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Derrière le silence de l'ours blanc
Vieille Thierry ; Hossan Eric
ODIN EDITIONS
24,50 €
Épuisé
EAN :9782913167797
Katherine Krall, entomologiste et responsable du groupe d'intervention Ecoforce, le GIE, vigie écologique de la planète qui veille sur l'équilibre des écosystèmes sous l'égide des Nations unies, anime à New York une réunion en compagnie de plusieurs représentants du Conseil circumpolaire inuit. Le chef de la délégation, en la personne d'Amarok Hingingtag, par ailleurs avocat et chaman, l'interpelle sur le péril encouru par les nouveaux enjeux économiques et géostratégiques engendrés par la fonte des glaces au pôle Nord, en particulier au Groenland qu'il représente, où semble se concentrer de curieux intérêts qui mettent son peuple en danger. De surcroît, son grand-père a été mis aux arrêts dans la prison de la base de l'armée américaine, accusé à tort du meurtre d'un militaire. Encouragée par son partenaire Jivajos, médecin et chaman d'Amazonie qui fait soudainement irruption en plein milieu de la séance, Katherine Krall va entraîner son équipe dans un combat qui la conduira dans les coulisses insoupçonnées du monde politico-financier qui ressembleront davantage au sous-sol de l'enfer.
L'accompagnement scolaire est-il utile ? Doit-il ou non remplacer le parcours scolaire des enfants en difficulté ? Faut-il professionnaliser ses structures et lui donner de nouveaux moyens pour le hisser à la hauteur des enjeux qu'il représente ? Ces interrogations sont analysées par l'auteur, qui, après avoir fait un tour d'horizon exhaustif des enjeux, acteurs et structures de l'accompagnement scolaire, mène une vaste étude sur ses rapports à la scolarité et sur les liens qu'entretiennent entre eux ses différents partenaires. Parents, accompagnateurs, instituteurs, enfants, tous sont amenés à donner leur avis au travers de questionnaires et d'entretiens qui donnent lieu à des points de vue profonds et parfois surprenants sur la vision de l'accompagnement scolaire. Cet ouvrage, qui dresse un état des lieux sans concession des réussites et des échecs d'un système encore balbutiant, et propose des solutions concrètes pour l'améliorer, sera précieux à tout lecteur concerné ou même simplement intéressé par les pratiques périscolaires et l'espoir qu'elles représentent pour les oubliés de "l'école de la république" .
Sanchez Eric ; Romero Margarida ; Vieville Thierry
Un nouveau titre qui questionne la place du jeu dans la pédagogie, au sein de la collection Mythes et réalités, qui décrypte les idées reçues qui alimentent les débats en matière d'éducation. On devrait rendre l'enseignement plus ludique ! Quel professeur n'a jamais entendu cette a ? rmation, de la part de parents - ou même de collègues - qui voient dans le jeu une solution idéale pour favoriser la motivation des élèves et lutter contre le décrochage scolaire ? L'idée n'est pas nouvelle. Mais l'omniprésence des smartphones, le saut technologique récent et l'inventivité des créateurs de jeux-vidéo ont redonné à cette question une belle actualité. Est-ce à dire que, pour enseigner, il faudrait désormais s'inspirer des codes de Fortnite ou de Minecraft ? Fidèles aux principes de la collection, les auteurs s'emploient à passer au tamis les mythes et les réalités qui entourent la question du jeu dans un cadre scolaire tels que : " Le jeu, c'est surtout pour les enfants ", " La gami ? cation ou ludicisation permet d'améliorer les apprentissages ", " On apprend mieux en jouant ", " Le jeu est une activité solitaire qui privilégie la compétition ".
Les quartiers populaires sont souvent associés aux violences, aux délinquances, aux intolérances et aux ghettos. Ces amalgames occultent d'autres facettes de ces territoires dans lesquels les habitants construisent des vies de loisirs riches et singulières. Cet ouvrage propose, à partir de plusieurs enquêtes quantitatives et qualitatives, de faire état des modalités récréatives, culturelles et sportives, d'occupation des temps libres. Il analyse les degrés de structuration et de relégation, d'intégration et d'exclusion dans les activités de loisir, en différenciant finement les processus au niveau des différentes fractions populaires et des territoires analysés. Dans cette recherche collective, plusieurs aspects sont explorés par l'équipe de sociologues du Laboratoire de sociologie et d'anthropologie (LaSA) de l'université de Franche-Comté : les dimensions imaginaires, les dominations de genre, les fragmentations sociales, les dynamiques interculturelles, les modes de transmission, les politiques publiques.
Il ne suffit pas "d'avoir vécu" pour dire "je sais". L'expérience n'est pas accumulation ou réservoir: elle est retour sur les faits et les actes, permettant à celui qui l'exécute de les atteindre avec ce qu'il faut à la fois de distance et de "déjà vu" pour les intercepter et les interpeller. Elle est comparaison et comparution, en regard d'autres pratiques et d'autres opinions, de ce qui a été et peut évoluer, ou se transformer: elle est servante de l'expérimentation. Elle participe ainsi de la relation éducative. Pourtant, la question se pose des modalités de la traversée, autrement dit, du comment s'effectue le passage entre ce qui est transmis et ce qui est appris, c'est-à-dire réinvesti. Notre hypothèse est que le processus d'appropriation ne s'inscrit pas seulement dans un contexte de zone proximale de développement [Vygotski] et / ou de réciprocité apprenante [Labelle]. Sa réalisation et son aboutissement supposent en effet pour chacun des acteurs de la relation, la prise en compte de trois facteurs majeurs, une contextualisation qui prend une valeur anamnésique, une démarche métanoétique qui permet à l'un et l'autre des partenaires de la relation de dépasser les peurs et les refus, et une construction autopoïétique chaque fois remise en chantier. Ainsi, on apprend toujours plus que ce qui est transmis...
Un petit criminel toxicomane est trouvé abattu, le visage atrocement défiguré, au bord de la rivière Aker à Oslo un vendredi soir. Cela n'éveille pas beaucoup l'attention. Mais quand l'avocat de la victime est également trouvé assassiné dans son appartement quelques jours plus tard, l'affaire prend une autre tournure. La police entrevoit alors les contours d'une mafia de la drogue particulièrement bien organisée. Elle se doute rapidement que derrière celle-ci, se trouve le monde des plus privilégiés de la société. Mais qui est impliqué ? Et jusqu'à quel niveau ?
Baranger Thierry ; Maximy Martine de ; Maximy Hube
Des enfants de naissance ou de filiation "sorcière" ou "singulière" sont considérés comme une malédiction par leur famille d'origine africaine. Souvent mal aimés, écrasés par un secret qui les dépasse, ces enfants deviennent violents, fuguent, volent parfois. Signalés par les services sociaux, ils se retrouvent un jour devant le juge des enfants. Deux de ceux-ci, Martine de Maximy et Thierry Baranger, ont estimé indispensable dans leur travail la prise en compte de la culture complexe de ces enfants en danger. Ainsi pour Sara, l'enfant Princesse, Edgar l'enfant Hibou ou Téo l'enfant Panthère que nous apprenons à connaître dans cet ouvrage. Ce souci de "l'autre" qui les a conduit à une meilleure prise en charge des particularités de ces enfants, évitant ainsi des erreurs graves, ouvre, comme en témoigne cet ouvrage, une voie nouvelle à la démocratie dans la justice.
Un jour, Javier est invité à la fête d'anniversaire de sa petite amie. Il y croise le frère de la jeune fille, qui lui fera connaître dès lors les tourments et les délices d'une passion sentimentale autant que sensuelle. Car chez ce garçon, tout est parfait: son visage, son sourire... tout, jusqu'au maillot de bain bleu qu'il porte à la piscine. De stratagèmes en impulsions irrépressibles, entre Javier et Jose s'établit une relation complexe, que chacun va vivre d'une manière radicalement opposée.Il s'est endormi en moins d'une minute. Je tremblais. Le bras de Jose autour de mon cou, ma jambe frôlant légèrement sa jambe nue, ma main brûlait, immobile sur son survêtement, à la hauteur du nombril, paralysée par la peur, à dix centimètres de son maillot de bain bleu. A un moment donné j'ai su que je ne serais pas capable de résister davantage, que les tourments dont je souffrais étaient trop atroces et que je finirais par le caresser.
Il venait de franchir la dernière bosse et passa la deuxième vitesse. La fillette se retrouva par terre, accrochée à sa poussette. Une petite fille très mignonne, se dit-il. Très jolie dans son jogging rouge, une vraie petite fraise bien mûre. Il trônait derrière le volant de sa grande camionnette en sifflotant : il se sentait très bien avec la petite fille à l'arrière. Vraiment très bien ! " Une fillette de six ans est portée disparue. Peu de temps après, le cadavre de l'adolescente Annie Holland est découvert sur la commune d'un petit village où tout le monde se connaît. L'inspecteur Konrad Sejer est encore confronté à une nouvelle affaire complexe.