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Thérapies moléculaires ciblées. De la biologie aux applications cliniques
Vignot Stéphane ; Soria Jean-Charles
JOHN LIBBEY
46,00 €
Épuisé
EAN :9782742006861
Une meilleure connaissance des mécanismes fondamentaux des processus d'oncogenèse a permis d'identifier les altérations clés inhérentes au phénotype tumoral, conduisant alors a l'émergence dus thérapies moléculaires ciblées, ou l'agent est spécifiquement évalue pour sa capacité d'action sur une cible moléculaire impliquée dans l'oncogenèse. De nombreuses cibles potentielles ont été identifiées et plusieurs agents ont dès a présent montré leur activité clinique, justifiant des autorisations de mise sur le marche pour la prise en charge des tumeurs stromales digestives, des cancers du sein, du rein, du poumon, des voies aérodigestives supérieures, du côlon tandis que de nouvelles molécules émergent déjà au laboratoire ou en développement clinique précoce. Cet ouvrage propose un état des lieux précis des thérapies moléculaires cibIées, autorisées ou a venir. Les mécanismes prédominants dans d'oncogenèse sont ainsi considérés, allant de l'activation de récepteurs membranaires a la dérégulation des processus s nucléaires (cycle cellulaire, régulation épigénétique, contrôle de la mitose et de la sénescence), en passant par les voies de transduction cytoplasmiques, sans oublier d'analyser les interactions essentielles des cellules tumorales avec leur environnement (angiogenèse, remodelage du stroma). Pour chacun de ces mécanismes, les auteurs rappellent les bases moléculaires et décrivent les arguments justifiant l'intérêt porte en terme de effilage thérapeutique. Les agents existants sont précisément analyses en détaillant les données pré cliniques et surtout les résultats obtenus lors des essais thérapeutiques, que ce soit en terme d'efficacité ou de toxicité. Enfin, la recherche évoluant particulièrement rapidement en e domaine, les perspectives de développement sont discutées. l'ouvrage s'adresse à l'ensemble des oncologues et radiothérapeutes, aux spécialistes d'organe avant une activité oncologique (en particulier en pneumologie, en gastro-entérologie, en gynécologie et en urologie), aux pharmaciens avant une orientation en cancérologie ainsi qu'aux chercheurs spécialisés en oncologie et en biologie moléculaire Biographie: Le Dr Stéphane Vignot est oncologue médical. Ancien chef de clinique, il travaille dans le service d'oncologie médicale de la Pitié-Salpêtrière, université Paris-VI. Le Pr Jean-Charles Soria est oncologue médical. Professeur de médecine à l'Université Paris-XI, il est responsable de l'Unité d'essais précoces à l'Institut Gustave-Roussy
Résumé : Les oeuvres des peintres impressionnistes que nous admirons si facilement aujourd'hui furent en leur temps de véritables objets de scandale. Monet, Degas, Renoir, Manet, Pissarro, Sisley, Mary Cassatt ou encore Berthe Morisot sont les principaux représentants de ce mouvement destiné à s'imposer dans la seconde moitié du XIXe siècle en Europe et aux Etats-Unis. Tous entendent donner à l'art une dimension moderne, libre des conventions dictées par une tradition académique. Ainsi voit-on se développer la peinture en plein air dont les coups de pinceau expriment une réalité vibrante et changeante, inspirée par les effets de la lumière. Les paysages redeviennent des sujets à part entière et la ville fait enfin son apparition. Paris, ses cafés, ses places animées, ses opéras deviennent le théâtre où se jouent les situations d'un quotidien bourgeois autant que prolétaire. L'impressionnisme ne dure que peu de temps. Très tôt, des divergences apparaissent entre le développement inéluctable de nouvelles tendances, au premier rang des quelles émergent le pointillisme de Seurat et le post-impressionnisme, vaste regroupement de courants qui comprend des artistes tels que Van Gogh, Gauguin, Toulouse-Lautrec ou Cézanne. L'art peut dès lors entrer dans le XXe siècle, non sans garder un peu de ses couleurs, fruit de la lumière impressionniste, cette autre révolution !
A califourchon sur le mur mitoyen, Betty surveille ses cachalots. Elle a affublé chacun d'eux d'un nom de baptême et leur a improvisé une histoire commune qui remonte à la nuit des temps. Soudain, elle se dresse de toute sa hauteur et d'une main d'empereur romain, les salue tous d'une voix retentissante.
70 Recettes pour sportifs donne les clés d une bonne alimentation quelle que soit la pratique sportive. Faciles, savoureuses et variées, toutes les recettes sont commentées d un point de vue diététique et repérées par des pictogrammes permettant de connaître tout de suite le meilleur moment pour les utiliser: avant, pendant ou après l effort. Tous les sportifs peuvent donc composer leur menu en fonction du moment et bien sûr de leurs préférences personnelles, mais les auteurs orientent aussi les sportifs vers des recettes décrites dans l ouvrage en fonction de l activité pratiquée. Enfin, pour les moments difficiles, deux recettes complémentaires sont de véritables sources d une nouvelle énergie. 70 Recettes pour sportifs: le bonheur de l effort allié au plaisir de se régaler.
Il détestait le froid, la pluie lorsqu'elle tombait dru, la neige lorsqu'elle était trop épaisse. Il détestait tant de choses, avouables et inavouables. La lâcheté. La bêtise. La médiocrité. Il se détestait lui-même, parfois. Il aimait les femmes, Schiller, les poètes allemands, les grands écrivains russes. Il aimait tout ce qui pouvait illuminer son existence. L'immensité des steppes russes. Le théâtre italien. Les pièces de Molière. La peau soyeuse d'une femme. La voix époustouflante d'une Diva. Un ciel d'orage. Le soleil qui se lève.
Un peu d'histoire° La maladie de Parkinson est une affection aux multiples facettes: à côté des troubles moteurs qui sont les plus visibles, la maladie comporte des troubles qui ne touchent pas la motricité. Ils sont appelés troubles «non moteurs».° Les troubles non moteurs, qui vont nous intéresser tout au long de cet ouvrage, ont été longtemps mis de côté et méconnus ou ignorés. De la même façon que pour les aspects moteurs de cette maladie, les aspects non moteurs sont présents de façon différente d'une personne à une autre. La maladie de Parkinson est une maladie unique, mais ses manifestations sont multiples...C'est en 1817 que Sir James Parkinson décrit pour la première fois la maladie qui portera son nom, soulignant les troubles moteurs, en particulier le tremblement, la lenteur, la raideur. À cette époque déjà, sa description inclut les troubles du sommeil, la constipation, les troubles urinaires, l'apathie et les difficultés cognitives (mémoire, raisonnement). James Parkinson avait donc déjà repéré les troubles appelés aujourd'hui «non moteurs».En 1865, Trousseau montre qu'il existe des formes de maladie de Parkinson sans tremblement et donne une première description de la lenteur dans les mouvements spontanés (appelée akinésie).En 1872, Charcot décrit la raideur ou rigidité. Tremblement, akinésie et rigidité forment les trois principaux symptômes de la maladie.En 1912, Lewy décrit des inclusions situées dans les neurones de la substance noire qu'on appelle maintenant les corps de Lewy.En 1919, la localisation cérébrale des anomalies responsables de la maladie est démontrée. C'est l'atteinte de la substance noire qui semble être importante. Il s'agit d'une structure située à la base du cerveau, et qui regroupe les neurones dopaminergiques, localisés ici en grand nombre. Ce sont les neurones qui utilisent pour signal le neurotransmetteur appelé la dopamine.Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour voir enfin des avancées significatives en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson.En 1960, après avoir décrit les effets de la baisse de la dopamine dans le cerveau de malades parkinsoniens, deux chercheurs américains donnent pour la première fois la lévodopa (ou L-dopa), précurseur de la dopamine, à leurs patients.Un traitement efficace est alors possible. Il deviendra le traitement majeur, aujourd'hui encore, dans la maladie de Parkinson.À la même période, des traitements autres que médicamenteux sont entrepris. Ces traitements par neurochirurgie ont à l'époque uniquement pour but de traiter le tremblement.Dans les années 70, apparaît une nouvelle classe de médicaments, les agonistes dopaminergiques, qui ne cesseront d'être améliorés ensuite.Les vingt dernières années ont permis d'avancer sur la connaissance des structures cérébrales et de leur dysfonctionnement expliquant les symptômes de la maladie de Parkinson.Les études actuelles se poursuivent, à la recherche des causes de la maladie, qui ne sont certainement pas uniques, mais multiples. En parallèle, la recherche de nouveaux traitements est menée tout au long de ces dernières années.À côté des traitements dits «symptomatiques» (parce qu'ils font disparaître les symptômes moteurs) qui visent à réduire les difficultés motrices en rétablissant la transmission dopaminergique, les chercheurs poursuivent les études sur les traitements dits «neuroprotecteurs». Ceux-ci pourraient en effet ralentir l'évolution de la maladie, en protégeant les neurones qui ne sont pas encore touchés.(...)