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ZWEI SUIVI DE VON ALLEN
VIGIER IMMER RENAUD
DU PANTHEON
13,02 €
Épuisé
EAN :9782754724746
Chaque homme est libre de choisir, libre de sa volonté, libre de son avenir. Et aucun miracle, aucune entité, aucun être supérieur, inférieur ou égal ne peut s'y opposer. " Dans la continuité de Fur Immer, Zwei suivi de Von Allen est le second tome d'une histoire poétique. Immer Renaud Vigier poursuit son exploration des émotions les plus noires de l'homme. Il s'interroge davantage sur lui-même. Ainsi mieux armé, il fait face au monde et à ses paradoxes. Il en livre une définition critique, moins idéalisée, ambivalente. Son recueil entre en résonance avec les citations de ses icônes : Arthur Rimbaud, Bertrand Cantat, Till Lindemann. Il y est question de violence ou de haine, mais aussi de choix et d'attachement. La plume de l'auteur reste torturée, une once de lumière se dessine pourtant. Son expérience s'accroît, tout comme son écriture évolue.
En étant à tout prix ce dont on a jamais eu envie. " Dans son recueil Fur Immer, Renaud Vigier tente une expérience qu'il pousse à son extrême : la description des émotions les plus noires de l'Homme. Ainsi dissèque-t-il les regrets, la haine, la violence, le sadisme ou encore la dépression. Il s'attaque au repli de l'homme sur lui-même et n'hésite pas à le mettre face à sa part trouble. Dans le poème " Le Bilan ", il décrit l'état décadent du monde actuel. Dans " Satan ", l'homme se voit contraint d'affronter ses peurs récurrentes. A 17 ans, Renaud Vigier étudie au lycée militaire de Saint-Cyr, en classe de première Littéraire. Dans son écriture, il s'inspire des poètes Baudelaire et Verlaine, mais aussi de chanteurs de rock comme Bertrand Cantat de Noir Désir, ou Nicola Sirkis d'Indochine. Son pseudonyme ainsi que le titre de son recueil sont un hommage à une chanson du groupe de Métal allemand Rammstein et à son leader Till Lindemann.
La narratrice est une brillante mathématicienne, dont la vie est essentiellement comblée par son travail. Elle rencontre Sylvain, un violoniste frustré et obnubilé par Bartòk, qui peine à percer. Ils se marient et mènent une vie sans surprise dans un milieu familial stupide ou absent. Jusqu'au jour où elle annonce qu'elle est enceinte. Parce qu'il est parfois aussi difficile de mettre au monde que d'être au monde, le sentiment d'exclusion, déjà latent, éprouvé par la jeune femme se renforce sans bruit dans un crescendo dramatique. Dans un style où l'humour et la mélancolie désabusée sont habilement dosés, l'auteur nous convie dans l'univers d'un personnage qui n'a pas de prise sur son existence. Sa rencontre avec Sylvain, leur installation, puis la volonté de fonder une famille selon les conventions nous valent des scènes de la banalité quotidienne ponctuées de dialogues intérieurs savoureusement caustiques.Née en 1970, Anne-Constance Vigier est professeur de mathématiques et vit à Paris. Elle est l'auteur d'un premier roman, Le secret du peintre Ostende, paru aux Editions Gallimard en 2001, dans la collection Haute Enfance.
A Paris, dans le Xe arrondissement, la narratrice mène une vie plutôt austère, encombrée par une relation amoureuse qui s'essouffle, des contacts difficiles avec sa mère que la mort d'une fille aînée a brisée, et l'attention pesante que lui prête un voisin, Anand, un clandestin sir-lankais. La jeune femme peine à terminer une thèse sur l'oeuvre d'Ostende, un peintre qui eut son heure de gloire mais vit depuis cinquante ans retiré du monde et s'oppose violemment à toute rencontre.
A travers le récit de son enfance, c'est l'histoire de la Guinée que nous raconte le narrateur. Ancienne colonie française, ce pays de l'Afrique de l'Ouest a dû se battre, après son indépendance, pour survivre aux difficultés rencontrées. Le garçon relate quelques évènements particuliers de sa jeunesse, parlant des traditions mais aussi de ses relations avec ses parents et ses frères et soeur.
Noa et Alycia sont deux soeurs vivant dans un centre équestre. Elles adorent passer du temps avec leur meilleure amie, Samantha ; toutes les trois sont inséparables. Mais un tragique accident va tout changer, bouleversant le cours de leur vie, et elles seront amenées à découvrir des secrets de famille depuis longtemps enfouis.
La vie de nos parents recèle des facettes qui nous demeurent pour partie inconnues : les mystérieux temps d'avant notre naissance. Jehan Coquebert de Neuville a entrepris cette recherche ou, comme il le dit pudiquement, cette " reconstitution " d'une existence dont la trame lui avait échappé, celle de son père. Carnets de notes, photographies, cartes postales, attestations diverses, livret militaire forment quelques-uns des maillons visibles de cette chaîne de vie. Lorsque les éléments manquent, l'imagination prend le relais. Ce minutieux travail d'archéologie familiale dévoile la personnalité du père et permet au fils, surpris, ému souvent, de mieux se comprendre lui-même. La devise des Coquebert de Neuville, Fortis ubique, y prend également tout son sens. Ingénieur ENSTA, Maître ès Sciences et Business Angel, Jehan Coquebert de Neuville a déjà publié le roman L'Ankou et le Funambule en 2012, Mise à nu en 2016 et La Lune en 2018, tous trois parus aux Editions du Panthéon.
Enfant timide, réservé, le narrateur est, à 11 ans, capturé dans les mailles d'un enseignant pédophile. Sa vie bascule. Il échappe de justesse à la délinquance parce que sa vocation est d'aider les autres. Epanoui professionnellement, il est brutalement rattrapé par le souvenir des sévices subis. Il décide alors d'entamer une procédure contre son bourreau. Pour déjouer l'absurdité de la règle - les faits sont prescrits - il contacte associations et ministres, se démène mais est débouté en appel. Est-ce le début d'une nouvelle chute ?