Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'extraordinaire épopée du lieutenant Marchal. Pilote de missions spéciales pendant la Grande Guerre
Villatoux Paul ; Villatoux Marie-Catherine
HISTOIRE COLLEC
22,00 €
Épuisé
EAN :9782352503606
En 1919, un officier-aviateur du nom d'Anselme Marchal publiait le récit complet de ses années de guerre. Le livre connut un grand succès auprès d'un public qui avait appris à connaître cette extraordinaire figure de l'aéronautique, dont tes exploits sportifs avaient été relatés par la presse dès 1910 et qui avait pour particularité d'être le seul pilote allié à avoir survolé Berlin entre 1914 et 1918, au cours d'un raid épique de près de 1 300 kilomètres au-dessus des lignes allemandes. En outre, son évasion rocambolesque du fameux camp de Magdebourg en compagnie de Roland Garros avait été abondamment relatée par les journaux de l'époque. L'attente était grande de découvrir tous les secrets de cette folle équipée en territoire ennemi dont le cinéaste Jean Renoir s'inspirera en 1937 pour écrire le scénario de La Grande Illusion et camper le personnage du "lieutenant Maréchal" joué par Jean Gabin. Tombé dans l'oubli et devenu introuvable, ce témoignage est pour la première fois, depuis près d'un siècle, enfin proposé aux lecteurs d'aujourd'hui dans ce volume qui s'attache à remettre le texte dans son contexte et à retracer le parcours de cet aviateur hors du commun, pilote de "missions spéciales" et aventurier des temps héroïques de l'aéronautique militaire.
À partir de 1942, Hitler décida de faire consigner les débats qu'il avait depuis 1940 avec ses chefs militaires sur les opérations de guerre. Lors de la débâcle de 1945, ces archives furent incinérées, mais une cinquantaine de rapports échappèrent à la destruction. La sélection des moments les plus significatifs aboutit à cet ouvrage étonnant par lequel on entre de plain-pied dans la machinerie nazie. On y découvre les méthodes de commandement de Hitler, l'atmosphère de son QG, l'attitude de son entourage et certains projets, comme celui, à l'approche de la défaite italienne, d'occuper le Vatican et de faire prisonnier le pape. Sans cette source inégalable, il serait impossible de distinguer les responsabilités de Hitler de celles de ses principaux généraux dans la poursuite de la guerre. Ces comptes rendus sont d'autant plus importants qu'on n'a longtemps décrit Hitler en tant que chef de guerre qu'à travers leurs récits. Or on découvre ici un coup d'oil et un instinct de la manouvre, une maîtrise de la littérature et de la théorie militaires. Au passif, on mesure l'étendue de son ignorance des règles d'un état-major, sa défiance envers ses propres généraux, qui finit par empêcher tout débat. Aux erreurs de manouvre s'ajoutent aussi des ingérences tactiques de plus en plus fréquentes, basées sur des souvenirs de la Première Guerre mondiale, d'où des dialogues parfois absurdes. Ces rapports journaliers offrent une image saisissante du déclin de l'Allemagne nazie et de l'enfermement d'Hitler dans son bunker. À côté de la voix de Hitler retentissent celles de ses collaborateurs directs (Keitel, Jodl.) et des pontes du régime (Goering, Himmler.) débattant des moyens d'échapper à l'abîme qu'ils ont eux-mêmes creusé.
Eisenhower Dwight David ; Villatoux Paul ; Beaumon
Ces mémoires de guerre dévoilent l'histoire intégrale du débarquement en Europe, tel que le vécut le commandant en chef des forces alliées, le général Dwight D Eisenhower. Ils offrent une vue d'ensemble de la "croisade" des Alliés contre l'Allemagne nazie, destinée à faire triompher les valeurs de la paix et de la démocratie. Le futur président des Etats-Unis y révèle ses aspects techniques, politiques et humains, de la conception des opérations aux entrevues entre les chefs d'Etat. Avec lui, nous découvrons comment furent organisés les ravitaillements et les mouvements de troues sur un gigantesque front allant, pour la première fois dans l'histoire, des Carpates à Gibraltar. Nous pénétrons dans les conseils de l'Etat-major suprême et apprenons les véritables raisons des campagnes militaires comme des divergences entre les forces alliées. Ce faisant, "Ike" livre une série de portraits intimes de Roosevelt, Churchill, de Gaulle et Marshall, ainsi que des grands généraux américains et britanniques qui servirent sous ses ordres. Il reste cependant toujours exact, précis et nuancé, utilisant ses agendas tenus pendant le conflit et sa prodigieuse mémoire pour raconter en détail les péripéties de cette immense lutte. Eisenhower réalise ici une oeuvre d'historien, tout en racontant le déroulement d'une victoire dont il est le propre auteur. Son récit demeure aujourd'hui le témoignage le plus important sur la Seconde Guerre mondiale.
Résumé : Ces mémoires de guerre dévoilent l'histoire intégrale du débarquement en Europe, tel que le vécut le commandant en chef des forces alliées, le général Dwight D Eisenhower. Ils offrent une vue d'ensemble de la "croisade" des Alliés contre l'Allemagne nazie, destinée à faire triompher les valeurs de la paix et de la démocratie. Le futur président des Etats-Unis y révèle ses aspects techniques, politiques et humains, de la conception des opérations aux entrevues entre les chefs d'Etat. Avec lui, nous découvrons comment furent organisés les ravitaillements et les mouvements de troupes sur un gigantesque front allant, pour la première fois dans l'histoire, des Carpates à Gibraltar. Nous pénétrons dans les conseils de l'Etat-major suprême et apprenons les véritables raisons des campagnes militaires comme des divergences entre les forces alliées. Ce faisant, "Ike" livre une série de portraits intimes de Roosevelt, Churchill, de Gaulle et Marshall, ainsi que des grands généraux américains et britanniques qui servirent sous ses ordres. Il reste cependant toujours exact, précis et nuancé, utilisant ses agendas tenus pendant le conflit et sa prodigieuse mémoire pour raconter en détail les péripéties de cette immense lutte. Eisenhower réalise ici une oeuvre d'historien, tout en racontant le déroulement d'une victoire dont il est le propre auteur. Son récit demeure aujourd'hui le témoignage le plus important sur la Seconde Guerre mondiale.
Cet ouvrage écrit par Joaquin Garcia Gazquez, maquettiste espagnol de renom et bien connu des lecteurs de Steelmasters, décrit d'une façon moderne et détaillée toutes les étapes pour réussir la peinture de figurines de la Deuxième Guerre mondiale. L'expérience de l'auteur est mise au profit du lecteur pour comprendre à chaque étape les techniques et astuces pour réussir une belle peinture. L'agencement du plan de travail, la préparation des figurines, les outils, les pinceaux, les peintures, etc. sont présentés. De la mise en couleur au coup de pinceau final, chaque étape est illustrée par de nombreuses photos, les techniques plus complexes comme les éraflures ou la peinture zénithale sont aussi expliquées. La compréhension, puis la maîtrise de cette méthode et des techniques associées sont indispensables pour donner un réalisme saisissant et convaincant aux figurines de la Deuxième Guerre mondiale. Du débutant à l'expert, chacun trouvera dans ce livre les clés de la réussite pour la peinture de ses figurines.
Une partie seulement de l'histoire des agents secrets parachutés en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale est aujourd'hui connue, celle des agents clandestins du SOE, du BCRA ou de l'Abwehr. En prenant appui sur des destins restés dans l'ombre jusqu'ici, Gaston Erlom évoque quelques réussites et plusieurs tragédies de ce combat. Mais la plupart des parachutages dans l'Europe occupée ou fraîchement libérée sont encore totalement inconnus, comme ceux des agents soviétiques ou nazis. L'auteur les évoque également et les met en parallèle avec bien d'autres infiltrations d'agents parachutés en Finlande, en Allemagne, en Yougoslavie et ailleurs. La seconde moitié du livre surprend par les révélations sur les agents parachutés derrière le Rideau de fer pendant la Guerre froide, au tout début des années 1950. A l'aide de photos et de documents pour la plupart inédits, l'auteur nous fait vivre leur recrutement, leur formation et, pour nombre d'entre eux, leur parachutage, rapidement suivi d'une arrestation, d'un jugement et d'une condamnation à mort. Trahison, malchance, amateurisme, rivalités se conjuguèrent pour faire de tous ces destins une odyssée digne des meilleurs thrillers.
Dès 1940, l'Ain, département clef de la liaison Nord-Sud, refuse la défaite. Proche de Lyon et de la Suisse, il devient le coeur de l'organisation de la résistance, face à Vichy puis aux Allemands partir de 1943. Avec l'afflux de réfractaires du STO apparaissent les premiers camps de maquisards dans les montagnes. Malgré les nombreuses tentatives allemandes de les exterminer, les effectifs ne cessent d'augmenter. Devenus FFI en 1944, les maquisards s'organisent en compagnies et groupes francs. Les maquis de l'Ain ont ainsi rassemblé des hommes et des femmes d'horizons divers dans les montagnes du Bugey, autour d'un idéal commun : la libération et la victoire totale. L'Ain compte trois des villes médaillées de la Résistance et deux des quinze établissements médaillés. Faire connaître cette histoire glorieuse participe du devoir de Mémoire nécessaire !
Vauvillier François ; Schwartz Eric ; Lecocq Laure
Lorsque la France entre en guerre en septembre 1939, son effort de réarmement depuis l'adoption des premiers matériels nouveaux modèle 1935 a été considérable : plus de 2 700 engins de combat modernes - chars et automitrailleuses - ont été livrés en quatre ans par les usines françaises. Et 1 800 autres sortiront à cadence accélérée après la mobilisation industrielle, de septembre 1939 jusqu'à l'armistice de juin 1940. Cet effort, à la fois méconnu et totalement occulté par le désastre, n'est pas une génération spontanée. Il plonge ses racines dans la guerre précédentes - en particulier avec l'impressionnant programme de fabrication du char léger Renault FT - sans oublier que c'est en France également qu'étaient nées, à l'aube du XXe siècle, les premières automobiles de combat armées et blindées. Présentés un à un sous une forme encyclopédique, tous ces matériels sont réunis ici en un panorama absolument complet : 100 engins principaux (chars de combat et automitrailleuses) et 284 variantes et matériels dérivés (transports de troupes, poseurs de pont, chars saute-mines, etc.). Un texte concis et d'une synthèse absolue, des tableaux généalogiques d'une extrême précision, toutes les fiches techniques des principaux engins, une illustration à profusion, constituée de rares photographies d'époque et de somptueux profils en couleurs, tous à échelle constante, font de cet ouvrage l'incontournable bible du sujet. 450 photographies d'époque. 190 profiles en couleurs aux échelles 1/35 et 1/72.