des programmes, à travers le regard croisé des divers acteurs concernés (formateurs, étudiants, etc.). Mais au-delà de la clarification conceptuelle et des pistes d'opérationnalisation de la cohérence, le présent ouvrage invite aussi le lecteur à se poser les questions suivantes :la cohérence est-elle souhaitable ? Est-elle possible ? Pour cela, il adopte une posture non complaisante, faisant le point sur les intérêts, les limites, les potentialités et les obstacles à la cohérence des programmes, et ce à travers la lunette de contextes nationaux variés.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.