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L'éloge de l'oeil
Vinci Léonard de
L ARCHE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782851814890
Sapere vedere, savoir voir : pour Léonard de Vinci, les yeux sont l'instrument principal de la connaissance. Seule la vision assure pour lui une perception correcte, immédiate et claire des choses. Et c'est en faisant l'éloge de l'oeil que Léonard de Vinci entend faire celui de la peinture. Ses milliers de notes, illustrées par des dessins et des croquis, ne forment pas un ensemble cohérent et clos, bien que les grandes lignes soient clairement reconnaissables. Sont publiés ici les chapitres les plus intéressants du Traité de la peinture, conservé à l'Institut de France. Au total se dessine dans ce texte la meilleure des clefs de lecture de l'art de Vinci lui-même et un puissant stimulant pour toute réflexion esthétique.
Léonard de Vinci était un visionnaire de génie : peinture, architecture, physique, botanique... Aucun domaine n'a échappé à son insatiable curiosité et à son besoin de comprendre. A sa mort en 1519, il laissa de nombreux manuscrits, souvent cryptés, qui révèlent la profondeur d'un esprit mordant et une puissance d'analyse des mobiles humains. Avec un grand mépris des superstitions et de la crédulité des hommes, Léonard de Vinci, au gré des pages, livre ses pensées, une sagesse pratique et sa vision très personnelle du monde.
Traité élémentaire de la peinture" est une oeuvre fascinante qui plonge le lecteur dans l'univers artistique de Léonard de Vinci, l'un des esprits les plus brillants de la Renaissance. Ce manuel, enrichi par les illustrations originales de Nicolas Poussin, offre une exploration détaillée des techniques de peinture et de dessin. De Vinci, avec sa vision novatrice, aborde des concepts fondamentaux tels que la perspective, la composition graphique, et les subtilités de la peinture acrylique. L'ouvrage se distingue par sa capacité à rendre accessibles des notions complexes, permettant aux artistes en herbe comme aux professionnels de perfectionner leur art. Chaque chapitre est conçu pour guider le lecteur à travers les étapes essentielles de la création artistique, de l'esquisse initiale à la réalisation finale. Les figures de Poussin viennent enrichir le texte, illustrant avec précision les principes théoriques exposés par De Vinci. Ce traité ne se contente pas de transmettre des techniques, il incite également le lecteur à embrasser une approche créative et réfléchie de l'art, en encourageant une compréhension profonde des concepts esthétiques. A travers ses pages, le livre célèbre la fusion de l'art et de la science, unissant rigueur et imagination pour inspirer une nouvelle génération d'artistes. Léonard de Vinci, né en 1452 à Vinci, en Italie, est souvent considéré comme l'incarnation parfaite de l'esprit de la Renaissance. Artiste, inventeur, scientifique et penseur, il a laissé un héritage indélébile dans de nombreux domaines. Formé à l'atelier de Verrocchio à Florence, De Vinci a rapidement démontré un talent exceptionnel pour le dessin et la peinture. Ses oeuvres les plus célèbres, telles que "La Joconde" et "La Cène", témoignent de sa maîtrise inégalée de la technique et de son souci du détail. Outre la peinture, Léonard a consacré une grande partie de sa vie à l'étude de l'anatomie, de l'ingénierie, et de la mécanique, laissant derrière lui des carnets remplis de croquis et de réflexions visionnaires. Bien qu'il ait passé une grande partie de sa vie en Italie, Léonard a également travaillé en France, où il est mort en 1519. Sa capacité à combiner l'art et la science a influencé des générations d'artistes et de penseurs. Léonard de Vinci n'était pas seulement un artiste, mais un véritable polymathe dont l'oeuvre continue d'inspirer et de fasciner des siècles après sa mort.
Résumé : Si l'oeuvre peint de Léonard de Vinci (1452-1519) a installé immédiatement l'artiste comme un des phares de la Renaissance, en revanche, ses écrits sur l'art, restés en manuscrit et dont le déchiffrement pose encore aujourd'hui des problèmes redoutables, connurent un succès différé et médiatisé : c'est une sélection anonyme de ces écrits, opérée à partir du Libro di pittura et publiée pour la première fois à Paris en 1651 sous le titre de Trattato della pittura par les soins de Raphaël Trichet du Fresne, conjointement à la traduction française (Traité de la peinture) due à Roland Fréard de Chambray, qui consacre la fortune de Léonard théoricien, l'impose à l'attention de l'Académie Royale de Peinture et en fait pour longtemps un des textes fondateurs de la pensée sur l'art. Cette édition, présentée et annotée par Anna Sconza, confronte pour la première fois les deux versions contemporaines, italienne (fondée sur le texte de Francesco Melzi) et française, richement illustrées par les gravures de René Lochon, inspirées par les dessins préparatoires de Nicolas Poussin et de Charles Errard.
Quatrième de couverture «Une douzaine de tableaux à peine peuvent être attribués à Léonard avec quelque certitude ou quelque vraisemblance ; et si l'on se référait au témoignage de ses contemporains, ce nombre se trouverait tout juste doublé ou triplé. L'emploi de son temps demeurerait donc une énigme, n'était l'existence des Carnets. Ceux-ci, en effet, comptent plus de cinq mille pages dont j'ai cherché à répartir le contenu sous quarante rubriques. Je sais ce que mon classement a forcément de sommaire et d'incomplet, étant donné la variété infinie de la matière. Car de cet homme qui exécuta quelques œuvres d'art avec la plus divine perfection, on peut dire que toutes les branches du savoir lui furent familières et que ses travaux ont résumé tous les aspects d'une époque. Pour qui les a étudiés, ces manuscrits, produits de milliers d'heures d'activité cérébrale, attestent le travail de la plus puissante machine intellectuelle que fut jamais cerveau humain.» E. MacCurdy.
Sous le nazisme, la peur et la misère affectaient toutes les couches de la société allemande, l'intelligentsia, la bourgeoisie, la classe ouvrière. Il y a certes le courage de la poignée de militants qui, au mépris de tous les dangers, publient une littérature illégale. Mais il y a aussi la capitulation, face à la terreur, d'une trop grande part de l'intelligentsia. C'est ce qu'a voulu montrer Brecht, d'abord à ses compatriotes exilés, autour des années 1938, en écrivant la trentaine de courtes scènes, inspirées de la réalité même, de Grand-peur et misère du IIIe Reich. La pièce naît en 1934 de la volonté de Brecht et de Margarete Steffin, de rassembler un matériau composé de coupures de presse et de témoignages sur la vie quotidienne en Allemagne sous la dictature hitlérienne. Le titre fait allusion au roman Splendeurs et misères des courtisanes de Balzac, et inscrit donc la pièce dans une lignée de peintures naturalistes de la société allemande de l'avant-guerre, brossant un large tableau allant du monde ouvrier à la magistrature en passant par la petite bourgeoisie. La création de huit scènes aura lieu en mai 1938 à Paris devant un public essentiellement composé d'émigrés. Certaines scènes seront également publiées dans des revues d'émigrés visant à alerter l'opinion publique sur la réalité de la dictature en Allemagne et signalant le danger d'une guerre imminente. On y voit tour à tour la bourgeoisie, le corps médical, la justice, les enfants, les prisonniers, etc. évoluer face au régime. Ce n'est cependant qu'après la Seconde Guerre mondiale que la pièce rencontre son succès, car elle montre, comme le disait Brecht lui-même, "la précarité évidente du IIIe Reich, dans toutes ses ramifications, contenue uniquement par la force". Aujourd'hui encore, Grand-peur et misère du IIIe Reich résonne comme un avertissement contre toute forme de système absolu et reste l'un des textes clés du vingtième siècle et au-delà. C'est un manifeste qui invite à lutter contre toute forme politique basée sur la discrimination et sur la crainte.
Malgré l'image d'ermite qu'il s'est forgée ou qu'on lui a faite, Thomas Bernhard a participé activement à la vie sociale de l'Autriche et de l'Allemagne. A partir des années 80, il a adressé à des journaux des textes provocateurs, des "dramuscules" traitant de la xénophobie, du racisme et de la haine de l'autre dans la société d'aujourd'hui.
Ce qu'il faut dire est une invitation à habiter ses spiritualités. Dans un monde où les nominations sont enjeux de domination, Léonora Miano invite à prendre ses responsabilités et ses distances quant aux assignations, véhiculées par la langue et les grands récits nationaux. Sa parole, d'une puissance poétique incisive, exhorte à la reconquête des mémoires pour Etre Tout simplement Soi. Requiem pour une vieille Europe des privilèges, ces trois chants sont à lire à voix haute, comme un hymne à la connaissance de soi.
L'Amour de Phèdre semble occuper une position singulière parmi les pièces de Sarah Kane et il est de fait très rare qu'un auteur anglais adapte une pièce classique. L'adaptation s'intègre parfaitement dans l'univers de l'auteur : réapparaissent notamment la dissection d'une émotivité masculine malsaine et nihiliste, tout comme la question de Dieu et les conséquences de la violence.