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Macroéconomie : l'investissement
Villieu Patrick
LA DECOUVERTE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782707152398
L'investissement est la composante la plus instable du PIB, donc la plus difficile à expliquer et à prévoir. L'étude des comportements d'investissement constitue l'un des principaux domaines de recherche de la théorie économique, mais aussi un terrain de controverses très vives. L'ampleur des fluctuations de l'investissement et leur rôle dans les mouvements conjoncturels ont donné lieu à un foisonnement d'analyses, quelquefois difficiles à associer à une école de pensée et souvent techniquement complexes. Ce livre les présente de manière pédagogique en tirant parti des enseignements théoriques et empiriques les plus récents. Il permet ainsi de mieux comprendre les problèmes de l'économie française et les raisons pour lesquelles les pronostics optimistes successifs des instituts de prévision économique ont été souvent démentis depuis le début des années 1990.
C'est l'aventure éminemment humaine de la complicité d'une infirmière avec une de ses patientes atteinte de dégénérescence sénile, que Valérie a demandé à Raphaël Sarfati de mettre en images, pour témoigner de son vécu et surtout du peu d'attention trop souvent portée aux personnes âgées. "Je suis comme un bout de bois, je regarde le ciel, les nuages, et je ne sens rien " m'a dit un jour Joséphine. J'ai eu la chance de la rencontrer, elle, qui se disait la fille d'Arsène Lupin ! L'humour était notre langage, notre terrain de jeu et notre lien. Elle était drôle et étonnamment vivante malgré les troubles dont elle souffrait. Joséphine a questionné des choses essentielles pour moi, m'a aidée à mieux penser mon travail pour ne pas me perdre dans la passivité, l'indifférence. Par ce récit, je voudrais dire qu'il ne faut jamais capituler face à ces troubles du comportement si déstabilisants pour nous "bien portants". Il faut toujours chercher le lien, la porte qui nous permet d'accéder à l'autre. Et là, on peut être prêt à se laisser bouleverser par " la demoiselle aux yeux verts " Emouvant et riche de questionnements.
Edition actualisée de cet ouvrage de référence sur l'un des objets essentiels de la théorie économique. Une synthèse idéale pour s'orienter parmi la masse de documents analytiques disponibles en s'appuyant sur des sources, théoriques et empiriques, actuelles. L'investissement est la composante la plus instable du PIB, donc la plus difficile à expliquer et à prévoir. L'étude des comportements d'investissement constitue l'un des principaux domaines de recherche de la théorie économique, mais aussi un terrain de controverses très vives. L'ampleur des fluctuations de l'investissement et leur rôle dans les mouvements conjoncturels ont donné lieu à un foisonnement d'analyses, quelquefois difficiles à associer à une école de pensée et souvent techniquement complexes. Ce livre les présente de manière pédagogique en tirant parti des enseignements théoriques et empiriques les plus récents. En abordant les questions des investissements publics, immatériels ou financiers, il permet de mieux comprendre les difficultés de l'économie française, les raisons de l'instabilité de sa croissance ou des problèmes de compétitivité.
Faut-il adjurer les Français d'épargner davantage pour favoriser l'investissement ou les supplier de consommer plus pour soutenir la croissance? D'un point de vue théorique, les déterminants et les effets de la formation de la consommation et de l'épargne opposent les "keynésiens", souvent présentés comme les tenants d'une approche par la demande, aux "néoclassiques", qui se situeraient plutôt du côté de l'offre. Ce livre revient sur cette opposition fondatrice de la macroéconomie, rappelle l'évolution du débat entre les économistes et présente de façon pédagogique ses développements théoriques les plus récents. La rupture des comportements de consommation et d'épargne constatée dans les années 1990 a contraint en effet les économistes à en réexaminer les déterminants. L'auteur présente avec rigueur et clarté les implications de ces interrogations théoriques et empiriques du point de vue de la politique économique. Il éclaire ainsi notamment une question récurrente essentielle: pour relancer l'économie, faut-il augmenter les déficits publics ou les réduire? Biographie de l'auteur Patrick Villieu est professeur d'économie à l'université d'Orléans et responsable de l'équipe "Macroéconomie monétaire" au Laboratoire d'économie d'Orléans. Il est notamment l'auteur dans la collection "Repères" de Macroéconomie: l'investissement (2007).
Que signifie "protéger la nature" ? Répondre à cette question concrète, urgente, suppose d'affronter une question proprement philosophique. Car la notion même de "nature" ne va plus de soi. On a pris l'habitude d'aborder l'environnement à partir des oppositions entre nature et culture, naturel et artificiel, sauvage et domestique, que la globalisation de la crise environnementale a effacées : le changement climatique remet en cause la distinction traditionnelle entre histoire de la nature et histoire humaine. Ces oppositions tranchées n'ont plus lieu d'être, mais leur effacement ne signifie pas pour autant le triomphe de l'artifice. On peut continuer à parler de "nature" et même en parler mieux, parce qu'il n'y a plus à choisir entre l'homme et la nature, mais plutôt à se-soucier des relations entre les hommes, dans leur diversité, et la diversité des formes de vie. Que l'on s'intéresse à la protection de l'environnement, aux techniques ou à la justice environnementale, cet ouvrage montre qu'il est possible de concilier le souci de la nature, la diversité des cultures et l'équité entre les hommes ; et qu'il existe aussi des manières d'agir avec la nature et pas contre elle.
La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du "speed". Mais si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux "Patient A", Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.