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En kabylie
Vilbort J.
CULTUREA
14,00 €
Épuisé
EAN :9791041993154
Nos amis d'Alger nous disaient : Aller en Kabylie et au Désert ! y pensez-vous ? Le Sud est en fermentation. Les marabouts fanatiques annoncent partout l'arrivée du Moule-Saâ [Le maître de l'heure. ], qui, venant de l'Ouest, du Maroc, du Gharb, du Mogreb-el-Aksa, doit, avec son yatagan, couper la tête à tous les Roumis [Chrétiens. ]. Réfléchissez que nous sortons du Rhamadhan [Le feu qui purifie. ], et qu'à ce jeûne rigoureux du neuvième mois s'ajoutent les excitations du printemps pour agiter les ferments de haine et de révolte que tout Arabe ou tout Kabyle puise dans le lait de sa mère. Restez donc parmi nous, à Alger la bien gardée, qui, en avril, n'est que parfum et lumière. Où trouverez-vous un ciel plus pur, un air plus doux ? N'allez pas vous jeter dans un coupe-gorge. Mais à ces exhortations de l'amitié prudente, le Général ne répondait que par un dédaigneux sourire. Comment, faible femme, supporteriez-vous les fatigues d'un pareil voyage ? Ignorez-vous que jamais un phaéton, ni même le plus méchant des voiturins, n'a pu gravir les pentes kabyles ? Quelques chevaux ont tenté l'escalade, mais presque tous s'y sont cassé les reins. La route est bonne jusqu'à Tizi-Ouzou, et les cochers d'Alger vous y mèneront. De Tizi-Ouzou au fort National, il y a un chemin très-pittoresque, dit-on, que l'armée du maréchal Randon tailla, en 1857, dans les flancs de la montagne ; mais vous ne pourrez vous y aventurer qu'avec huit ou dix mulets du train. Vous courrez le risque de vous noyer dans le Sébaou, grossi par les torrents d'hiver et qu'il faut passer à gué. Après cela, rien que des escarpements abruptes, des précipices effroyables, où les plus fortes têtes gagnent le vertige, et que les mulets eux-mêmes hésitent à franchir quand il pleut, car il suffit d'une glissade pour s'aller briser en morceaux au fond d'un abîme de mille mètres.
Résumé : Quelques formes simples et des couleurs minimalistes racontent l'histoire de Alli Nalli qui ne veut pas manger sa bouillie... Sa mère avec une loupe géante nourrira donc la lune qui deviendra grosse et ronde. Alli Nalli, depuis, sait que quand la lune est pleine, c'est qu'elle a mangé l'assiette d'un enfant boudeur... A partir de 2 ans
Vilbor Ricardo ; Vento Max ; Des Courtils Benjamin
L'histoire tragique de l'homme qui résista aux narcotraficants. " Il s'appelle Don Alejo, c'est un vieux fermier mexicain travailleur et honnête. En avril 2011, des narcotrafiquants font irruption dans son ranch et lui donnent 24 heures pour quitter sa propriété. A 77 ans, le vieillard dépoussière ses fusils de chasse, sa décision est prise. Il n'y a qu'une seule manière de vivre et de mourir, pense-t-il : debout et libre. Voici l'histoire d'un homme simple qui a décidé de ne pas capituler devant la terreur. Inspirée de faits réels, cette BD s'interroge sur le courage, la capacité à résister et à s'indigner. Elle témoigne du pouvoir et des atrocités des narcos qui terrorisent aujourd'hui toute la société mexicaine.
Il avait gardé tout cela pour lui. Il avait tout enfoui au plus profond de lui-même. Au risque de se perdre, ou plus simplement de ne pas se trouver. Patrick Vilbert raconte l'histoire bouleversante, nostalgique et pleine d'espérance d'un abandon et d'une ambition. Conçu un 25 décembre à 15 heures, d'un père dont le nom (Henri Rollan) a brillé au firmament du théâtre, mais qu'il ne connaît pas, et d'une mère atypique, aux rêves brisés par la réalité, il sera tour à tour aidé par le Parti Communiste, placé à la DASS, adopté par ses oncle et tante. Adulte, et une fois avocat, féru de musique, de littérature, de cinéma et de théâtre, il partira à la recherche de ce père qu'il n'a vu qu'une seule fois sur la scène de la Comédie Française dans le rôle du maître de philosophie du Bourgeois Gentilhomme, sans pour autant connaître le lien de filiation qui les unit. Ce voyage lui fait rencontrer une demi-soeur (femme de Jacques Laurent), des comédiens illustres et se transforme en conquête de soi.
Résumé : 1862. Le propriétaire désargenté d'un château sarthois invite quelques amis et personnes d'importance à passer les fêtes de Noël dans sa grande propriété. Pour divertir ses convives et leur offrir un cadeau à bas prix, il demande à l'un de ses amis, directeur de l'Ecole des beaux-arts de Paris, de lui envoyer des étudiants pour tirer le portrait de ses hôtes. L'homme lui déniche deux jeunes peintres volontaires et sans le sou : un certain Claude Monet et son copain Pierre-Auguste Renoir. Mais, à la veille de Noël, un meurtre est commis. Les deux amis, qui ont observé les convives de près et ont assisté à leurs conversations, se mettent alors en tête de démasquer l'assassin. Non pas qu'ils aient une âme de détective, mais, au milieu de cette faune bourgeoise solidaire, ils sont les moutons noirs et on ne tarde pas à les soupçonner. Renoir et Monet n'ont pas le choix. En attendant l'arrivée de la police et du procureur qu'on est parti quérir malgré la tempête de neige qui fait rage, ils vont devoir résoudre l'affaire pour se disculper.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.