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Marc Aurèle et le gouvernement de soi-même
Villemot Dominique
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782296963474
Marc Aurèle, empereur romain, est le dernier représentant desphilosophes grecs stoïciens. Au IIe siècle après J.-C., à uneépoque où le monde connu s'identifiait à l'empire gréco-romain, l'horizon humain dépassant le cadre de la cité antiques'était élargi. Le philosophe stoïcien se voulait alors citoyen dumonde (cosmopolite en grec). Marc-Aurèle a laissé une oeuvretrès personnelle, les Ecrits pour soi-même, souvent appeléesPensées, recueil d'exercices de maîtrise de soi. Dans latradition stoïcienne, notamment celle d'Epictète, la philosophieest une discipline de vie, un apprentissage de la sagesse, unerecherche du bien. Le bonheur réside dans la maîtrise de soi etde ses émotions, dans le respect des autres et de la nature. Il aaussi cherché à appliquer ses propres préceptes et, rejetant lanotion d'empereur tout puissant et tyrannique, il prône leretour à l'esprit de la République. Il dénonce le comportementde César et se sent beaucoup plus proche de ses meurtriers,Caton et Brutus. Modèle de l'empereur équilibré, avec luis'accomplit le projet politique de la philosophie grecque, cellede Platon et d'Aristote: le monde est dirigé par un philosophe.Aujourd'hui, cette pensée donne encore à chacun les clésd'accès d'un bonheur qui ne dépend que de nous et fournit unmodèle pour les dirigeants politiques.
Cet ouvrage analyse la pensée et la politique d'Emmanuel Macron afin de définir ce qu'est le macronisme. Il identifie chez lui l'influence de Paul Ricoeur, Michel Rocard, Dominique Strauss-Kahn, Georges Pompidou, Valéry Giscard d'Estaing et Joseph Schumpeter. Attaché à l'idéal républicain, progressiste sur les questions de société, interventionniste sur le plan économique, comme l'a montré le "Quoiqu'il en coûte", favorable à l'esprit d'entreprise, à la baisse des impôts et à la simplification du droit du travail, écologiste, mais partisan de la croissance économique et du nucléaire, profondément européen, le macronisme peut être défini comme la rencontre entre l'universalisme républicain français et le social-libéralisme européen. Les réformes qu'il met en place (apprentissage, assurance-chômage, retraites) ont pour objectif d'augmenter la quantité de travail pour créer plus de richesses et préserver ainsi notre modèle social. Mais ses réformes se heurtent à une forte contestation sociale (Gilets jaunes, manifestations contre la réforme des retraites). Le macronisme constitue une nouvelle force centrale, comme l'ont été le radicalisme au début du XXe siècle, puis le gaullisme dans les années 1960.
En 2007, suivant l'exemple de l'Allemagne, la France s'est engagée dans la voie de la réforme fiscale. Cette nécessaire réforme doit s'adapter aux exigences de l'économie moderne, contribuer à réduire un chômage élevé et une pauvreté qui s'accroît, être mieux acceptée par les citoyens, sans oublier la nécessité de réduire l'endettement public. L'ouvrage analyse différentes formes d'imposition (impôt sur le revenu, CSG, droit de succession, ISF, impôt sur les sociétés, fiscalité locale, fiscalité écologique) et les compare avec celles des principaux pays étrangers.
Pour la première fois dans cet ouvrage un proche de François Hollande, un compagnon de route du président prend la parole pour replacer le parcours de l?homme d?état dans une perspective historique. Loin des affaires privées et du tapage médiatique, l?auteur nous explique de quelle façon François Hollande a dirigé sa carrière politique, quels furent ses grands modèles. Il nous montre également en quoi la politique qu?il mène avec abnégation à la tête de l?état est une illustration de sa volonté absolue d?effectuer une synthèse entre les valeurs de la gauche française et la politique économique de la social-démocratie européenne.
Il y a quarante ans, le 23 novembre 1976, disparaissait André Malraux. Il y a vingt ans, le 23 novembre 1996, ses cendres entraient au Panthéon. À l'occasion de ces deux anniversaires, le présent ouvrage, sorti à l'automne 1996, a été mis à jour des travaux menés ces dernières années. Si, en faisant de la politique, André Malraux s'est situé dans la lignée des intellectuels engagés, il s'en distingue pour être allé beaucoup plus loin, en se battant les armes à la main et en devenant ministre. André Malraux a cherché dans l'action politique à la fois une source d'inspiration littéraire et un moyen de dépasser l'absurde et la mort."
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.