Depuis leur création en 1990, Les Carnets de l'exotisme explorent les imaginaires de la différence. Par une approche pluridisciplinaire et thématique, ils abordent l'histoire, qu'elle soit littéraire, coloniale, culturelle, celle des explorations géographiques ou celle des regards portés sur l'altérité. Le présent numéro est le quatrième de la nouvelle série, coédition du Torii Éditions et des éditions Kailash. VOYAGES INÉDITS D'HIER ET D'AUJOURD'HUI Voyageurs d'hier, voyageuses d'aujourd'hui... Le présent volume réunit des récits inédits. Les aventures d'un modeste marin, Augustin Vignaux, que son métier conduisit de 1867 à 1893, de l'Amérique latine à l'Afrique du Sud, de Terre-Neuve à Constantinople, Les voyages en Europe du journaliste turc Ahmet Ihsan en 1891. Enfin, " l'année de l'Algérie " valait bien qu'on s'intéresse aux notes prises à Constantine par Félix Mornand en 1849. Trois femmes nous conduisent ensuite en Asie : Marie-Christine Courteille à Tokyo, Myriam Kissel en Mongolie, Nvart Andreassian en Chine. Quant à Sophie Apert, via la Russie, c'est au Pôle Nord qu'elle se rend. Un numéro nomade réalisé avec la collaboration de Didier Catineau, Guy Dugas, Timour Muhidine, Alain Quella-Villéger et Alain Servantie.
Suite et fin de la mission en terre celtique pour la section PhoenixCathya Mac Findly avait une idée derrière la tête en intégrant la division secrète du Groupe d'Intervention Cryptozoologique: elle voulait retrouver sa soeur Deirdre, retenue par Arawn, le Seigneur des fées sombres. Après leur première confrontation avec ce démon particulièrement terrible, la section Phoenix a subi de lourdes pertes. Mais il leur reste encore une issue: aller rencontrer le vénérable Obéron, Seigneur des fées de lumière, à StonehengeDélectez-vous de ce savoureux mélange de Hellboy et d'Excalibur, une série d'aventures surnaturelles hyper vitaminées et sexy, qui mélange magie celtique, monstres, action et humour dans un cocktail explosif! Ce second tome du cycle Opération Claymore clôt l'intrigue entamée dans le premier volume paru en janvier dernier.
Résumé : Thorgal a enfin retrouvé sa famille. Mais avant de pouvoir vivre en paix avec eux, il lui reste à enterrer un fantôme du passé : celui de Shaïgan, le redoutable pirate qu'il est devenu lors de son amnésie. En souvenir d'une jeune fille qui fut sa victime, Thorgal part en direction de l'Ile de Skellingar. Dans ce lieu désolé et hostile, il devra affronter un culte étrange qui pousse ses adeptes au suicide.
Saviez-vous qu'aux environs des belles années 1900, on pouvait déguster à la terrasse des cafés de Bénarès (Inde) "une rafraîchissante boisson" , faite entre autres de "tisane de champagne, de glace pilée, de fraises et de suc d'ananas" ? Que, dans les forêts de l'Assam, les troncs des "baobabs" pouvaient atteindre trente mètres de circonférence, et les cyprès, "cachant leur tête chevelue dans les derniers nuages" , plus de deux cents mètres de hauteur ? Au coeur de Paris, dans son appartement des Batignolles, Gustave Le Rouge rêve et travaille à l'émerveillement de ses lecteurs, en leur fabriquant une Inde de féerie et de poésie, où les rizières s'étendent "comme des plaques d'or" , où "l'air est parfumé et comme substantiel" et où les éléphants en remontrent aux humains. Les héros sont un éléphant et sa jeune maîtresse, fille d'un officier anglais. Bons et méchants s'affrontent et rien ne manque : poignards, poisons et félons, d'un côté, flegme, bravoure et amour de l'autre...
Raphaël, le dompteur de Singapour, déteste les animaux. De son zoo, il a fait un étrange jardin des supplices. Cependant Raphaël un jour vacille. Caressant du regard ses cages et ses bêtes torturées, le beau dompteur réalise qu'il ne contemple rien d'autre que la bestialité de son âme. Abandonnant Singapour, il part à Java pour un stupéfiant et secret travail. Dans la sublime forêt indonésienne, Raphaël se livre aux délires d'une métamorphose aussi insolite que celle imaginée par Kafka : il se met à gratter le sol de sa main comme avec une patte : sur son visage lui vient une grimace qui le fait ressembler à un gibbon, jusqu'au moment où...