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La robe. Une histoire culturelle. Du Moyen Age à aujourd'hui
Vigarello Georges
SEUIL
39,00 €
Épuisé
EAN :9782021354416
Dans cet ouvrage, où une large place est laissée à l'iconographie (peintures, gravures, photographies), Georges Vigarello s'attache à montrer comment l'évolution de la robe est intiment liée au contexte social et culturel de chaque époque. Ainsi, du Moyen Age à aujourd'hui, il retrace cette histoire faite de ruptures et de révolutions, pour mettre en lumière combien les profils et les modes suggèrent une sensibilité culturelle, épousent une vision du monde, incarnent l'évolution des moeurs. Car l'apparence de la femme traduit bien souvent ce qui est attendu d'elle, d'où l'enjeu d'une histoire des robes. Découpé en six grandes parties, l'ouvrage remonte d'abord au XIIIe siècle avec les premiers bustes lacés, pour ensuite s'attarder au XVIe, mais surtout aux XVIIe et XVIIIe siècles, durant lesquels la géométrie des lignes et des silhouettes ne va faire que s'accentuer : le buste est corseté, la ceinture étranglée et le bas du corps entièrement noyé dans les plis. La femme est avant tout un "décor" et cet artifice est conçu en priorité pour la pose, non pour l'activité. Mais l'époque des Lumières en fera la critique, amplifiée par la Révolution française. La nouvelle "citoyenne" gagne en droits et en liberté, et son vêtement doit en témoigner. Pourtant, le premier quart du XIXe siècle s'attache à restaurer pour un temps ces formes et dépendances passées : c'est alors l'apogée de la crinoline, avant qu'elle-même ne s'efface au profit du fourreau au début du XXe siècle, tandis que la robe se fait plus collante, dévoilant davantage le bas du corps. Puis le XXe marque l'élancement : la ligne se redessine et la rupture s'opère sur l'ensemble de la silhouette. Les formes s'installent, plus onduleuses. La mode "garçonne" des années 1930 marque de façon décisive l'affirmation d'un corps mobile. De même, à travers les bouleversements contemporains, triomphe une liberté assumée : la minijupe, le legging, le pantalon sont autant de repères forts, à partir desquels la robe est révolutionnée.
Résumé : Georges Vigarello interroge ici le corps sportif en pointant les grandes étapes de son évolution. Plusieurs grandes "figures" sont mises en perspective et précisées. Le corps antique, lieu de qualités remarquables et limitées ; le jeu ancien avec ses effervescences et ses inéluctables frontières sociales ; le corps du sport moderne aux qualités les plus diversifiées, révélant un nouvel univers performant, prolongeant les traces d'un XIXe siècle artisan de la mesure, des calculs, des évaluations. Georges Vigarello nous livre ici une véritable ontologie des multiples mises en jeu de notre propre corps dans l'espace en expansion des activités physiques et sportives.
Ce premier tome commence en Grèce avec les larmes d'Achille et le rire de Lysistrata et nous conduit jusqu'à la veille de la Révolution, avec l'invention du sourire dans la peinture. Il nous fait traverser la christianisation des émotions, voyager dans les monastères et les familles du Moyen Age, nous initie aux colères des princes. On y retrouve la culture de cour et la mécanique des humeurs, les passions des mystiques, les douceurs et les douleurs de la mélancolie, les joies de l'amitié avec Montaigne, comme le code de l'honneur des chevaliers. Sans oublier bien sûr les grandes émotions populaires.
Résumé : Jamais les héros de l'Olympie moderne n'ont été si glorifiés. Mais jamais ils n'ont été si épuisés de courir après la performance, transformés en hommes-sandwichs de la publicité contemporaine. Pour répondre à ce paradoxe et comprendre la situation très actuelle du sport, Georges Vigarello mobilise la réflexion historienne en analysant le passage du " jeu " dans les sociétés d'Ancien Régime à l'invention du sport au XIXe siècle. De ce statut du jeu ancien à la fois pari et défi, volé aux temps sociaux de labeur et de culte, il ne reste presque plus rien quand il se métamorphose en compétitions institutionnalisées outre-Manche d'abord et, un peu plus tard, en France. Trouvant son autonomie, le sport engendre dès la fin du XIXe siècle une véritable contre-société calquant ses modèles méritocratiques et démocratiques sur ceux de notre société. Il se donne en miroir idéal. Il crée un mythe d'autant plus important que tendent à s'effacer par ailleurs transcendantes et idéaux. Le sport " donne à croire ". Il convient parfaitement aux exigences de l'image, du spectacle, de l'événement. Mais ses enjeux mêmes le soumettent à de nouvelles pressions : celles de l'argent, celles des médias. Ils favorisent dopage, trucages, malversations. Ce qui conduit à penser sans doute d'autres rapports entre le sport et la puissance publique. Ce qui conduit aussi à une attention toute particulière aux pratiques naissantes aujourd'hui.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick
Résumé : "Sait-on qui l'on est ? J'ai l'impression que c'est plutôt un regard extérieur qui peut dire qui je suis. Ma mère pensait que j'étais très gentille, très sage, mais au fond très rebelle. Elle le sentait. Elle disait : "Mon agneau est un phénomène." Je ne sais pas ce que ça voulait vraiment dire dans son esprit mais elle voyait que j'étais spéciale sans doute. J'avais de la suite dans les idées, et puis... j'essayais d'arranger les choses, tout le temps ! " Agnès B.
Cordula Cristina ; Braconnot Paula ; Paulo Vicente
Résumé : Cristina revisite 32 pièces du dressing féminin et donne toutes les clés pour harmoniser les pièces entre elles, les accessoiriser, bref se créer un look chic et seyant ! Parmi les 32 basiques : la marinière, la blouse, le chino, la robe cocktail, le pantalon 7/8 la jupe crayon la cape le blouson en jean le manteau le jogging... Les pièces phare font l'objet d'une photo en situation avec Cristina et sont ensuite déclinées en 2 looks à plat proposant des variantes et interprétations, tantôt plus décontractées, tantôt plus chics, tantôt mixées avec de pièces tendances... Certains vêtements font l'objet de dessins, tout comme les accessoires de mode (sacs, lunettes de soleil...) présentés en double page.
4e de couverture : Je suis l'esclave de mon style. Un style ne se démode pas. Chanel ne se démode pas.Notes Biographiques : Journaliste, écrivain et critique littéraire, Patrick Mauriès est l'auteur de plus de quarante ouvrages dont Le Monde selon Karl et Louis Vuitton, L'âme du voyage publiés chez Flammarion. Jean-Christophe Napias est auteur, traducteur et éditeur. Il a notamment publié Choupette, La Vie enchantée d'un chat fashion chez Flammarion. Journaliste, écrivain et critique littéraire, Patrick Mauriès est l'auteur de plus de quarante ouvrages dont Le Monde selon Karl et Louis Vuitton, L'âme du voyage publiés chez Flammarion.
Résumé : Durant mon enfance, en Corse, le style était mon évasion ? puis il est devenu mon chemin dans le monde. Laissez-moi vous entraîner dans un voyage à la recherche de l'essence du style, en partant de l'apparence (comment porter une veste en jean) jusqu'au plus intime (comment aimer quelqu'un). Des cafés de Paris aux rues de New York en passant par mes voyages aux quatre coins de la planète, j'ai compris que le style, ce sont toutes ces choses invisibles qui font qu'une personne se sent belle et présente au monde. Avertissement : la balade risque d'être bancale, imparfaite, parfois glamour, mais surtout (j'espère ! ! !) hilarante. Allez, c'est parti !