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Italie 1541. Ou l'unité perdue de l'Eglise
Viallon Marie
CNRS EDITIONS
19,00 €
Épuisé
EAN :9782271062918
Au printemps 1541, tout l'Occident chrétien - catholique comme protestant - tourne ses espoirs vers la ville impériale de Ratisbonne où le cardinal et diplomate vénitien Gasparo Contarini préside un colloque de religion qui réunit des théologiens des deux camps dans une ultime tentative, presque désespérée, de réduction des divergences qui opposent l'Église romaine aux disciples de Luther. Au prix de concessions réciproques, ils espèrent sauver l'unité de l'Église. Exactement au même moment, se déroule pour la première fois à Venise un procès en Inquisition pour des affirmations hérétiques proférées, lors du Carême de 1541, par Giulio Della Rovere. L'an 1541 apparaît comme une charnière, un point de basculement : avant, tout reste possible en matière de réforme de l'Église romaine et de conciliation avec les protestants ; après, les décisions irrémédiables ont été prises et la rupture est l'unique voie restante, obligeant chacun à se déterminer, à marquer ses positions et ses choix de façon tranchée.
Une traduction est une transposition culturelle, car elle sert la diffusion d'une ?uvre hors de ses frontières géographiques et sociologiques originelles. Traduire d'une langue à une autre, c'est servir la cause d'un déplacement géographique des connaissances, c'est l'élargissement de l'horizon d'une langue et d'une culture qui peuvent ainsi assimiler un apport étranger pour en faire un élément propre. Né du travail d'un séminaire de recherche, cet ouvrage s'enrichit d'un corpus de citations des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.
Si les cultures numériques sont le quotidien d'une très grande majorité d'individus dans le monde, leur analyse reste largement en devenir. L'intérêt qu'elles suscitent s'explique autant par l'attrait de la nouveauté et leur dimension ludique que par les possibilités immenses dans tous les domaines de La vie qu'elles ouvrent. Et, par ailleurs, elles soulèvent de très nombreuses questions dans le domaine éthique, juridique, social, politique... Elles ouvrent des possibilités infinies pour accéder au savoir, mais facilitent aussi La circulation de la désinformation ; elles aident au quotidien, mais rendent dans le même temps dépendant. Elles mettent aussi en scène trois paradoxes majeurs dans l'usage de la culture, la gratuité et La relation entre l'individu et La masse. De fait, comme les anciens médias (écriture, presse, radio, TV), Internet n'est qu'un outil et il ne vaut que par l'usage que nous en faisons. L'ambition de cet ouvrage est de faire un tour d'horizon, accessible à tout un chacun, de ces questions à partir des travaux scientifiques français et étrangers sur ces cultures numériques qui nous accompagnent chaque jour un peu plus.
Vallon Jacqueline ; Valat Pierre-Marie ; Grant Don
Halloween, illustré par Pierre-Marie Valat et Donald Grant Dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, les esprits rôdent.Fantômes, sorcières et autres créatures de l'au-delà surgissent de partout. Découvre tous les secrets de cette fête qui nous vient d'Amérique ; ainsi que des idées de déguisements, de décorations, de jeux et des recettes de gâteaux maléfiques...
Evoquer la figure de Savonarole (1452-1498) signifie nécessairement faire appel à une image forte et controversée : a-t-il été un prophète illuminé et rebelle à son Eglise ? le martyr incompris du renouveau des consciences ? un hérétique révolutionnaire abattu par une hiérarchie conservatrice et corrompue ? un moraliste intransigeant de la vie publique ? un mystique apocalyptique au service d'une spiritualité nouvelle ? Une chose est certaine : au cours de sa vie, il a été tout cela. A travers ses écrits — traités, sermons et lettres —, Savonarole nous fait voir qui il est vraiment : un homme aux convictions religieuses implacables et volontaires mais aussi un homme d'une intelligence fine, d'une expérience religieuse intense et d'une fermeté de pensée claire et rigoureuse.
Résumé : Début 2016, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, Mein Kampf ressort en Allemagne dans une édition scientifique. Dans le même temps, l'éditeur historique de la traduction française annonce son intention de republier l'ouvrage dûment accompagné d'un appareil critique. Comment expliquer la postérité de ce pensum dont les divagations racistes et complotistes apparaissaient déjà comme telles à l'époque ? La réponse à la question ne serait-elle pas à chercher dans la forme plutôt que dans le fond de cet ouvrage ? En plus d'être le manifeste du national-socialisme, Mein Kampf ne serait-il pas en effet l'archétype d'un genre littéraire bien particulier, celui adopté par des leaders amenés à devenir autocrates, et mêlant propagande, manipulation et autobiographie ? En s'immergeant dans le livre, Albrecht Koschorke fait ressortir les procédés visant à rendre irréfutables les propos avancés, attire l'attention sur la construction de l'ouvrage, les transitions des expériences personnelles aux stigmatisations globalisantes, les changements de registres d'écriture, désintrique les niveaux de lecture et éclaire les divers publics visés. Une approche originale qui, dans la perspective de la prise du pouvoir, s'intéresse moins à la "doctrine" postulée de Mein Kampf qu'à sa "poétique" conjuguant autoritarisme et inconsistance intellectuelle.
Les écrans numériques nous sont aujourd'hui devenus indispensables. Disponibles, rapides, ils répondent infailliblement. Leur omniprésence, leur usage coutumier, ne permettent pas, au-delà des rituelles proclamations de risques d'addiction, d'apprendre à discerner les métamorphoses de nos vies qui se produisent par eux. Cet ouvrage nous invite à quitter notre position d'utilisateur et à chercher des éléments de compréhension de la transformation digitale dans les théories de l'écriture. A l'heure où le traitement par le signal, la rationalité technique et l'automatisation investissent de plus en plus nos interactions sociales, l'art de lire et de déchiffrer les signes, le travail d'appropriation du sens, fournissent un antidote, offrent des ressources insoupçonnées pour nous aider à développer une intelligence des contextes. Nos petits écrans du quotidien sont ainsi interrogés par Pierre-Antoine Chardel comme des expériences existentielles à part entière, engageant notre condition d'être interprétant, tout autant que l'avenir de nos sociétés démocratiques. Il est encore temps d'intervenir sur l'évolution de nos sociétés hyper-connectées en favorisant l'épanouissement des subjectivités créatives, dont l'avenir demeure à écrire, par-delà l'empire du signal qui croît.
(Texte provisoire) En bref Tout sur la monarchie à son âge d'or. Le livre Issue d'un ouvrage collectif sur les monarchies à toutes époques, cette contribution d'Yves-Marie Bercé, synthèse sur une forme politique dominante en Occident de la Renaissance à la Révolution française, est une formidable introduction à l'histoire de l'Europe à l'époque moderne. Il ne s'agit pas d'un catalogue des rois et reines du XVIe au XVIIIe siècle, mais bien d'une histoire de la monarchie à travers l'analyse des fonctions royales. Roi-père, roi-justicier, garant de la Paix. Les nombreux attributs du souverain - vrais ou supposés - soulignent le caractère sacré alors attaché à cette fonction. Mais qu'en est-il vraiment du pouvoir du roi ? Que nous disent les chutes de trône du caractère supposément divin de leur élection ? Quels sont les rapports du roi à l'Etat, alors naissant dans le courant du XVIIe siècle ? Comment l'épithète " absolue " que l'on accole alors à " royauté " se traduit-il dans la pratique ? Et surtout, quelles relations le roi entretient-il avec son peuple ? De François 1er à Louis XVI, d'Elisabeth 1re à Jacques II, de Charles Quint à Charles III le Bourbon, c'est l'âge d'or de la monarchie que nous fait revivre Yves-Marie Bercé, en fin connaisseur de la période. L'auteur Yves-Marie Bercé, chartiste, ancien membre de l'Ecole française de Rome, est professeur d'histoire moderne. Arguments - Une synthèse claire et accessible.
L'annexion de la Crimée par la Russie, son intervention en Syrie, l'affaire Skripal ont propulsé Moscou sur le devant de la scène. Elles ont aussi contribué à bouleverser le système international et le rôle que la Russie joue en son sein. L'annexion de la Crimée par la Russie, son intervention en Syrie, l'affaire Skripal ont propulsé Moscou sur le devant de la scène. Elles ont aussi contribué à bouleverser le système international et le rôle que la Russie joue en son sein. Du fait de sa politique, la Russie a perdu l'Ukraine et fragmenté l'espace postsoviétique qu'elle considère comme sa sphère d'influence, elle s'est aliénée une bonne partie de l'Occident, elle s'est engagée dans un incertain virage vers l'Asie, etc. Près de vingt ans après l'arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine, ces événements relancent les interrogations sur les objectifs poursuivis par la Russie. Quels sont les facteurs qui déterminent ses actions extérieures ? Quelle est sa capacité à se remettre des bouleversements qu'elle a connus depuis 1991 ? Cet ouvrage se penche sur ces questions en accordant une attention particulière aux perceptions et aux représentations. Il explore la vision que la Russie a de l'étranger en la confrontant à la réalité de la place qu'elle tient sur la scène internationale ainsi qu'aux regards portés sur elle par le monde extérieur. En croisant ces différents regards, il a pour but de contribuer à la compréhension de la trajectoire russe.