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Summer evening
Vicedo Alós Javier ; Pons Edouard
ACTUALITES EDIT
15,00 €
Épuisé
EAN :9791094225813
Summer evening prend comme point de départ le tableau homonyme du peintre américain Edward Hopper, où un homme et une femme bavardent un soir d'été sous la véranda d'une villa. De ce tableau, qu'il convient de garder constamment en mémoire et "où il ne se passe rien" , Javier Vicedo Alós tire neuf récits, en imaginant ce que peuvent se dire et se raconter ces êtres énigmatiques, protagonistes de vies de solitude, de nostalgie, de rendez-vous ratés qui se brisent pour une raison ou une autre. Chacun renferme une infinité de mondes, mélange d'impuissance et de bonheur, de rage et de faim, soumis irrévocablement au hasard de la vie. La dramaturgie y relève tant du champ poétique et pictural que dramaturgique. Elle empreinte la nature et la technique de l'ekphrasis, qui est une description hypnotique précise et détaillée d'un tableau. Les personnages rêvent de bonheur, de se relever, de marcher sur la toile, de se toucher. "Nous n'existons que dans la tête de Hopper, nous ne sommes qu'un prétexte" , se révolte l'un d'eux mais "le peintre ne maîtrise pas ses personnages et en fin de compte, peu importe ce que voulait Hopper, les histoires surgissent d'elles-mêmes selon leurs propres chemins hors de la toile". Il est alors bien vrai que la folie guette notre immobilité.
Résumé : Les parents de Pauline travaillent comme sauveteurs de licornes depuis des années et leurs missions sont de plus en plus longues. Pendant leur absence, un message arrive : une licorne perdue a été aperçue au pays des Sirènes ! Il faut la retrouver au plus vite ! Pauline n'a aucun moyen de contacter ses parents, alors pourquoi ne pas y aller avec ses amies de Licornia ? Quel périple ! Pourtant, la sirène Garance n'est pas aussi sympathique qu'elle en a l'air : elle va tout faire pour que la licorne ne soit pas retrouvée ! Pauline, Sarah et Chloé parviendront-elles à sauver la licorne et à rentrer chez elles ? Avec magie et détermination, nous sauverons les licornes et accomplirons notre mission !
Aujourd'hui, toute la classe part en excursion dans l'endroit le plus froid et le plus incroyable de l'univers : le palais de glace de Licornia ! Ici les murs sont faits de glace, il y a des pingouins et on peut voler à dos de licornes ou de rennes ! Sans aucun doute, ce palais est celui dont rêvent toutes les princesses. Mais soudain... où est la maîtresse ? Et les autres élèves ? Panique, Sarah, Pauline et Chloé sont perdues !
Résumé : Bébeth n'a que 8 ans. Elle est petite pour son âge mais grande dans sa tête. Encore trop jeune pour vraiment comprendre le monde qui l'entoure, elles pressent déjà le chaos et les paradoxes de la vie... Cette compréhension précoce des enjeux de la condition humaine, toutes ces idées qui tournent dans sa tête -et auxquelles personne ne semble pourvoir répondre -sont les sources d'une angoisse qui la contraint à se réfugier dans un monde chimérique, mélange entre rêve et réalité, où la maladie, la mort, l'échec ne sont que des artifices de l'esprit, comme tout le reste. La collection " Petite Bulle d'Univers " est le terrain de rencontre entre un écrivain, un plasticien et un graphiste. Pour ce troisième numéro, Li-Cam, Laura Vicédo , Philippe Aureille nous offrent une vision émouvante et personnelle de l'imaginaire enfantin autour du thème du " recyclage ".
Résumé : Chloé pensait s'être habituée aux surprises que réserve Licornia, mais lorsqu'un bébé licorne naît au refuge, elle est encore plus émerveillée que d'habitude ! Vite, il faut lui trouver une famille pour que ce bébé puisse grandir dans les meilleures conditions et s'épanouir. Mais une légende raconte que les licornes noires portent malheur, et le pelage de celle-ci est aussi noir que du charbon... Chloé parviendra-t-elle à prouver à tous les licorniens que ce bébé est aussi magique que les autres et à lui trouver une famille ?
Au coeur de la terre andalouse s'érige un projet familial d'une importance fondamentale : un père de famille, propriétaire terrien, ambitionne de faire fortune par la culture massive de tomates. Ses trois fils tentent chacun d'y trouver une place, peinant à avancer sur leur propre voie. Le père, brutal et intransigeant, place ses espoirs les plus chers dans la culture de ses fruits, faisant fi de la portée morale de ses actes et de leurs conséquences. Le récit prend à partie une visée critique, mettant le doigt sur les travers de la nature humaine, encline à la quête du gain et du profit. Le fruit de la récolte se fait symbole, et se mû en une image sanguinolente de l'amour sacrifié et de ce qui est enkysté au plus profond de l'âme. En dénonçant le scandale politique d'une immigration exploitée, l'écriture tente de se frayer un chemin entre les entrailles de la terre afin de délivrer un message universel : celui de l'amour en lutte contre la discrimination et la servitude humaine. Fortement enraciné dans la réalité contemporaine, Au-dedans de la terre n'hésite pas à puiser dans le mythe et dans la tragédie grecque où les guerres fratricides sont à l'origine de nos sociétés.
Ushuaia. Située aux confins du monde, la ville d'Ushuaia abrite en son sein Mateo, reclus et isolé au coeur de ce paysage de glace. Il convoque une jeune femme pour s'occuper des tâches quotidiennes. Introduite dans l'univers de cet homme étrange et mystérieux, Nina tente de retrouver les traces du passé nazi de Mateo, afin de venger l'histoire. Mais sous un voile de vérité, toute certitude n'est pas inaliénable, et l'Histoire cache plus qu'elle ne dévoile. La véritable identité de Mateo se dessine au fil des scènes au sein des décombres d'un triangle amoureux, tissé par des voix réelles et fantasmagoriques, fantômes du passé. La recherche historique devient un palimpseste où la mémoire, à travers les limbes du temps, fait ressurgir l'horreur mêlé à l'universalité du sentiment amoureux. Entre mensonge et vérité, le texte devient le porte-parole de voix disparues, notamment celle de Róza Eskenázi, chanteuse juive séraphade et figure active de la résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. Mais l'amour n'est-il pas rédempteur comme dans La vie est un songe, le texte phare du grand Siècle d'or espagnol, dans lequel réel et fiction font de la langue le moteur central de la vie ?
Résumé : Vanessa Montfort manie avec dextérité le destin d'un lévrier, animal racé, élégant, majestueux, et associé à l'aristocratie comme en témoigne la célèbre Partie de chasse de Goya, pour illustrer une société européenne en crise. C'est avec un humour cinglant que l'auteure, célèbre pour ses romans, décline cette situation sous toutes ses formes (économique, sociale ou langagière), à travers la joute oratoire de deux couples, espagnol et allemand, qui vont se faire face au beau milieu d'un salon. En effet, Elena et Daniel ont accueilli et soigné un lévrier, et c'est sous le regard avisé et quelque peu décalé de Rita, que Hans et Greta devront prouver qu'ils sont aptes pour adopter le brave animal qui est en jeu. Or, ce qui apparaît n'est pas tant la destinée de notre Lévrier mais le conflit politique nord-sud qui, à son tour, fait affluer à la surface la crise en gestation dans toutes relations de couple. Les clichés contemporains sont passés dans la moulinette de la langue. Les dialogues, enlevés, précis, drôles, douloureux aussi, nous montrent une humanité qui n'en finit pas de trouver le juste lieu de son bonheur. Grâce à une succession de situations tragicomiques, les véritables visages de chacun se dévoilent, au bord de l'abîme... et de la crise de nerf !
Trilogie sur l'abîme" revisite la vie de la célèbre photographe newyorkaise Diane Arbus. Bien que les trois pièces qui s'y enchâssent suivent un ordre chronologique, elles sont autonomes et ont été élaborées dans le cadre d'ateliers nourris par les oeuvres et la biographie d'Arbus vues par Lara. L'écriture, elle, se nourrit de vieilles images glanées au gré de ses pérégrinations qui constituent le coeur même de cette Trilogie sur l'abîme, un abîme composé de mondes miniatures, de figures marginalisées, par la maladie et la solitude. "Diane" déploie les préparatifs d'un dîner où sont conviés les êtres en marge du monde qu'Arbus a photographiés au cours de sa vie pour leur y annoncer son suicide. Dans "Le Festin", ces mêmes êtres, enfermés dans le Leica de la photographe, sont en quête d'absolu et de liberté. Qu'en sera-t-il de leur destin après la mort de leur démiurge ? Enfin, "Chiron" met en scène deux artistes à la jeunesse lointaine qui rejouent leurs rêves mais aussi les promesses inaccomplies. Tous deux incarnent les nudistes de la célèbre photo éponyme d'Arbus, et ce dans le but de trouver leur propre moi. Véritable loupe, cette trilogie examine le vertige existentiel auquel nous sommes soumis, notre destin, la fête promise qui ne commence jamais, et par là-même, désigne nos minuscules vies.