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Nacera Belaza entre deux rives
Villemur Frédérique
ACTES SUD
18,00 €
Épuisé
EAN :9782330097400
Née en 1969 à Médéa en Algérie, Nacera Belaza arrive à Reims à l'âge de cinq ans. Après des études de lettres modernes, venant à la danse en autodidacte, elle crée sa compagnie en 1989. Autour du solo et du duo avec sa soeur Dalila Belaza, la Compagnie Nacera Belaza s'est fait connaître à l'international et en France, aux Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis, à la Biennale de la danse de Lyon, au Festival d'Avignon et au Festival Montpellier Danse. Nacera Belaza danse pour disparaître, pour faire danser quelque chose de plus grand, de plus infime aussi : elle danse la naissance de la danse. L'inattendu surgit de la lenteur infinie et de la répétition d'un geste depuis la nudité du plateau, dans un cheminement tout intérieur. La radicalité de sa danse, marquée par un dépouillement certain, sculpte le vide pour le rendre palpable. Frédérique Villemur explore ici les pièces de Nacera Belaza à partir du Cri (2008) qui a révélé la chorégraphe, engageant une réflexion sur un geste dansé pris entre deux rives, entre l'Algérie et la France.
C'est l'histoire d'une grand-mère, Fernande Ca-Jette, une hurluberlue de la propreté qui jette tout ce qui n'a pas été rangé, en particulier les jouets et les jeux de ses quatre petits-enfants lorsqu'ils passent leurs vacances chez elle. A force de faire les poubelles pour tenter de récupérer leurs biens, le groupe junior se révolte et la punit. M. Charlie, l'éboueur, Mme Clarinette, la concierge, et Octave, le chien, en sont les témoins bienveillants.
Villemur Michèle ; Viel Pierre-Louis ; Drouet Valé
Résumé : La belle et audacieuse Madame de Pompadour n' pas seulement été l'une des femmes les plus spirituelles de son temps et une grande amoureuse : elle a inspiré et façonné le "goût français" : elle a ainsi soutenu des grands cuisiniers, élaboré l'art du menu, imposé le champagne et les truffes, lancé la porcelaine de Sèvres, dessiné le potager de l'Elysée... Ces Conversations gourmandes nous invitent à découvrir sous un nouveau jour celle qui fut davantage due l'incontournable égérie d'un roi : celle d'un siècle. Les 50 recettes de l'ouvrage sont inspirées des plats que la divine marquise aurait pu servir lors de ses élégantes réceptions, à Versailles bien sûr, mais aussi à Choisy-le-Roi et maris, à l'hôtel d'Evreux, le futur palais de l'Elysée. Langoustines sauce au beurre et à la vanille Bourbon, soupe de truffes, collier d'agneau aux champignons ou encore sorbet aux pêches de vigne et chocolat chaud épicé, autant de délicieuses et délicates recettes, faciles à réaliser, qui s'adaptent à nos palais modernes. Chaque recette est également l'occasion d'évoquer l'univers raffiné du siècle des Lumières par des anecdotes et des éclairages inattendus, pour offrir au lecteur un parcours à la fois gourmand et culturel.
Au milieu des années 1930, Paul Facchetti ouvre à Paris un studio photographique au 198 rue Saint-Jacques et s'engage dans la photographie de portrait. Après guerre, il expose au Salon national de la photographie de la Bibliothèque nationale aux côtés de Brassaï, Izis, Boubat et Doisneau. En 1948, il s'agrandit au 17 rue de Lille et démultiplie les genres: photos de mode, de publicité, portraits et nus, compositions abstraites. Il intègre alors le groupe de la Subjektive Fotografie autour d'Otto Steinert. Et transforme à partir de 1951 son studio en galerie d'art ouverte à l'abstraction lyrique et à l'expressionnisme abstrait. Il expose Pollock en Europe pour la première fois. C'est alors à la confluence des arts qu'il réalise les portraits d'artistes et de gens de lettres qui l'entourent (Dali, Breton, Paulhan, Michaux, Dubuffet, Truman Capote...). Si son activité de galeriste passe alors au premier plan, il continuera, de manière discrète et obstinée, son ?uvre photographique.
Résumé : " Douce et incomparable Joséphine, quel effet bizarre faites-vous sur mon coeur ! " Lettre de napoléon à Joséphine L'art de vivre à la française doit beaucoup à une muse : la merveilleuse, sensuelle et raffinée Rose Tascher de La Pagerie, devenue Joséphine, impératrice des Français. Femme visionnaire et moderne avant l'heure, Joséphine a porté au sommet les arts de la table, la mode, ainsi que tous les métiers d'art, faisant de la France le modèle absolu en Europe. Elle impose à sa table un style inimitable, à la fois fastueux et simplissime, n'hésitant pas à mêler les influences, des épices exotiques à la Rome ancienne. Joséphine s'allie aux grands cuisiniers, choisit les vins les plus prestigieux, sélectionne les meilleurs produits pour des dîners inoubliables et créatifs. Collectionnant tout autant les services en porcelaine française que les espèces botaniques les plus rares, Joséphine de B. nous a légué une liberté, une audace gourmande que ce parcours en cinquante délicieuses recettes nous fait redécouvrir : chateaubriand aux pois gourmands, poulet Marengo, délices de roses, gaufres à la vanille Bourbon, tartelettes à la mangue ou encore ti-punch.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.