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Le portrait nu
Vieville Camille
CECILE DEFAUT
15,00 €
Épuisé
EAN :9782350183817
Représenter une personne identifiée, mais dans le plus simple appareil, peut paraître à certains égards surprenant. Depuis l'Antiquité, les artistes ont pourtant peint, dessiné ou sculpté de nombreux portraits nus. Cet ouvrage est une invitation à porter un regard nouveau sur ce grand oublié de l'histoire de l'art que constitue le portrait nu, aucune monographie ne lui ayant jamais été consacrée auparavant. Il propose, de manière synthétique et documentée, l'étude des principales évolutions d'un motif inattendu et fascinant, des Grecs à l'époque contemporaine. Quels cadres ont permis l'émergence du portrait nu ? Pourquoi l'ouverture du portrait à la chair a-t-elle bouleversé la représentation ? Mais aussi, comment la sexuation du nu a-t-elle structuré le portrait ? Et quelle place, dans cet espace, pour le corps de l'artiste ? Voilà les principales questions soulevées dans cet essai.
On ne naît pas artiste mais on le devient. Du plus loin qu'on s'en souvienne, l'histoire de l'art a été pensée, écrite, publiée, transmise par des hommes. Et quand on est née femme, être artiste, le prouver, y avoir accès, produire, montrer, continuer à le demeurer est un combat permanent, dangereux, épuisant physiquement, intellectuellement et psychiquement. Le temps semble aujourd'hui propice pour revisiter et regarder autrement les créations de celles qui ont eu le courage de défier les règles pour assouvir leur vocation." Laure Adler
Résumé : Des nus de Napoléon à ceux de Voltaire ou de Balzac, la représentation des individus dans leur plus simple appareil a fasciné des générations d'artistes, de l'Antiquité à aujourd'hui. Sujet que l'on pourrait croire classique, le portrait nu se révèle aussi inédit que subversif, se situant entre l'histoire du portrait et celle du nu. Soit dans une zone d'ombre de l'histoire de l'art, naviguant entre tabous et libérations. Camille Viéville propose une passionnante réflexion sur les défis de la représentation du corps, ses enjeux artistiques et ses évolutions au fil des siècles. A travers une sélection originale d'oeuvres célèbres ou déroutantes, l'auteur explore les problématiques du portrait nu, de la question épineuse du nu féminin à la place complexe qu'occupe le corps de l'artiste.
Née en novembre 1887 dans le Wisconsin, Georgia O'Keeffe étudie à l'Institut d'art de Cicago et à la Ligue des étudiants en art de New York. Figure incontournale du cercle d'Alfred Stieglitz, éminent photographe et galeriste new-yorkais dont elle sera la muse et la compagne, elle est au centre de l'effervescence de l'art américain au début du XXe siècle. Tout au long du siècle, elle dessine en pionnière une voie qui lui est propre, entre figuration et abstraction, modernisme et primitivisime, végétal et minéral, nature et architecture. Ses vues urbaines, ses fleurs, ses paysages hypnotiques - rives sylvestres du Lake George, plaines et canyons du Texas, panoramas désertiques du Nouveau-Mexique ... -, ses squelettes et os d'animaux, souvent en gros plans, forment des motifs récurrents qui s'inscrivent dans un courant biomorphique et subjectif en rupture avec l'abstraction géométrique. A travers cette monographie de référence, Citadelles & Mazenod invite ses lecteurs à célébrer l'originalité et la singularité d'une artiste visionnaire, en présentant un panorama iconographique d'une ampleur sans précédent.
Théâtres, moulins, églises, aqueducs, châteaux : chaque région française recèle des joyaux méconnus, qui frappent par leur originalité et qui témoignent de la diversité de notre patrimoine. Ce guide présente une sélection de sites singuliers soutenus par la Fondation du patrimoine et la Mission Stéphane Bern, et contient toutes les informations nécessaires pour commencer votre visite ! Résumés historiques, anecdotes inédites et suggestions de parcours révèlent le caractère vivant de ce patrimoine et nous font prendre la mesure de la richesse de notre a trésor collectif".
Dans un style léger et précis, agréable et vigoureux, on trouve ici une présentation inhabituelle de la psychanalyse, loin des jargons et enracinée dans la pratique clinique. L'auteur est fidèle à Freud par le choix d'une langue simple et par le recours à la littérature. Cette manière c'est aussi un choix politique : la psychanalyse est citoyenne ou elle n'est qu'imposture. Ce livre parle de la folie pour parler d'amour. Parce que de quoi s'occupe un psychanalyste sinon de l'amour ? En quoi consiste son travail sinon à préparer ceux et celles qu'il rencontre à cette catastrophe salutaire, ou à réparer blessures, ravages et stigmates de l'absence d'amour ou des amours ratés ? Pour parler d'amour, le choix de Dostoïevski s'impose. Dostoïevski est, par excellence, l'écrivain de la démesure du réel d'une vraie rencontre. La grandeur ou la misère des personnages fondamentaux de son oeuvre accompagne la découverte qu'ils font de l'inconscient. Que les personnages soient construits à partir du trauma de la rencontre avec l'inconscient est certainement une des raisons principales de leur pérennité. L'auteur s'appuie sur ces personnages pour aborder des points essentiels de la clinique : le trauma, le fantasme, la perversion, la folie.
Est mal ce qui devrait ne pas être. Comment un discours philosophique qui entend montrer que le réel est rationnel pourrait-il s en accommoder? La métaphysique classique entreprend alors de justifier le monde et son Créateur, en établissant que ce qui fait scandale n est une objection qu apparente: au tribunal de la raison métaphysicienne, la plainte juridique contre Dieu nourrie par la plainte existentielle est toujours déboutée. Kant fait justice de ce procès, en le soumettant lui-même au tribunal critique: nulle défense de Dieu ne saurait être concluante, et la plainte existentielle reçoit ici la légitimité que la philosophie n avait pas voulu lui reconnaître. Il reste que si la défense est toujours douteuse, et ce à tous les sens du terme, l accusation elle-même est égarante, lorsqu elle tourne l incompréhension en objection. Une philosophie respectueuse de l expérience du mal montre que Dieu doit être pensé depuis elle, et non l inverse. C est donc la spécificité d une métaphysique selon l espérance qui est ici en jeu. Cette traduction annotée est précédée d une Préface qui précise les enjeux de ce débat philosophique fondamental et met en évidence la singularité de la parole philosophique kantienne. Biographie de l'auteur Antoine Grandjean est Maître de conférences en philosophie allemande à l Université de Nantes.
Attribué à Pascal, le Discours sur les Passions de l'amour traite essentiellement de l'amour passion, conçu à la fois comme une émanation et un dépassement de la raison, ce qui n'est pas sans recouper maints Fragments des Pensées. Il est présenté ici sous la forme de huit chapitres suivis, rendant ainsi justice au terme de " discours " inscrit dans son titre. Abordant l'épineuse question de la provenance d'un tel texte - qu'on considère, aujourd'hui, plutôt comme un apocryphe - la Préface, non moins que les Notes, en viennent à étudier ce Discours aussi bien dans son intertexte : les Pensées de Pascal, Les Passions de l'âme de Descartes, une brochure pirate intitulée L'amour de Jacques Lacan - que dans sa postérité : les Lettres de Julie de Lespinasse, De l'amour de Stendhal, Fragments d'un discours amoureux de Roland Barthes.
Que vivent les personnes qui ont recours à la procréation médicalement assistée?? Au travers d'un récit qui donne forme aux témoignages des sujets (couples interviewés), récit enrichi d'observations cliniques, ce livre est moins une thèse qu'un aiguillon pour la pensée. Plutôt que d'apporter des réponses, il soulève des questions sociétales amenées par les biotechnologies autour des origines, de la filiation et de la mort. Au-delà des professionnels de la procréation assistée, il s'adresse aux sociologues, aux éthiciens, aux juristes, aux anthropologues, aux législateurs, aux médias ainsi qu'à tous ceux qui s'interrogent sur notre devenir.