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FUR IMMER
VIGIER IMMER RENAUD
DU PANTHEON
12,69 €
Épuisé
EAN :9782754719568
En étant à tout prix ce dont on a jamais eu envie. " Dans son recueil Fur Immer, Renaud Vigier tente une expérience qu'il pousse à son extrême : la description des émotions les plus noires de l'Homme. Ainsi dissèque-t-il les regrets, la haine, la violence, le sadisme ou encore la dépression. Il s'attaque au repli de l'homme sur lui-même et n'hésite pas à le mettre face à sa part trouble. Dans le poème " Le Bilan ", il décrit l'état décadent du monde actuel. Dans " Satan ", l'homme se voit contraint d'affronter ses peurs récurrentes. A 17 ans, Renaud Vigier étudie au lycée militaire de Saint-Cyr, en classe de première Littéraire. Dans son écriture, il s'inspire des poètes Baudelaire et Verlaine, mais aussi de chanteurs de rock comme Bertrand Cantat de Noir Désir, ou Nicola Sirkis d'Indochine. Son pseudonyme ainsi que le titre de son recueil sont un hommage à une chanson du groupe de Métal allemand Rammstein et à son leader Till Lindemann.
Résumé : Comment allons-nous faire, comment allons-nous supporter une chose pareille, se demande la narratrice, une traductrice quadragénaire, contrainte d'héberger son père le temps qu'il subisse des examens médicaux dans l'hôpital d'en face. Sans la présence rassurante de ses jumeaux adolescents, partis en vacances. C'est le début d'un huis clos où se ravive le souvenir des blessures laissées par ce tyran inflexible et péremptoire qui n'aura jamais fait régner que la terreur et se trouve maintenant affaibli par la peur de la mort. Et pourtant, mon père qui a tout fait pour m'empêcher de vivre n'y est peut-être pas tout à fait parvenu, pourra se dire cette femme une fois revenue à sa vie d'avant. Avec causticité et une certaine distance ironique non dénuée d'espoir, Anne-Constance Vigier continue d'explorer les malentendus et les obstinations qui endommagent, détruisent ou reconstruisent une vie.
Résumé : En janvier 1847, à Buzançais dans le Berry, ceux qu'on appelle " les Blouses ", ou les Petits, échappent, pour quelques jours? à leur vie quotidienne. Leur émeute exprime le rêve d'une vie meilleure. Près de cinq ans plus tard, dans le Nivernais voisin, à Clamecy, " les Rouges " refusent d'accepter le coup d'Etat de Louis-Napoléon Bonaparte. Dans les deux cas, le rêve va s'évanouir dans le sang. Mais le souvenir de ces événements, et de ceux qui en furent les victimes, survivra lontemps dans la mémoire collective, prouvant que la province fut, aussi, révolutionnaire. Ces journées, comme celles de février et de juin 1848, illustrent bien l'importance de la crise qu'on connue les Français. L'adoption, imprévue, du suffrage universel, en est la conséquence la plus spectaculaire. En 1848, Paris est le théâtre de la plus terrible bataille de rue. Passée l'illusion lyrique des débuts, une situation conflictuelle, puis explosive s'impose en juin. D'autant qu'au fossé sans cesse plus profond entre " bourgeois " et " ouvriers ", à la peur sociale qui gagne, s'ajoute une opposition Paris-Province. En mettant en lumière les différences entre la capitale et le reste du pays, entre les villes et les villages, Philippe Vigier montre que la Révolution de 1848, la République et la " question sociale " n'ont pas la même signification à Marseille, à Lyon ou à Pontarion (Creuse) qu'à Paris.
On ne naît pas poète, On ne naît pas maudit, On ne naît pas poète maudit. On le devient". Avec ce recueil, Renaud Vigier clôt la trilogie poétique initiée par Fur Immer et Zwei suivi de Von Allen. Le parcours d'Immer personnage créé de toutes pièces par l'auteur reflète en clair-obscur la naïveté propre à la jeunesse. Il est cynique, désabusé et torturé, et pourtant à la recherche de l'espoir, de l'absolu et parfois même de l'Amour. Ainsi s'achève le cheminement poétique semé d'embûches de son alter ego qui, à l'instar de Maldoror l'anti héros maudit des Chants du Comte de Lautréamont n'était finalement qu'en quête de lui-même.
A Paris, dans le Xe arrondissement, la narratrice mène une vie plutôt austère, encombrée par une relation amoureuse qui s'essouffle, des contacts difficiles avec sa mère que la mort d'une fille aînée a brisée, et l'attention pesante que lui prête un voisin, Anand, un clandestin sir-lankais. La jeune femme peine à terminer une thèse sur l'oeuvre d'Ostende, un peintre qui eut son heure de gloire mais vit depuis cinquante ans retiré du monde et s'oppose violemment à toute rencontre.
Maître des cieux, Zeus est aujourd'hui oublié de ses fidèles. Plus aucun humain ne lui rend de culte, ses statues sont tristement enfermées dans les musées. Que faire ? Zeus décide de prendre alors la plume pour retracer sa vie, relater ses amours et ses combats. Que les temples désertés vacillent sur leurs colonnes, le roi de l'Olympe n'est pas avare en révélations ! Philologue classique, historien des religions et conférencier, Xavier De Schutter est l'auteur de nombreux articles, de quatre livres d'histoire comparée des religions et d'un livre sur la Grèce byzantine. Membre du CIERL (Centre Interdisciplinaire d'Etude de la Religion et de la Laïcité), il est collaborateur scientifique à l'ULB (Université Libre de Bruxelles). Après avoir enseigné l'histoire, l'archéologie et la géographie à l'Ecole Européenne de Bruxelles et de La Haye, il enseigne aujourd'hui les langues mortes à l'Athénée Royal d'Auderghem à Bruxelles.
Imaginez ! Vous coulez une vie paisible dans le Var jusqu'au jour où votre quiétude est interrompue par l'arrivée d'un couple sympathique de professeurs d'histoire et d'archéologie. Ceux-ci viennent en effet vous convaincre que votre propriété dissimule un trésor ! C'est ce qui advient à notre héros en semi-retraite, Hippolyte Bousquet, dont l'emploi du temps consistait en quelques travaux des champs, repas roboratifs et relations campagnardes. Sa vie, mais aussi son terrain, vont être bouleversés par la recherche du trésor, source inépuisable de péripéties et de surprises. La collision des deux mondes, paysans versus intellectuels, rats des champs contre rats des villes, est au coeur de cette fable narrée avec une verve toute pagnolesque. Elle s'accompagne d'une petite leçon d'histoire de France, en particulier sur nos ancêtres les Francs.
Né quelques mois après la catastrophe de Tchernobyl, César Luce voit le jour avec une santé défaillante. S'ensuit une enfance sombre, compliquée par une surdité apparue à ses trois ans et une tendance autistique. Adolescent et découvrant son homosexualité, il devra apprendre à embrasser et apprécier la personne qu'il a construite dans la douleur, la tête haute et le regard tourné vers la liberté.
A travers le récit de son enfance, c'est l'histoire de la Guinée que nous raconte le narrateur. Ancienne colonie française, ce pays de l'Afrique de l'Ouest a dû se battre, après son indépendance, pour survivre aux difficultés rencontrées. Le garçon relate quelques évènements particuliers de sa jeunesse, parlant des traditions mais aussi de ses relations avec ses parents et ses frères et soeur.