Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Mort d'un chartreux
Vincent Gérard
DU ROCHER
14,95 €
Épuisé
EAN :9782268106755
Pierre Dambleteuse, jeune ingénieur, décide de devenir moine après une grave dépression, catastrophe psychique qui bouleverse sa vie à l'âge de 24 ans. Quatre ans plus tard, il entre à la Grande Chartreuse. A 56 ans, apprenant qu'il est atteint d'une tumeur au cerveau, inopérable, il demande au supérieur du monastère l'autorisation d'écrire un Journal intime. Il lui reste une année à vivre. Ni sombre ni désespéré, ce roman déploie au fil des pages la parole d'un homme se réfugiant dans les mots pour aller au bout de son chemin de vie. Parole se faisant tour à tour méditation sur la foi et contemplation de la beauté du terrestre. Gérard Vincent , né en 1953 à Boulogne-sur-Mer, a publié à L'Age d'Homme un récit, L'Incandescence et un essai Sous le soleil noir du temps (Trakl, Mandelstam, Celan). Il est aussi l'auteur d'un Journal, De ton visage et quelques autres lieux, aux éditions du Rocher. Mort d'un chartreux est son premier roman. Il vit à Lyon et à Mens, petit village du Trieves.
Résumé : Ecrit par un jeune homme de 26 ans, ce livre relate satraversée de la folie puis sa rémission défiant tous les pronostics médicaux ; traversée et rémission aussi bien psychiques que spirituelles. De sa descente enenfer il semble qu'il soit sorti avec une nouvelle vie, éclairée par l'écriture. Incandescence noire, incandescence lumineuse, ce livre est une chronique desjours qui brûlent.
Classes sociales. Classe ouvrire, classe populaire, classe moyenne (au singulier ou au pluriel), classe suprieure ou dominante, classes favorises, autant d'expressions qui appartiennent au langage commun et aux discours politiques. Quel politicien, de gauche ou de droite, n'affirme-t-il pas "se pencher sur le sort des classes sociales dfavorises"? Rcurrent, jamais dfini pour des raisons non hasardeuses puisque le flou qu'il recle, dfaut de sens prcis, permet d'entretenir l'illusion de la communication verbale, la classe sociale constitue une ralit largement insaisissable. Une ralit ? Certes, puisque le manuvre portugais ne dne pas chez son mdecin, puisque A. Girard l'a montr le choix du conjoint s'effectue dans "son milieu", la cohabitation juvnile n'ayant rien chang l'affaire, puisque les buveurs de whisky ne se mlent pas aux buveurs de pastis, sauf au Club Mditerrane. Insaisissable ? Oui, puisque, quittant les hauteurs de la thorie politique, le chercheur qui se rsigne au rle modeste de classificateur (et qui prtend classer des hommes et des femmes et non des positions sociales) se pose sans cesse la question : " O les mettre "? Si ce lexique, tabli par Grard Vincent et illustr par Tim, est moins qu'un dictionnaire, il est plus qu'un simple rpertoire : dans chaque rubrique, on trouvera l'tymologie et l'histoire du mot, sa ou ses dfinitions suivant les diffrents auteurs, l'tat actuel de la problmatique, des rfrences bibliographiques ; c'est aussi l'occasion de dcrire les structures.
Gérard Vincent nous invite à une promenade en images dans le Cambrai d'autrefois. Notre cité au passé prestigieux, renommée et convoitée grâce au rayonnement de son archevêché, ayant connu des prélats tels saint Géry, d'Ailly, Van Der Burch, Fénelon, fut la seconde ville du nord de la France classée "ville d'art et d'histoire" . Au travers de nombreux documents, cartes postales et photographies, il ravive la mémoire de ceux qui se souviennent et présente à ceux qui le souhaitent les événements, les commerces et les entreprises qui ont marqué la vie et l'activité de la ville jusqu'au milieu du XXe siècle.
Résumé : Dans la mémoire populaire, le nom de Georges Brassens reste indélébile. Riches et pauvres, agriculteurs et ouvriers, vieux et jeunes, tous se retrouvaient dans les chansons de cet homme de coeur et de conviction. Mais connaît-on tous les lieux et les personnes qui se cachent derrière le chanteur à la célèbre moustache : de sa ville de Sète à l'impasse Florimont, avec Joha Heiman, alias "Püppchen", l'amour de sa vie, un parcours en chanson et en image. Avec des titres inoubliables comme "Copains d'abord", "L'auvergnat", "mauvaise réputation", il reste indéniablement l'un des grands chanteurs poète du siècle.
Résumé : Le 23 octobre 1956, le sang coule à Budapest. Un peuple de 10 millions d'habitants en défie un autre de 220 millions qui possède la plus forte armée du monde : l'URSS, le pays aux cent divisions. Armés de "cocktails Molotov", étudiants, ouvriers, femmes et tout jeunes enfants, affrontent les chars de l'Armée rouge. Au prix d'un héroïsme inouï, qui bouleverse les correspondants de presse du monde entier, ils en détruisent plusieurs centaines. La révolution hongroise qui s'est poursuivie en résistance passive aux conséquences inhumaines pour la population, a fait des milliers de morts et de blessés et poussé 200 000 Hongrois à l'exode. Elle a aussi provoqué en Occident une crise de conscience qui a ouvert les yeux à plus d'un admirateur de la "grande lueur à l'Est". Cette autre révolution d'Octobre, fondée sur le retour de la nation, ruinait l'aura de la " mère des révolutions " porteuse du rêve policier et sanglant de l'internationalisme prolétarien. À cette insurrection, il n'aura manqué ni la trahison la plus vile (qui a laissé une tache sur l'honneur de la légendaire armée rouge), ni l'obscure manoeuvre des États-Unis d'Amérique qui, derrière le paravent de l'indignation, ont délibérément instrumentalisé cette tragédie, via l'ONU, pour en faire le test de leur volonté de coexistence pacifique. Fondé sur les archives soviétiques et américaines et les recherches les plus récentes, cet ouvrage dévoile les multiples aspects de cette "Révolution antitotalitaire", qui sonnait en réalité le glas de l'empire soviétique et du communisme. Il y a des défaites plus prometteuses que des victoires.
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.