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Delta t N° 1
Villepreux Olivier
ANAMOSA
11,00 €
Épuisé
EAN :9791095772071
Un Allemand qui met les arbres en musique, un DJ finlandais qui ressuscite des reprises kitsch, la pop au musée... Le premier numéro de la revue qui a pour coeur la musique. Pas une seule musique, mais toutes les musiques, tant qu'elles permettent un lien avec les sociétés et les époques dans lesquelles elles s'inscrivent et la découverte d'univers de création. Un Allemand qui met les arbres en musique, un DJ finlandais qui ressuscitent des reprises kitsch, la pop au musée. Delta t : une revue trimestrielle qui a pour cour la musique. Pas une seule musique, mais toutes les musiques, tant qu'elles permettent un lien avec les sociétés et les époques dans lesquelles elles s'inscrivent, et la découverte d'univers de création, de l'intime à l'universel. Sans médiation de la critique, Delta t se veut un espace ouvert à 360° et d'expression vivante pour les musiciens, auteurs, mais aussi pour la découverte des métiers au sens large de la musique et des arts voisins. Au moins 5 sujets originaux par numéro Autant de références musicales (via les playlists, discographies ou autres) à découvrir par soi-même après la lecture Une grande ouverture à l'international Pour chaque sujet, une mise en page et une ambiance graphique et typographique adaptées au climat musical abordé Une revue à collectionner, chaque numéro se distinguant visuellement et graphiquement du précédent Numéro 1 : Jazz. Marc Buronfosse et la Grèce Electro. Les mix finlandais de Mikko Mattlar Pop-musée. Au-delà du concert, par Guillaume Loizillon Installation. Bartholomäus Traubeck, par Lina Simon Rock. Austin par Eric Débris Une revue dirigée par Olivier Villepreux. Journaliste et musicien, il a travaillé à L'Equipe et à Libération avant de devenir indépendant en 2007. Sur la musique, il a notamment écrit Tex Mix (publie. net, 2013).
Résumé : Depuis une vingtaine d'années, l'éducation par le sport, est devenu un mouvement national. Là où le sport a échoué à fabriquer de la cohésion sociale, dans les banlieues notamment, des associations portées par des êtres engagés ont comblé un vide en utilisant les activités physiques, non à des fins de compétition, de simple animation, mais comme moyen d'insertion sociale, scolaire, professionnelle. Après les attentats de janvier dernier, le " Plan citoyen sport " lancé par le Premier ministre a interpelé le monde du sport, tentant ainsi de toucher une jeunesse frappée par le chômage, l'isolement et susceptible de céder au radicalisme politique et/ou religieux. Or, loin des vieilles recettes qui voudraient que la pratique d'un sport soit en elle-même éducative, des expériences de terrain originales ont déjà été testées par des citoyens. Si elles ne correspondent pas au cadre institutionnel et ont difficilement accès aux sources de financement du sport traditionnel, elles restent très novatrices. Elles font le lien entre sport et école, culture, formation, écologie, égalité homme/femme etc. Cette démarche bottom up n'est pas encore totalement prise en compte par les politiques publiques. Fédérées par l'Agence pour l'éducation par le sport, ces expériences sont soutenues par des personnalités de la société civile, comme le cancérologue Thierry Philip ou le sociologue Alain Caillé, celles du monde de l'entreprise, tel le Directeur général de la banque LCL Yves Nanquette, mais aussi des sportifs, comme le champion de Handisport Ryadh Sallem, ou la karateka Laurence Fisher. Organisé autour des thématiques rassemblant ces expériences, le livre présente les projets les plus efficients qui dessinent une possible réforme, redéfinition du sport pour tous. Par le biais des politiques locales, de liens de compétences transversaux, ces milliers d'associations parviennent à faire émerger une conception alternative et solidaire du sport, tenant compte des inégalités sociales qui minent notre société.
Dans cette nouvelle édition augmentée et mise à jour, les auteurs nous font vivre les 15 phases d?un match de rugby en 15 chapitres. Du fait d'une multitude d'anecdotes, de citations, de tableaux statistiques, de fiches, de dates, de palmarès, etc., cet ouvrage exhaustif et original dans son approche est adapté aussi bien aux amateurs qu'aux passionnés de ce sport à la popularité grandissante.
Résumé : Un cheval qui change une vie, des jockeys au corps brisé, des fortunes englouties... Autant de personnages et d'histoires qui jalonnent cette plongée au coeur d'un monde méconnu ou fantasmé : les courses hippiques. Les courses de chevaux en France ont une image contrastée et se vivent différemment selon que l'on fréquente les hippodromes de Paris ou Deauville, Vichy ou Pau, sans parler de tous ceux qui ponctuent le territoire. Elles ne se résument ni à un jeu de hasard ni à une pratique sportive et sont le lieu d'une économie toute particulière, où éleveurs, propriétaires, petits ou grands, entraîneurs, jockeys ou turfistes poursuivent des objectifs différents quoique toujours complémentaires. Depuis longtemps, l'auteur nourrit une fascination pour le cheval, et particulièrement les chevaux de course dont il défend la singularité. Il parcourt ainsi les lieux et rencontre les acteurs d'un monde qui cherche un second souffle. La vision des courses contemporaines qu'il développe dans ce récit personnel illustre assez bien le paradoxe français : un pays toujours déchiré entre la conservation de ses traditions et une quête de modernité, la valorisation de terroirs et de savoir-faire à concilier avec les technologies et la communication que le siècle impose. Un mélange de tradition et de modernité dont, peut-être, le cheval, par sa nature, a toujours été l'emblème.
Résumé : Pour sa 8e livraison, Sensibilités interroge les relations que nos sociétés contemporaines entretiennent avec la mort. Qu'elle emporte un être cher ou tue aveuglément, la mort écartèle nos affects et consciences entre des réalités antagonistes que les articles envisagent, chaque fois, à travers des situations incarnées : peau tatouée, vêtement de deuil, minute de silence ou traversée attentive d'un cimetière de quartier, sont quelques-unes des explorations d'un lien aux morts trop souvent pensé, à la suite de Philippe Ariès, comme distancié, médicalisé sinon dématérialisé. Il sera notamment observé comment la chair des vivants souffre de ses morts et montre sa souffrance au regard social pour lui conférer un surcroît de sens. Comment elle se plie à des injonctions de deuil pour accompagner la mémoire des absents, autant que pour retenir en elle les corps disparus.
Le mot " peuple " sert aujourd'hui à tout mais n'est plus nulle part. Nombreux sont ceux qui s'en réclament ou bien qui prétendent le défendre contre les populismes. Incisif et décapant, ce livre change la perspective ; il montre la nécessité de réinventer des mobilisations qui se passent à présent du mot et se méfient du mythe. " Je fais partie du peuple ", " je veux défendre le peuple ", " les gens ", " c'est le peuple " : les dernières élections présidentielles ont vu plusieurs candidats, retrouvant des accents déjà anciens, prendre possession du mot. Certains, dénonçant la montée du populisme, opposent désormais la nécessité de ne pas abandonner le peuple à tous ces détournements. Mais le mot, fétichisé, est sans doute plus trompeur que jamais. S'agit-il de parler d'une entité nationale douée de souveraineté, de décrire une catégorie de femmes et d'hommes formant la " classe populaire " ou de mobiliser, toujours avec un brin de nostalgie, le symbole un peu vite unifié des révoltes venues d'en bas ? Avec force, Déborah Cohen, en historienne convaincue que les mots ne font pas que désigner le monde mais qu'ils le construisent, pose ici le problème tout autrement. Il n'est plus temps, selon elle, de s'en tenir à reconquérir le mot peuple. Ce qu'il faut c'est se demander ce qui nous manquerait vraiment à l'abandonner. En montrant que les luttes d'aujourd'hui se livrent sans recourir aux mots hérités du passé, elle invite à saisir le peuple, ni mythe ni entité en soi, là où il est, dans les mobilisations qui le font vivre à présent.
Résumé : Des bateaux qui volent ? Avec les Ultims, ces trimarans géants dotés de foils leur permettant de s'élever au-dessus de l'eau, ce rêve insensé devient possible ou presque. Pour la première fois, un ouvrage leur est consacré, sans oublier les hommes, architectes et marins, qui se sont lancés dans cette épopée. "Il faut être monté un jour à bord pour comprendre l'équilibre ténu qui fait craindre la catastrophe à chaque manoeuvre. Il y en a sous le capot, on sent la fureur, l'animal sauvage qui pourrait se cabrer, mais fait tout pour se contenir. Et nous, nous tenir, à tout ce qui ne bouge pas, comme ces barres autour du cockpit. Dans l'attente d'un rodéo inopiné, se planquer derrière le boss à la barre, dont on s'étonne des imperceptibles mouvements. Très vite, une accélération inattendue, latérale, déstabilisante, même pour qui connaît le comportement habituel de ces bateaux volants. Toute cette énergie à dompter pour ne pas la subir... Regarder vers le bas, entre les filets, cet Atlantique qui défile à Mach 2, tranché par des foils qui le fendent et soulèvent les coques. Retenir son souffle à chaque virement de bord. Une heure et demie pour faire 90 km. Sur un voilier classique, il faut une demi-journée pour parcourir une telle distance... Ce n'est pas pour rien que lorsqu'on est sur un Ultim, les autres bateaux, on les appelle "les piétons"." Patricia Oudit. La longue histoire de l'architecture navale n'avait pas projeté qu'un jour des voiliers immenses s'élèveraient au-dessus des vagues de l'Atlantique ou du Pacifique. Désormais, la chose est constatée. Véritables Formule 1 des mers, les Ultims, ces trimarans géants dotés de foils, vont écrire un chapitre inédit de l'aventure maritime qui ne sera pas sans conséquence sur la façon dont nous concevrons et pratiquerons la voile à l'avenir. Autant se mettre à la page. Ce livre invite donc à mieux comprendre ce que cachent les exploits des marins qui se sont lancés dans cette odyssée, tel François Gabart capable de faire le tour du monde en 42 jours. Il s'agit aussi de mettre en évidence l'exceptionnel travail d'architectes, d'ingénieurs, de techniciens, d'équipes entières vouées à s'affronter dans la course au large et rivalisant aussi de secrets invisibles à l'oeil nu. La voile au point ultime. Un ouvrage dirigé par Olivier Villepreux. Avec des textes de Frédéric Augendre, Dino Di Meo, Antoine Grenapin, Jean-Louis Le Touzet, Patricia Oudit, Pierrick Pourchasse, et les paroles de Franck Cammas, Charles Caudrelier, Thomas Coville, François Gabart, Yves Le Blevec et Armel Le Cléac'h.
Alors que le mot " révolution " sert à vendre à peu près n'importe quoi et n'importe qui, ce livre fort et joyeux montre comment il a été domestiqué par tous les pouvoirs depuis le xixe siècle et comment, en le prenant de nouveau au sérieux là où il veut dire quelque chose, il est possible de renouer avec la puissance et la promesse imaginatives des processus révolutionnaires. Le mot " révolution " se prête désormais à tout. Il sert à vendre des yaourts ou des chaussures aussi bien que les idées de campagne, pourtant très libérales, du président Macron. Il est temps de lutter contre ces détournements. Ludivine Bantigny, spécialiste renommée et engagée de l'histoire des luttes contemporaines, et notamment de Mai 68, montre ici combien les révolutions ont été l'objet d'un intense travail de domestication. Les élites du XIXe siècle se sont montrées obsédées d'en finir avec elles, d'en dompter les élans et d'en effacer les traces. Celles du XXe siècle, en les célébrant, en les commémorant avec faste, n'ont pas cessé de les apprivoiser au point qu'elles n'inquiètent plus personne. Mais arracher le mot à la langue feutrée du pouvoir, qu'il soit économique ou politique, ne suffit pas. Il faut en retrouver le sens en acte. En prenant pour appui les mouvements de lutte contre le capitalisme, comme ceux du Chiapas, ce livre vigoureux libère avec bonheur la force des espérances, des rencontres et des potentialités que font naître les révolutions.