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Macroéconomie : consommation et épargne. 3e édition
Villieu Patrick
LA DECOUVERTE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782707154866
Faut-il adjurer les Français d'épargner davantage pour favoriser l'investissement ou les supplier de consommer plus pour soutenir la croissance? D'un point de vue théorique, les déterminants et les effets de la formation de la consommation et de l'épargne opposent les "keynésiens", souvent présentés comme les tenants d'une approche par la demande, aux "néoclassiques", qui se situeraient plutôt du côté de l'offre. Ce livre revient sur cette opposition fondatrice de la macroéconomie, rappelle l'évolution du débat entre les économistes et présente de façon pédagogique ses développements théoriques les plus récents. La rupture des comportements de consommation et d'épargne constatée dans les années 1990 a contraint en effet les économistes à en réexaminer les déterminants. L'auteur présente avec rigueur et clarté les implications de ces interrogations théoriques et empiriques du point de vue de la politique économique. Il éclaire ainsi notamment une question récurrente essentielle: pour relancer l'économie, faut-il augmenter les déficits publics ou les réduire? Biographie de l'auteur Patrick Villieu est professeur d'économie à l'université d'Orléans et responsable de l'équipe "Macroéconomie monétaire" au Laboratoire d'économie d'Orléans. Il est notamment l'auteur dans la collection "Repères" de Macroéconomie: l'investissement (2007).
Résumé : Fort de son succès en 2003, Delagrave revient avec un manuel entièrement repensé pour répondre au nouveau programme de Philosophie. L'objectif est avant tout de faire découvrir à vos élèves le plaisir de lire des textes et d'exercer leur jugement.Chaque chapitre est structuré de façon sobre et lisible, en quatre temps : 1. Les pages d'ouverture et de découverte lancent la réflexion en donnant la part belle à l'iconographie. 2. Le corpus de textes (un texte par page, sans coupe) témoigne d'une exigence dans la sélection : ils sont canoniques ou plus rares, d'époques différentes, reflétant diverses cultures et formations intellectuelles. L'appareillage pédagogique qui entoure ces textes de difficulté graduée (contextualisation des extraits, mention des repères mobilisés, balisage des perspectives soulevées, questions) permetaux élèvesde travailler en autonomie. 3. Les exercices progressifs ont pour objectif la maîtrise des différentes étapes de la réflexion philosophique : - exercices d'analyse dont les questions s'échelonnent des plus élémentaires jusqu'à des devoirs maison ou devoirs sur table ; - exercices de synthèse qui préparent à l'écriture philosophique et donc aux épreuves du Baccalauréat. 4. Le parcours final invite à approfondir et à ouvrir la réflexion vers des domaines extra-philosophiques (sciences, littérature, exégèse, éthique animale...) pour " philosopher autrement ". En fin d'ouvrage, une vingtaine de pages : définissent les opérations philosophiques fondamentales ; fournissent de la méthode via des exemples commentés d'explications de textes et de dissertations afin de mieux cerner les attendus des épreuves du Bac ; permettent de s'entraîner à manipuler les repères avec des exercices d'application autour de leurs définitions ; font le lien entre les différents penseurs et leurs oeuvres étudiées dans le manuel. Le manuel numérique pour l'enseignant et l'élève comprend des liens vers des vidéos et des sites web, ainsi que 50 pages de textes et d'exercices supplémentaires.
Résumé : L'investissement est la composante la plus instable du PIB, donc la plus difficile à expliquer et à prévoir. L'étude des comportements d'investissement constitue l'un des principaux domaines de recherche de la théorie économique, mais aussi un terrain de controverses très vives. L'ampleur des fluctuations de l'investissement et leur rôle dans les mouvements conjoncturels ont donné lieu à un foisonnement d'analyses, quelquefois difficiles à associer à une école de pensée et souvent techniquement complexes. Ce livre les présente de manière pédagogique en tirant parti des enseignements théoriques et empiriques les plus récents. Il permet ainsi de mieux comprendre les problèmes de l'économie française et les raisons pour lesquelles les pronostics optimistes successifs des instituts de prévision économique ont été souvent démentis depuis le début des années 1990.
François-Joseph Talma (1763-1826) fut l'un des acteurs les plus prodigieux et les plus adulés de tous les temps. Napoléon 1er l'admira si fort qu'il désira en faire son ami, et presque son confident, en l'entretenant de sa passion pour l'Histoire et la tragédie. Ce comédien extraordinaire vécut à la charnière de deux mondes, de l'Ancien Régime à la Restauration, en pleine aube du romantisme. Chef de file des révolutionnaires de la Comédie Française, il fut idolâtré par ses contemporains et sa gloire égala celle des monarques. Pour Chateaubriand, il allia le beau, idéal de l'antiquité, à la modernité, portant le jeu dramatique à une intensité et à une simplicité exemplaires. Qui fut ce monstre sacré aussi passionné dans sa vie privée, où il se montra un séducteur insatiable, que sur les planches où il joua les plus grands rôles, du Cid à Oreste, Hamlet, Néron et Richard III, créant d'innombrables pièces de son temps ? Après des recherches minutieuses dans les archives et au c?ur de nombreuses sources originales, notamment sa correspondance inédite, Bruno Villien ressuscite sa vie tumultueuse, en plein âge d'or du théâtre, au carrefour de l'art et de la politique.
Edition actualisée de cet ouvrage de référence sur l'un des objets essentiels de la théorie économique. Une synthèse idéale pour s'orienter parmi la masse de documents analytiques disponibles en s'appuyant sur des sources, théoriques et empiriques, actuelles. L'investissement est la composante la plus instable du PIB, donc la plus difficile à expliquer et à prévoir. L'étude des comportements d'investissement constitue l'un des principaux domaines de recherche de la théorie économique, mais aussi un terrain de controverses très vives. L'ampleur des fluctuations de l'investissement et leur rôle dans les mouvements conjoncturels ont donné lieu à un foisonnement d'analyses, quelquefois difficiles à associer à une école de pensée et souvent techniquement complexes. Ce livre les présente de manière pédagogique en tirant parti des enseignements théoriques et empiriques les plus récents. En abordant les questions des investissements publics, immatériels ou financiers, il permet de mieux comprendre les difficultés de l'économie française, les raisons de l'instabilité de sa croissance ou des problèmes de compétitivité.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.
Le Grand Remplacement est à nos portes ! ", "La civilisation européenne est menacée ! ", "Le féminisme a proclamé la fin des hommes ! ", "Les valeurs de la nation sont bafouées ! "... Ce bref florilège serait risible par son absurdité s'il ne cachait pas des croyances bien réelles et une percée idéologique virulente, appelant à un nécessaire retour aux sources du "roman national". C'est donc à déjouer les pièges de cette fiction que s'emploie Elise Thiébaut. Elle s'interroge d'abord sur sa propre "identité" : qu'est-ce que l'histoire de cette Française dite "de souche" a-t-elle à nous dire de l'histoire de France ? En se livrant à des tests ADN, à des recherches généalogiques et archivistiques, elle pose des questions qui révèlent des tabous et impensés de la mémoire collective. Que nous apprend la génétique ? Quels sont les liens entre généalogie et patriarcat ? Quel impact la traite négrière et la colonisation ont-elles eu sur sa famille et plus largement sur son pays ? Quel rôle les cocottes et courtisanes du XIXe siècle ont-elles joué dans le mythe de la séduction à la française ? Avec un plaisir aigu et une vivacité pugnace, l'autrice livre une autobiographie de la France singulière comme antidote au roman national.