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Lataume
Vinaver Michel
GALLIMARD
5,45 €
Épuisé
EAN :9782070265510
A mi-chemin entre le rêve et la réalité, l'histoire de Chik Lataume et de sa fiancée Lie ne peut ni se raconter, ni se résumer. Ce livre projette l'aventure d'un homme qui, d'abord, a été amené à beaucoup puiser dans l'imagination, et qui, peu à peu, est parvenu à revenir vers une consommation normale. Qui, peu à peu, est revenu à se rapprocher de ce qu'on appelle la réalité. Il importe assez peu que Chik Spier, qui a choisi de s'appeler Lataume, soit Ie fils d'Hortense Spier, pâtissière soucieuse de satisfaire sa clientèle de dames difficiles, - qu'il ait Moumou pour frère (jeune potache décidé aux grandes ambitions), - qu'il ait trucidé son ami Méripée, dont le squelette deviendra le fétiche de Moumou, - qu'un nègre, Fuller, intervienne bizarrement dans son existence, - et que la belle-soeur de Fuller, une veuve de guerre, Alexandra, prenne tous ses amants, y compris Chik, pour des laitues... Ce qui importe, c'est cette succession de scènes, de monologues et de dialogues étranges, burlesques, tragiques parfois, ou amers, à l'apparence incohérente, qui prend Ie lecteur et ne le lâche qu'après l'avoir promené dans ce monde de baroque et sombre fantaisie qu'est le rêve éveillé de la vie quotidienne.
Vingt-huit fragments d'oeuvres dramatiques classiques ou contemporaines, françaises ou étrangères, sont passés au crible d'une analyse textuelle minutieuse qui met en relief la personnalité de chaque écriture.
Quand on travaille chez Cosson, on est pris dans tout un réseau de sentiments qui débordent les limites d'un simple contrat d'emploi. La pièce nous conduit dans l'exploration du territoire amoureux qui se constitue entre l'entreprise, ses employés et ses clients. Les amours ne sont pas nécessairement heureuses. Le territoire en question est parcouru de tensions et de conflits. Au point qu'il se disloque, à la fin, sous la poussée de forces contraires. Un nouveau paysage se découvre alors, sur les décombres du premier. L'Arche livre ici en édition séparée la nouvelle version des Travaux et les Jours, au programme du bac 2003/2004.
Les textes de Vinaver assemblés dans ce volume couvrent et constituent « l autre versant » de son uvre théâtrale. Ces écrits ont en commun leur caractère exploratoire, ils évoquent le geste de creuser. Par goût, par besoin, sans préjuger de ce que la pelle éventuellement heurtera. Ensemble, ils composent un réseau de galeries. Des croisements se produisent: avec l Actors Studio, la revue Théâtre Populaire, Barthes, Planchon, Monnet, le Théâtre Éclaté, Vitez, Lassalle, le théâtre du quotidien... Michelle Henry a réuni ces textes et les présente, chemin faisant. Ses notes sont autant de jalons, de signaux, de coups de projecteur, visant à aiguiser l intérêt de l expédition.
Résumé : Si notre mémoire est exacte, jamais un événement isolé n'a marqué autant et pendant si longtemps les esprits. Le monde a changé, dit-on. Mais en quoi ? Une chose est sûre : les événements du 11 septembre 2001 ont révélé que notre monde, celui de l'Occident, est moins stable et plus vulnérable que nous ne le pensions. Certes, la destruction des Twin Towers à New York visait le c?ur du système économique des États-Unis mais c'est, au-delà, tout le système politique et social des démocraties occidentales qui est atteint par cet attentat et ses répercussions. Pris entre deux dieux, celui de G. W Bush et celui de Oussama Ben Laden, chacun peut choisir celui à qui se vouer. Pour qui hésite, le salut réside peut-être dans l'incrédulité !
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.