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Ecologie urbaine. Entre la ville et la mort
Vicari Jacques
INFOLIO
11,15 €
Épuisé
EAN :9782884742269
Dès l'origine, la Ville lutte contre la Mort : pour combler le déficit des épidémies et des nuisances qui la déciment, elle est contrainte de puiser dans le réservoir de la campagne environnante. Cette ponction a commencé en Basse Mésopotamie trois mille ans avant J.-C. et s'est poursuivie pendant cinquante siècles. Pourtant le modèle urbain est en train de mourir sous nos yeux : fin des paysans, villes en crue, fécondité en décrue. Ce livre décrit les défis biologiques qui ont menacé la ville et raconte les révolutions successives qui ont permis d'y faire face. Aventure qui débouche aujourd'hui sur une question inéluctable : comment surmonter les déséquilibres colossaux que l'ère industrielle a accumulés? L'évolution de la ville, partout dans le monde, engendre de nouveaux défis et appelle une nouvelle révolution, dans les consciences comme dans les pratiques
Le 8 décembre 2009, Rose-Anne Vicari, cinquante ans, mère de famille, reçoit un avis d'expulsion pour loyers impayés. Quelques heures plus tard, elle braque maladroitement sa buraliste avec un pistolet d'alarme pour l'obliger à lui prêter de l'argent. Seule avec deux enfants à charge, harcelée par son chef de service dans la mairie où elle travaille, la situation de son foyer se dégrade peu à peu. Rose-Anne devient dépressive. C'est l'escalade: pile de factures, crédits revolving, découverts bancaires et dépenses désespérées. Rose-Anne Vicari n'est pas une exception. Plus qu'un fait divers, son passage à l'acte est le symptôme d'une époque où un Français sur deux a peur de devenir SDF. Combien de temps faudra-t-il avant que les travailleurs pauvres ne réagissent et ne crient, comme Rose-Anne, qu'ils ne veulent plus être les « oubliés de la société »? Un témoignage vibrant qui révèle une écriture forte, plongée dans une réalité humaine dure et émouvante.
A dix-sept ans, François Pignon est encore un puceau comme les autres, doublé d'une tête de turc que martyrisent ses camarades — la faute à son patronyme, tourné en ridicule dans Le Dîner de con. Mais tout change pour lui lorsque une tante complaisante et fort bien roulée l'invite à partager ses vacances d'été — et pas uniquement ses vacances : déniaisant le vigoureux jeune homme, la cougar l'initie à toutes sortes de plaisirs interdits. Au fil de ces deux mois de baise débridée, et grâce à des rencontres torrides orchestrées par sa tante, François se transforme en homme, en vrai. Dès son retour au lycée, il met à profit ses nouveaux talents pour prendre sa revanche et enchaîner les conquêtes, jusqu'à séduire sa prof d'anglais, femme aussi vicieuse que gourmande...
Frédéric est un puceau ; son cousin lui parle d'une jeune veuve qui s'ennuie dans son pavillon de banlieue ; Hongroise, Jouja est très accueillante avec les jeunes gens, surtout s'ils sont timides. Elle donne la tétée devant eux, elle les introduit dans son intimité. Avec une telle initiatrice notre naïf ne tarde pas à devenir un pervers accompli. Une autre veuve, libraire de son état, matrone insatisfaite, achèvera de le " former ". Notre Frédéric se vautre dans les délices de la chair mûre. Mais quoi, il est jeune, et tous ses copains s'envoient des jeunettes qui n'ont pas l'air d'avoir froid aux fesses ! Le voici donc sur la route, où une jeune Hollandaise lui permet d'établir certaines comparaisons entre la chair mûre et la chair fraîche. Les deux ont leurs charmes, en définitive. En arrivant à Arles, au Poisson Banane, Frédéric achèvera son éducation. . . Quelques années plus tard, sous le pseudo de Carlo Vivari, il écrira des romans cochons ! Voilà ce que c'est que d'avoir rencontré quelques veuves en retard d'affection ! On finit dans la peau d'un pornographe. . .
Georges Simenon a écrit 192 romans et près de 200 romans populaires publiés d'abord sous divers pseudonymes ! Tous ces romans se réfèrent à des lieux que l'écrivain a connus, de Liège à Paris et sa banlieue, en passant par le Midi de la France, la Vendée, l'Afrique noire, l'Europe centrale et les Etats-Unis. Ce livre propose un parcours chronologique de cette oeuvre immense, constitué d'arrêts sur des romans - "Maigret" ou "romans durs" - se déroulant dans les lieux habités ou visités successivement par l'écrivain. Chaque roman choisi fait l'objet d'une présentation qui en renouvelle l'approche. Ainsi ce livre présente à la fois les grandes étapes de la vie hors du commun de Simenon en même temps que quelques-unes de ses oeuvres les plus représentatives de sa vision du monde et de son art.
Ce catalogue du Musée de l'art brut de Lausanne présente l'oeuvre de Nanetti en détail, telle qu'elle était au moment de sa création aussi bien que dans son état actuel (très dégradé). Il est enrichi d'un dépliant de sept mètres, des commentaires de plusieurs spécialistes et d'un film de 20 minutes, I graffiti della mente. Chaque jour, Fernando Oreste Nannetti (1927-1994) a gravé des signes mystérieux sur les façades de l'hôpital psychiatrique de Volterra, en Toscane, réalisant en huit ans une création monumentale (70 mètres de long). A y regarder de près, ces signes apparaissent comme des lettres formant des mots et des phrases. Nannetti rapporte les nouvelles qu'il dit recevoir par télépathie, avec des extraits de journal intime, des énoncés biographiques, récits de guerre ou descriptions fantastiques, le tout accompagné de dessins. Un incontournable de l'art brut, une oeuvre fascinante. L'exposition Nannetti "colonel astral" se déroulera du 25 février au 28 août 2011.
Techniques centrales de la modernité occidentale, la photographie et l'horlogerie reposent toutes deux sur la maîtrise fine de la durée. Littéralement et symboliquement, elles mettent le temps en boîte. Leur proximité est telle que Roland Barthes parlait de la photographie comme d'une "horloge à voir". Reste que leurs liens intimes ont été étonnamment peu considérés jusqu'ici. Dans l'entre-deux-guerres, face aux crises économiques, le savoir-faire horloger suisse trouve une diversification dans la fabrication d'appareils photographiques. De la photographie à l'horlogerie, il y a certes le pas de l'optique et de la chimie, mais surtout la base commune de la mécanique de précision avec ses rouages, ses ressorts, ses leviers, ses compteurs, ses emboîtements millimétrés. De la vallée de Joux à l'Argovie, des entreprises se lancent dans la réalisation d'appareils photo haut de gamme. LeCoultre propose le Compass (1937), chef-d'oeuvre de technologie miniaturisée. L'Alpa de Pignons (1944) est porté par le slogan de "la caméra des horlogers suisses". L'appareil photo pour pigeons Michel (1937) est l'ancêtre de la caméra des drones. Le Tessina de Siegrist (1960) est l'un des appareils fétiches des espions pendant la guerre froide. Le photofinish est développé dans l'après-guerre par Omega, Longines et bientôt Swiss Timing. Ce livre propose des études de cas, des essais thématiques et l'approfondissement des rapports entre photographie et horlogerie. Il procède d'un projet de recherche mené par l'Université de Lausanne et le Musée suisse de l'appareil photographique - Vevey.
Tout comprendre de la ville antique de Clermont-Ferrand, la Civitas Arvernorum : Augustonemetum, son organisation spatiale, sa genèse et son évolution de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Augustonemetum - Aug nemeto sur la carte de Peutinger - (centre de Clermont-Ferrand) est une ville neuve créée au début de notre ère sur la voie d'Agrippa qui relie Lugdunum (Lyon), capitale des trois Gaules impériales, à la province de la Gaule Aquitaine. Cette publication est le fruit d'un travail collectif engagé depuis 2005 associant une cinquantaine de chercheurs. L'objectif était de comprendre l'organisation spatiale, la genèse et l'évolution du chef-lieu de la cité des Arvernes de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Cette monographie a pris la forme d'un atlas au format A3 et s'inscrit dans la lignée des villes précédemment publiées en Lyonnaise et en Narbonnaise (Lyon, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Fréjus Aix), dont elle s'est inspirée du protocole d'étude.