Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le musée Ingres Bourdelle. Histoire et collections
Viguier-Dutheil Florence
FATON
24,00 €
Épuisé
EAN :9782878442724
Le musée Ingres Bourdelle à Montauban est connu par son extraordinaire fonds Ingres : avec plus de 4 000 dessins, une quarantaine de peintures et les collections de l'artiste, il offre une plongée unique au coeur du processus créatif du maître et livre les clefs de compréhension de l'ingrisme, illustré par l'oeuvre de ses élèves et suiveurs. Le musée s'enorgueillit aussi d'un autre fonds majeur, celui du sculpteur montalbanais Emile-Antoine Bourdelle, à qui il doit aujourd'hui son double nom. Mais ses richesses ne s'arrêtent pas là : le visiteur qui franchit ses portes découvre de remarquables collections de peintures anciennes, d'objets d'art et d'archéologie. Rouvert le 14 décembre 2019, au terme de trois années d'une profonde rénovation et du redéploiement complet de ses collections, le musée Ingres Bourdelle affirme aujourd'hui pleinement son identité. Cet ouvrage, abondamment illustré, publié sous la direction de Florence Viguier-Dutheil, conservateur en chef du Patrimoine, directrice du musée Ingres, présente son histoire, celle de l'ancien palais épiscopal dont il a lentement conquis les murs, et tous les trésors de ses collections.
Résumé : Prenant le chef-d'oeuvre d'Ingres comme point de départ, Ferdinand-Philippe d'Orléans (1810-1842). Images du prince idéal, propose de parcourir la vie du prince à travers ses images peintes, dessinées, gravées et sculptées, de sa modeste enfance en exil jusqu'aux somptueuses funérailles, de la propagande aux caricatures. Oublié aujourd'hui dans les soubresauts de l'histoire, Ferdinand-Philippe d'Orléans, héritier du trône français entre 1830 et 1842, jouissait pourtant d'un rayonnement considérable en son siècle. C'est grâce au génie d'Ingres que son élégante silhouette hante encore notre imaginaire, non sans un sentiment funeste : ce portrait est la dernière effigie pour laquelle le prince a posé, avant de mourir dans un accident. Profondément affecté par la disparition tragique de son mécène âgé de 32 ans, Ingres n'a plus peint d'autre portrait masculin par la suite. 160 ans plus tard, le tableau entre au musée du Louvre. Prenant ce chef-d'oeuvre d'Ingres comme point de départ, cet ouvrage propose de parcourir la vie du prince à travers ses images peintes, dessinées, gravées et sculptées, de sa modeste enfance en exil jusqu'aux somptueuses funérailles, de la propagande aux caricatures. Le parcours se concentre ensuite sur son remarquable mécénat artistique : conscient de son rôle de futur souverain, Ferdinand-Philippe d'Orléans a soutenu les meilleurs peintres et sculpteurs vivants de son temps, d'Ingres à Barye en passant par Delacroix, Scheffer et Corot. Il a formé en une décennie une collection au goût moderne, fastueux et indépendant, aujourd'hui dispersée mais à laquelle l'ouvrage redonne partiellement vie. Incarnation des espoirs d'une dynastie, d'une nation mais aussi de toute la communauté artistique, Ferdinand-Philippe est resté le prince idéal, que sa mort précoce a préservé des désillusions du pouvoir. Sa disparition tragique a suscité un besoin de monuments et d'objets commémoratifs à l'aune de la vague d'émotion ressentie. Ingres se remit à l'ouvrage pour la propagation et la fixation de l'image du futur roi regretté. L'enjeu central de cet ouvrage est donc celui de la tension entre images et idéal.
Résumé : " Je suis laid, depuis le début. On me dit que je ressemble à ma mère, qu'on a le même nez. Mais ma mère, je la trouve belle. " Ressources inhumaines, critique implacable de notre société, a imposé le ton froid et cruel de Frédéric Viguier dont le premier roman se faisait l'écho d'une " humanité déshumanisée ". On retrouve son univers glaçant et sombre, qui emprunte tout à la fois au cinéma radical de Bruno Dumont et au roman social. Mais au drame d'un bourg désindustrialisé du nord de la France, Frédéric Viguier ajoute le suspense d'un roman noir. Dès lors, l'histoire d'Yvan, un adolescent moqué pour sa laideur et sa différence, accusé du meurtre de son petit voisin, prend une tournure inattendue. Frédéric Viguier a publié en 2015 aux Editions Albin Michel un premier roman très remarqué : Ressources inhumaines.
Viguier-Dutheil Florence ; Guicharnaud Hélène ; Du
Les milliers de dessins conservés au musée Ingres de Montauban nous permettent de nous projeter dans l?atelier d?Ingres et de le regarder travailler comme si nous étions au-dessus de son épaule. De le voir, feuille après feuille, chercher la forme parfaite, le geste juste. Mais jusqu?ici, malgré l?importance et l?abondance de ce fonds, aucune analyse des techniques que l?artiste a utilisées pour « fabriquer » ces dessins n?a été réalisée. Aujourd?hui, de nouvelles méthodes existent pour connaître de façon très exacte la composition des matériaux utilisés par les artistes. Si elles ont commencé à être appliquées dans le domaine de la peinture et de la sculpture, ce n?est que très récemment que le monde des arts graphiques a pu en bénéficier. Un travail commun du musée de Montauban et du Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France a permis d?établir une sélection représentative de ce fonds, sondé dans sa diversité chronologique, thématique et technique, et, à travers photographies et documents scientifiques, de révéler les secrets de fabrication des dessins de l?un des plus grands artistes français.
Résumé : La box Polar comprend : - 3 Livres de Poche : - Frédéric Viguier, Aveu de faiblesses - Camilla Grebe, Un cri sous la glace - Niko Tackian, Toxique - Une carte de présentation des livres par les libraires - Un élégant marque-page en bois - Un délicieux sachet de thé noir parfumé - Un bloc de feuilles repositionnables
Ce livre réunit toutes les connaissances utiles aux collectionneurs et aux professionnels, de l'antiquaire au conservateur-restaurateur. Il est aussi l'ouvrage complétant les études d'histoire des arts et des techniques du feu. La notion d'expertise, qui fait référence à la connaissance acquise par la confrontation avec les objets, implique une véritable enquête sur les moyens techniques d'une époque, sur ses aspirations esthétiques, sur ses inventions et ses emprunts d'où naissent les relations entre oeuvres authentiques, copies, faux et contrefaçons. La première section de l'ouvrage présente une large synthèse sur la céramique, décrivant toutes les évolutions techniques qui ont conduit à l'émergence des styles, des modes et des recherches plastiques. Une grande importance est donnée à l'étude du vocabulaire des formes et des multiples décors, tous reproduits dans de nombreuses planches décrivant par des dessins précis le profil des vases, le contour des assiettes et l'immense variété des motifs d'ornements, floraux ou symboliques. Quant à la section " Techniques de la conservation-restauration ", elle explique les enjeux des phases conservatoires ou interventionnistes, de l'enlèvement des agrafes à la réintégration picturale, des mastics époxydes aux glacis polyuréthanes les plus délicats. Les interventions sont détaillées pas à pas, du moulage aux collages, de l'exécution des repeints traditionnels au récent procédé " Stratype ". Des répertoires permettent au lecteur de connaître les produits de laboratoire indispensables dans un atelier - dissolvants, colles, mastics, pigments, liants et vernis - ainsi que les outils manuels ou mécaniques, tel l'aérographe.
De l'amitié et de la collaboration entre Emile Gallé et Désiré Christian naît la plus extraordinaire histoire de la création verrière et de l'Art Nouveau. Exécutant fidèle et discret des oeuvres d'Emile Gallé, Désiré Christian met au point, pour la réalisation des oeuvres de l'artiste, les techniques verrières les plus abouties de tous les temps. Lorsqu'en 1894, Emile Gallé inaugure sa propre cristallerie à Nancy, Désiré Christian devient le responsable artistique de la verrerie de Meisenthal et perpétue une création magistrale et unique sous la marque d'atelier de "Verrerie d'Art de Lorraine" puis s'installe à son propre compte entre 1898 et 1907. Le présent ouvrage présente un catalogue de ses créations éblouissantes dont la qualité mérite d'être soulignée au même titre que l'oeuvre d'Emile Gallé.
Comment soupçonner, en visitant aujourd'hui le domaine de Chantilly, qu'une des plus grandes orangeries de la France des XVIIe et XVIIIe siècles, édifiée par Jules Hardouin-Mansart, et son parterre, luxuriant et enchanteur, dessiné par André Le Nôtre, comblaient les sens aiguisés des visiteurs ? Ce bâtiment, né en 1683 de la volonté de l'illustre Grand Condé et de son fils, Henri-Jules, fut durant plus d'un siècle, et jusqu'à sa démolition en 1799, une insolente intrusion exotique en terre picarde. Le présent ouvrage, sur un sujet totalement inédit, s'appuie sur l'étude récente d'archives ainsi que sur l'analyse des plans et de l'iconographie connus. Il restitue à la fois l'existence et le fonctionnement d'un lieu prestigieux, à l'image des princes de Condé, et les trésors de savoir déployés à Chantilly pour y cultiver orangers et autres arbustes délicats.
Aux biscuits de porcelaine de Paris sont souvent associés de grands noms de porcelainiers, tels Guérhard, Dihl, Gille jeune, Desprez et Nast. Pendules spectaculaires, statues gigantesques, ou bustes à taille humaine, ces figures ou groupes en porcelaine non émaillée sont pourtant assez méconnus ; on les imagine blancs, mais ils peuvent être bleus, noirs, polychromes ou dorés. Le biscuit parisien est très prisé par des amateurs aussi prestigieux que George Washington et le prince-régent d'Angleterre. Après une présentation des origines de la porcelaine et des techniques de fabrication, Régine de Plinval de Guillebon nous entraîne au coeur de la vie mouvementée de trente et une manufactures des XVIIIe et XIXe siècles, en s'intéressant de près au travail des ouvriers, des artistes et des investisseurs, ainsi qu'au contexte économique général. Observant le rayonnement des manufactures parisiennes en Europe et en France, l'auteur mesure aussi la concurrence étrangère et provinciale. Une analyse approfondie des formes, des couleurs, ainsi que de l'association du biscuit avec le bronze, l'orfèvrerie et le cristal, permet d'envisager l'évolution du style des biscuits, dont huit cents sont cités, et deux cents illustrés dans cet ouvrage. Offrant un indispensable outil d'identification aux chercheurs et aux collectionneurs, un catalogue raisonné des manufactures parisiennes vient compléter cette étude de grande ampleur, dédiée à l'art de la porcelaine à Paris.