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De la transmission à l'apprentissage. Contribution à une modélisation de la relation pédagogique
Vieille-Grosjean Henri ; Dupuis Pierre-André
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782296106703
Il ne suffit pas "d'avoir vécu" pour dire "je sais". L'expérience n'est pas accumulation ou réservoir: elle est retour sur les faits et les actes, permettant à celui qui l'exécute de les atteindre avec ce qu'il faut à la fois de distance et de "déjà vu" pour les intercepter et les interpeller. Elle est comparaison et comparution, en regard d'autres pratiques et d'autres opinions, de ce qui a été et peut évoluer, ou se transformer: elle est servante de l'expérimentation. Elle participe ainsi de la relation éducative. Pourtant, la question se pose des modalités de la traversée, autrement dit, du comment s'effectue le passage entre ce qui est transmis et ce qui est appris, c'est-à-dire réinvesti. Notre hypothèse est que le processus d'appropriation ne s'inscrit pas seulement dans un contexte de zone proximale de développement [Vygotski] et / ou de réciprocité apprenante [Labelle]. Sa réalisation et son aboutissement supposent en effet pour chacun des acteurs de la relation, la prise en compte de trois facteurs majeurs, une contextualisation qui prend une valeur anamnésique, une démarche métanoétique qui permet à l'un et l'autre des partenaires de la relation de dépasser les peurs et les refus, et une construction autopoïétique chaque fois remise en chantier. Ainsi, on apprend toujours plus que ce qui est transmis...
Première intention : laisser une trace d'une aventure africaine. Et puis, au fur et à mesure de l'écriture, le récit se fait chair et permet à la pensée de se construire, de lire et de lier. Voici quelques pays dont on parle beaucoup aujourd'hui dans nos contrées : ils vivent une situation singulière avec notre nation, peuplent l'imaginaire collectif de fantasmes ou de cauchemars, et ne se livrent souvent qu'à travers des images de guerre et de pauvreté. Je t'emmène dans le paisible Mali, t'apprendrai à reconnaître le courage au Tchad et te ferai découvrir l'hospitalité de l'Algérie. Bon voyage !
Cette recherche s'intéresse à la formation professionnelle continue des adultes. Elle questionne la portée de la dynamique qui se crée pendant qu'ils apprennent et se perfectionnent à l'occasion de stages de courte durée. Notre recherche a été réalisée auprès de professionnels du secteur sanitaire et médico-social. Nous les avons rencontrés dans le cadre d'un entretien semi-directif dont le guide a été élaboré à partir d'un modèle permettant de considérer l'attitude et le comportement en référence au Soi. A partir d'un cadre épistémologique socioconstructiviste, l'analyse a contribué à relever non seulement, nombre d'idées forces corroborant la nécessité des stages comme espaces d'acquisition de compétences, mais aussi certaines indiquant des " transformations silencieuses " intervenant sur la " croissance de la vie adulte ". Avec le recours à l'anthropologie, nous avons tenté de modéliser en quoi la formation d'adultes participe potentiellement de la construction identitaire du sujet. Nous présentons pour cela, trois idées nouvelles. En effet, à partir de la notion du " mythe personnel " en jeu en formation, la " parturité " est déclinée telle un départ possible vers soi et l'" homéoformation " permet de caractériser que le semblable entre moi et l'autre ouvre un " espace médian " propice au surgissement du devenir de chacun et de tous à partir de l'altérité.
Vieille-Grosjean Henri ; Prignot Patrick ; Demorgo
Objet mathématique singulier et déconcertant, le ruban de Möbius a été utilisé dans de nombreux champs relevant de la complexité chère à Edgard Morin. Cette approche entre reliance et conjonction, constitue un des marquages identitaires des situations éducatives. Se pourrait-il donc que cette figure mathématique permette une autre vision de cette configuration symbolique qui met en regard transmettre et apprendre, c'est-à-dire instruire et s'éduquer ? C'est ainsi que l'histoire et la géographie de la figure de Möbius nous entraînent à la redécouverte de l'espace éducatif plongé dans l'univers étonnant de la complexité illustrée par le ruban de Möbius.
L'exclusion sociale qui frappe la France d'en bas représente un marché juteux et bon nombre d'intervenants n'ont pas intérêt à ce que la pauvreté disparaisse un jour. Cette " poule aux œufs d'or " est le fonds de commerce de nombreuses associations et sociétés d'insertion, sans compter que certains organismes humanitaires et élus, en ont fait leur fonds de commerce en s'enrichissant sur le dos des pauvres. Les collectivités locales, en raison de leurs diverses missions de proximité se trouvent également en première ligne. Attention, danger ! Pour réussir, tout ce beau monde n'hésite pas à pénaliser et à exploiter la France qui travaille, au bénéfice de ceux qu'on assiste sous perfusion, sans espoir ou volonté de réinsertion, sans oublier de conforter ceux qui ont compris depuis longtemps le fonctionnement du système social français, plus que généreux. A force de vouloir toujours financer le gigantesque budget du RMI et des allocations familiales, par un jeu de cotisations sociales qui étouffent entreprises et pouvoir d'achat, il n'y a rien d'étonnant alors, à ce que l'emploi se fasse rare et que l'on recule indéfiniment l'âge de la retraite ! Et pourtant, il serait temps de voir les choses comme elles sont et d'envisager les réformes urgentes qui s'imposent. Tout un programme politique dont devrait s'inspirer tout futur candidat aux régulières et très fréquentes élections législatives, locales ou présidentielles.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.