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L'Etat et les psychothérapies. Ou le pouvoir politique face à l'illusion scientiste
Gosselin Françoise ; Viard Philippe
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782296026650
L'Etat veut-il instaurer un " gouvernement des âmes " ? Depuis le 13 octobre 1999 des députés tentent d'encadrer la conduite des psychothérapies, de les catégoriser et d'y assimiler la psychanalyse. Les raisons invoquées sont connues : lutte contre l'influence des sectes et des charlatans, droit à l'information des patients, exercice illégal de la médecine. En fait, confrontée à l'augmentation des dépenses de santé, l'autorité politique commande des expertises, recherche des alternatives, notamment aux médicaments, dans un contexte de crise de la psychiatrie publique et de la médecine de ville. L'Etat, depuis les drames du sang contaminé et de l'amiante, peine à sécuriser les procédures de l'expertise scientifique dite collective qui montrent d'inquiétantes défaillances pour guider ses choix en matière de santé. Ce livre a pour objet la nécessité de réformer les procédures de l'expertise dite collective, de l'ouvrir au débat citoyen, d'alerter des dangers des technologies comportementales présentées comme des alternatives au nom de la science, et de leurs présupposés idéologiques. Fidèles à la pensée de Thucydide, les auteurs n'ont pas d'autre but que de cultiver l'attention de tous sur un malaise au sein du processus démocratique et le rôle obscur du scientisme dans la Cité.
L'oeuvre d'Adolphe Gesché témoigne de cette quête audacieuse, insensée diront certains, de mettre en rapport d'intersignification les mots Dieu et homme, théologie et apologétique, raison et désir, amour de Dieu et amour de soi. Que l'homme ne sépare pas ce que Dieu a uni ! Rendre Dieu à nouveau accessible et désirable aujourd'hui, tel fut son rêve d'une "apologétique du désir". Voilà donc le projet mis en lumière dans cet ouvrage. Sous le thème de la crédibilité, Jean-François Gosselin nous propose des clés de lecture inédites qui ouvrent de nouvelles perspectives et dévoilent le sens profond du geste théologique de l'auteur de la très célèbre série Dieu pour penser (Editions du Cerf, 1993-2003). Cette première monographie de langue française au titre énigmatique projette un éclairage authentique sur un théologien qui fut parmi les plus originaux de la seconde moitié du XXe siècle. Elle sert tout à la fois d'introduction, de mise en contexte et de synthèse d'une oeuvre qui garde toute sa pertinence. Croire en Dieu est-il un geste crédible pour les hommes et les femmes d'aujourd'hui ? Interroger l'oeuvre du Louvaniste à partir d'une question aussi fondamentale s'est avéré d'une fécondité remarquable. Ce livre aidera tous ceux et celles qui cherchent à mieux se situer par rapport à la foi chrétienne dans un monde secoué par le religieux, où, paradoxalement, la question de Dieu est occultée.
La théologie vit l'exil. Qui de nos jours s'intéresse à elle, hormis une frange engagée ? Où sont les théologiens dans le débat public, les médias ? Qui lit leurs publications ? Frappé d'insignifiance, le visage de la théologie s'attriste d'une obsolescence funeste. Et si son avenir passait par une apologétique forte et renouvelée ? Telle est la thèse audacieuse soutenue par Jean-François Gosselin qui trouve, dans l'exil même, le motif de soutenir cette proposition. Insensé ! diront certains, qui rappelleront aussitôt la déroute de l'entreprise apologétique au siècle dernier, et ses échecs retentissants. De science et de coeur, cet ouvrage procède d'une conviction raisonnée. Pour Jean-François Gosselin, pas question de ressusciter les gloires déchues, mais bien d'accueillir la mal-aimée comme une part essentielle de nous-mêmes. N'est-il pas dans la nature de la foi que d'être annoncée dans des milieux qui lui sont hostiles, que d'entendre et de confronter la contradiction ? Prestigieuse dans l'Eglise ancienne, la littérature apologétique (Fredouille) fut de toutes ces rencontres. Encore faut-il affronter des décennies d'inimitié, et surmonter le " complexe antiapologétique " ambiant, défi auquel l'auteur se mesure en première partie de l'ouvrage. De cette traversée périlleuse émerge une vision d'avenir où l'apologétique tiendrait sa place comme théologie soucieuse de l'expérience humaine (de Lubac) qui, sans s'oublier elle-même, se décentre et rayonne audelà d'elle-même, au devant et au service de ceux et celles qui cherchent et qui doutent. C'est à l'aune de la pensée d'Adolphe Gesché (1928-2003) que l'auteur cueille les prémices d'une apologétique d'avenir qui renoue avec sa raison d'être au creuset de l'épreuve et au feu de l'objection.
- Hihihi ! - Qu'est-ce que c'est ? demande Rosie, l'amie des garçons. - C'est le rire de Lutin Coteau-Rouge ! Répondent Oli et Sam. - De quoi avez-vous peur, mes chers Samoli ? - C'est que ce Lutin prend un malicieux à transformer nos jeux imaginaires en réalité, répond Oli. Au fil des pages, les Samoli seront transportés à quatre reprises dans un village de Noël miniature. Dans ce monde féerique, ils devront réussir à déjouer les ruses du malicieux lutin et réussir à trouver la solution secrète pour s'en évader. "- Et maintenant ? s'inquiète Rosie, dont c'est la première fois. - Maintenant ? répond Oli, c'est un mystère, ah, ah, ah ! " Et maintenant, cher lecteur, embarquez avec les Samoli et Rosie dans une folle aventure ! Bonne lecture ! Hihihi ! Un ouvrage haut en couleur et riche en rebondissements, qui rappellera aux jeunes lecteurs l'importance de l'imagination, mais saura aussi leur apprendre à mieux connaître le monde qui les entoure !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.