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A choeur ouvert
Veuthey Michel ; Schwery Henri
MEDIASPAUL
12,70 €
Épuisé
EAN :9782712211356
Le chant choral est une histoire d'amour : quand on le pratique à longueur d'année, à longueur de vie, on découvre peu à peu que deux homonymes se rejoignent, et que l'h du mot choeur s'estompe pour rejoindre le coeur. Ce don de soi par le chant, les membres d'une chorale l'offrent à leurs auditeurs, mais il se pratique d'abord entre choristes, chacun donnant sa voix, chacun se donnant par sa voix en se fondant avec les autres, sans jamais les écraser ou les dominer. Dans un choeur, même les solistes sont amenés à se dépasser pour oublier la tentation de jouer les vedettes. Quant au chef, si son rôle est central, il reste très modeste, car son message intérieur ne passera par son visage et par ses mains que s'il devient lui-même un serviteur silencieux qui laisse couler, à travers les canaux de ses gestes, l'eau transparente de sa musique intérieure. Parfois, le chef a la chance de connaître les compositeurs dont il fait vivre les oeuvres. Le plus souvent, il doit apprendre à capter leur message en laissant chanter au fond de lui les mélodies, les rythmes et les accords qu'il devine à travers les précieux hiéroglyphes posés sur les portées. Après ce long apprentissage qui ne finit jamais, vient le jour où l'organisme fatigué amène à abandonner le choeur et son répertoire. Commence alors une étape nouvelle : on s'initie à une autre musique, en reprenant des passages qu'on a chantés ou dirigés assez souvent pour les garder en sa mémoire. De plus en plus, on apprend à les chanter à l'intérieur de soi, découvrant des trésors à peine entrevus jusqu'alors. Un témoignage riche d'une longue expérience, préfacé par le Cardinal Henri Schwery, qui fut lui-même chef de choeur au Séminaire français de Rome.
Cet ouvrage s'inscrit dans les débats et les réflexions actuels sur une étape charnière de la vie de l'enfant : son entrée dans le monde scolaire (3-6 ans). Si l'importance des premières années de scolarité dans la lutte contre les inégalités sociales et culturelles est clairement admise, des interrogations sur les choix en matière de scolarisation des jeunes élèves subsistent. Faut-il abaisser l'âge de l'obligation scolaire ? Quels sont les apprentissages fondamentaux nécessaires à la réussite ? Quels modes d'enseignement seraient les plus pertinents ? Qu'évaluer, avec quels outils et dans quel but ? Pour y répondre, une pluralité de regards experts issus de quatre systèmes éducatifs distincts (Belgique francophone, France, Italie et Suisse romande) ont été réunis. Partant des pratiques d'évaluation effectives ou souhaitées, chaque chapitre contribue, en conséquence, à la réflexion sur les tensions et les enjeux actuels de l'école dite "première".
100 scènes à colorier. Le Roi Lion ou Kuzco, l'empereur mégalo ? La Belle au bois dormant ou Blanche-Neige et les sept nains ? Lilo et Stitch ou les Indestructibles ? Découvrez dans ce sixième tome des Grands Classiques les personnages des chefs-d'oeuvre Disney ! Grâce aux codes couleurs, appliquez chaque nuance dans la zone correspondante et révélez vos scènes préférées des films d'animation Disney ! Détendez-vous et retrouvez votre âme d'enfant ainsi que le plaisir de créer.
Résumé : Le recours à la légitime défense pour lutter contre les actions terroristes n'est pas sans difficulté. Certes, ce mécanisme s'exerce aisément lorsque l'auteur de ces attaques est un Etat agissant de lui-même, ou sous couvert d'une organisation terroriste (agression indirecte). Mais qu'en est-il lorsque celui-ci se rend coupable d'un simple soutien (rogue State) ? Ou d'un hébergement, même involontaire (failed State) ? Le droit international autorise-t-il l'Etat victime à riposter, alors même que l'Etat qu'il vise n'est pas coupable d'une agression armée ? Enfin l'Etat peut-il invoquer une légitime défense préventive qui le laisserait seul juge de l'appréciation de la menace ? Dans cet ouvrage, Vianney Silvy décrit avec précision le régime juridique de la légitime défense tel que définit à l'article 51 de la Charte des Nations Unies et interprété par la Cour internationale de Justice. Il étudie les différents cas où ce mécanisme peut être invoqué utilement pour riposter à une attaque terroriste, et montre combien les conceptions qui visent à accroître dangereusement la marge d'appréciation des Etats sont opportunistes. Le Recours à la légitime défense contre le terrorisme international est un ouvrage complet et le fruit de recherches approfondies sur ce sujet complexe.
Avec "Le gamin et l'idole", nous assistons à un chassé-croisé d'anecdotes personnelles et de souvenirs croustillants autour de l'histoire du Lausanne-Sports et du football suisse depuis l'époque dorée des années 1970 jusqu'à ce jour. " Depuis mon plus jeune âge, je n'ai eu d'yeux que pour un joueur qui était le seul de l'équipe à ne pas porter un maillot blanc. Le sien était souvent gris, parfois bleu marine ou noir et derrière celui-ci trônait le numéro 1, celui attribué au gardien de but. Pour moi, ce chiffre représentait simplement le premier, la première de mes idoles, le meilleur : Erich Burgener. L'idée de ce livre est née d'une volonté de retrouver ce monde béni de l'enfance, de me reconnecter avec le gamin que j'étais qui mangeait des Tiki et des morceaux de sucre entre deux matchs imaginaires dans son salon, avec sa balle en mousse. J'ai beaucoup donné au football à coups d'efforts parfois surhumains et d'heures d'entraînement. J'ai donné mon corps et mon âme mais tout ça, ce n'est rien à côté de ce que lui m'a rendu. Grâce à lui, j'ai vécu tant de belles choses. J'ai voyagé dans des endroits dont je n'aurais même jamais rêvé. J'ai été bien reçu, bien logé, bien nourri. J'ai eu l'occasion de rencontrer et de côtoyer tant de personnes que j'admirerai éternellement. " Ce livre est l'histoire d'une amitié, née d'une rencontre lors de la Coupe du monde 2014 au Brésil, entre le gamin, un homme qui retrouve son âme d'enfant lorsqu'il évoque le football, et l'idole, l'un des plus grands gardiens de l'histoire du football suisse, voire mondial.
La collection Une pensée par jour accueille, avec Edith Stein, une figure spirituelle et philosophique injustement méconnue. Née en 1891 dans une famille juive, fortement marquée par l'image maternelle, elle s'éloigne cependant, un temps, de toute croyance religieuse et entreprend de chercher la vérité par ses propres moyens. Elle s'inscrit à l'université pour suivre les cours qui l'intéressent et devient la première femme docteur en philosophie avec sa thèse sur l'empathie. Elle devient élève puis assistante d'Edmund Husserl, dont les travaux en phénoménologie rendent la jeune femme attentive au phénomène religieux. En 1921, la lecture de l'autobiographie de Thérèse d'Avila la décide à demander le baptême dans l'Eglise catholique. Dès lors, elle se consacre pendant une dizaine d'années à la recherche et l'enseignement avec le souci de mettre en valeur une vision chrétienne de la personne humaine. Interdite d'enseigner en raison de son origine juive, elle entre au Carmel de Cologne en 1933 et y prend le nom de Thérèse Bénédicte de la Croix. En décembre 1938, elle doit quitter l'Allemagne et rejoindre le Carmel d'Echt, aux Pays-Bas, où elle est arrêtée par la Gestapo et déportée à Auschwitz où elle meurt le 9 août 1942. Ces dernières années sont difficiles du fait de la montée du nazisme et de l'opposition de sa mère à ses engagements chrétiens. Cela la conduit à approfondir le sens de la présence de Dieu face au déchaînement du mal. Edith Stein fut reconnue bienheureuse en 1987 et canonisée le 11 octobre 1998 par le pape Jean-Paul II et proclamée co-patronne de l'Europe. Son oeuvre philosophique et spirituelle, rassemblée en quelque 25 volumes, est maintenant largement traduite et étudiée dans le monde entier.
Avec un recueil de tweets issus du compte arobasePontifex_fr, la collection Une pensée par jour donne la parole à la voix officielle de l'Eglise Catholique exprimée quasiment chaque jour par le pape François depuis son élection à la papauté. Le compte twitter du pape rassemble plus de 18 millions d'abonnés sur sa version internationale, en anglais, et 3,9 millions pour la version française, ce qui fait qu'il est un des personnages religieux les plus influents de la planète. Les messages sont toujours courts et percutants comme en ce 9 septembre 2019 : "Comment fait-on pour devenir un bon chrétien ? La réponse est simple : il faut faire, chacun à sa manière, ce que Jésus dit dans le discours des Béatitudes." Jour après jour, le pape égrène des conseils de vie chrétienne, commente l'actualité de la vie de l'Eglise, impulse des idées nouvelles, se sert de twitter pour marquer ce qui semble important à ses yeux. Très impliqué dans la gestion de son compte, il décide lui-même des phrases qu'il souhaite y voir apparaître, ce qui en fait la voix officielle de l'Eglise la plus facile d'accès pour le grand public et les médias.
La spiritualité n'est pas entrée en moi par effraction : j'ai compris qu'elle était déjà là, qu'elle attendait le moment opportun pour me proposer son bras, comme on aide le malvoyant à traverser la rue aux mille dangers... Attendrie par notre ignorance, elle nous offre un espace de vérité et parvient à s'imposer par son évidente simplicité. Sous la forme de rencontres, elle nous invite à une affinité intuitive avec des êtres dont la voix, le visage ou la lumière nous éclairent un instant la route. Un service de phares et balises qui s'allume au passage comme pour nous dire : "c'est par là". La spiritualité attend son heure, accoudée au balcon de notre existence, comme l'inconnue d'une équation qu'on ne calcule pas mais qui détient la clé de notre identité remarquable... Puis un jour, elle avance dans la lueur de notre désespoir, et nous dit en silence : "bon, on y va ?". Une petite boussole de voyage dort toujours dans notre poche intérieure. C'est notre kit de survie... Et si la clé était ailleurs ?" Yves Duteil se confie comme il ne l'a jamais fait. Ses mots murmurent sa quête de sens, ses sentiers intérieurs, ses interrogations fondamentales : "la spiritualité guide ma vie", confie-t-il dans ce magnifique témoignage.
Parfois, je m'ennuie à la messe. Certaines paroles et certains gestes me semblent obscurs. Je me doute qu'il y a un langage symbolique, mais le plus souvent sa signification m'échappe. Du coup, je l'avoue,je m'ennuie." C'est à partir de témoignages comme celui-ci que l'idée de ce livre est née. Un groupe d'amis (sept laïcs, une moniale bénédictine et un père bénédictin) décide de se confronter à cette question à première vue étrange : "Comment ne pas s'ennuyer pendant la messe ?" Le groupe se réunit pendant plus de deux ans. Un texte voit le jour, combinant réflexions théologiques, historiques, catéchétiques, et témoignages plus personnels. Ce livre est le fruit de ce travail original et se propose d'éclairer ceux qui s'ennuient à la messe, avant tout parce qu'ils ne savent pas vraiment ce qu'on y fait. Pourquoi les chrétiens vont-ils à la messe ? Comment se fait-il que l'eucharistie ait traversé les siècles, depuis deux millénaires ! Pourquoi, dans certaines régions du monde, des chrétiens risquent-ils leur vie pour participer à l'eucharistie ? Ce petit ouvrage offre, en suivant chaque étape de la célébration, une initiation à la fois simple et profonde au trésor de la messe. Un livre à offrir comme on partage un secret qui fait vivre !